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Le Chili mal digéré

Après une lourde défaite en Équateur, le Chili se retrouve à la septième place des Éliminatoires pour le Mondial 2018. L’euphorie des deux Copa América semble retombée et Pizzi est déjà en danger.

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Les papelitos, souvent lancés dans les stades sud-américains pour l’ambiance, ont été utilisé à tout autre escient par quelques supporters chiliens. Avant un entraînement de la sélection, des papiers ont été jetés sur le terrain d’entraînement de Pinto Duran, et dans les rues de Santiago. Avec, dessus, un message demandant la démission de Juan Antonio Pizzi et énonçant quelques critiques envers ses joueurs. Si cet épisode peut sembler totalement anodin, il prouve que le difficile public chilien ne goûte que très peu la crise traversée par sa sélection.


Habituée aux louanges depuis deux ans, la Roja souffre dans les éliminatoires pour la Coupe du monde en Russie. Aujourd'hui à la septième place, derrière le Paraguay (sixième) et à cinq points de l’Argentine (cinquième), le Chili de Pizzi doit vite réagir sous peine de ne pas voir la Russie en 2018. Alors, qu’est-ce qui cloche ?

Des cadres pas au niveau


En juillet dernier, après avoir soulevé la Copa América Centenario, Arturo Vidal ne se cachait pas : « Désormais, l’objectif est d’être champion du monde. » Aujourd'hui redescendus sur terre, les Chiliens vont devoir cravacher pour se qualifier. Seul cadre au niveau contre l’Équateur, le milieu du Bayern Munich a échappé aux critiques de la presse chilienne. Une presse qui affirme que certains de ses coéquipiers auraient déjà lâché le technicien argentin, à la tête de la sélection chilienne depuis le départ de Sampaoli. Une action de jeu a particulièrement attiré l’attention. Alors menés 3-0, les Chiliens récupèrent le ballon, mais seul Vidal est en mouvement pour offrir une solution. Heureusement qu’Enner Valencia a offert une scène autrement plus ridicule, sinon ce manque d’engagement aurait fait plus de bruit.


Lors de cette rencontre contre l’Équateur, Claudio Bravo a livré une performance inquiétante. Devant lui, la défense composée de Mena, Jara, Roco (qui remplaçait Medel, suspendu trois matchs pour des insultes envers l’arbitre lors de la défaite 2-1 face au Paraguay, début septembre) et Isla a été totalement dépassé par les offensives équatoriennes. Le manque de créativité du milieu de terrain inquiète aussi. Selon la presse chilienne, Valdivia, qui est souvent apparu comme la solution aux problèmes du milieu de la Roja, devrait rester sur le banc face au Pérou. Face aux Péruviens, Pizzi devrait revenir à une formule à laquelle il tient, avec un avant-centre de surface. C’est Nicolás Castillo, joueur de la Universidad de Chile, qui devrait occuper ce poste et ainsi libérer Alexis Sánchez d’un poids un peu trop lourd pour ses seules épaules. Un changement de système qui semble essentiel, tant le jeu des Chiliens ne surprend plus personne.

Pizzi en danger ?


Après la défaite face à l’Équateur, Andrés Fazio, vice-président de la Fédération chilienne, s’est exprimé devant la presse : « Cela doit être le pire match de l’histoire de notre sélection. Évidemment que nous sommes inquiets. On traverse un moment difficile. » Autant dire que les soutiens pour Juan Antonio Pizzi, pourtant vainqueur de la Copa América Centenario il y a quelques mois avec ce même groupe, n’ont pas été nombreux. Ce même dirigeant a ensuite évoqué l’avenir incertain de l’ancien international espagnol à la tête de la sélection chilienne : « Dans son contrat, il y a une clause qui permet son départ. Mais il n’y a pas d’objectifs précis de points par exemple. C’est plus un accord de paroles. » Comprendre, Pizzi pourrait se retrouver sans emploi si le Chili ne se relève pas rapidement. Face au Pérou, dans un match toujours tendu, les coéquipiers de Vidal doivent l’emporter, sous peine de voir la Russie s’éloigner définitivement. Et ce serait dommage de ne pas voir le double champion d’Amérique à la prochaine Coupe du monde.

Par Ruben Curiel
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