En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 7 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Finale
  3. // Argentine-Chili (0-0, 2-4 aux t.a.b)

Le Chili, encore, encore

Dans un match d’abord grotesque et très tendu, le Chili a remporté cette Copa América Centenario aux tirs au but.

Modififié

Argentine 0-0 (2-4 aux tirs au but) Chili


Il y a un an, c’est Alexis Sánchez qui, d’une subtile panenka, délivrait tout un peuple. Cette fois-ci, Vidal a raté et Messi a envoyé son tir au but dans les tribunes du Metlife Stadium. Fransisco Silva s’avance. Il n’a pas vraiment la gueule du héros. Et pourtant. Il trompe tranquillement Romero et emmène le Chili sur le toit d’Amérique. Pour la deuxième fois consécutive, la Roja remporte la Copa América, aux tirs au but face à l’Argentine. Seul sur le banc, en pleurs, Messi incarne parfaitement la malédiction argentine. Et le Chili s’impose de plus en plus comme l’une des meilleures sélections mondiale.

Un rouge de chaque coté


Au bout d’une minute, l’Argentine tente la recette chilienne lors de cette Copa : l’entame folle. Éver Banega chauffe son pied droit avec une frappe au ras du poteau de Bravo. Avant la rencontre, Pizzi, le sélectionneur du Chili, avait annoncé un plan anti-Messi. Il semble clair, puisque Vidal souffle sur la nuque du génie argentin chaque fois qu’il touche le ballon. Le quart d’heure de jeu passé, et cette finale ressemble pour l’instant à un match de D2 argentine. Des tacles de partout, un arbitre qui doit calmer tout le monde, et très peu de football. Touché au début de match, Di María apparaît enfin, avec une frappe qui réveille l’Albiceleste. Après une énorme erreur de Medel, Higuaín confirme sa malédiction des finales en raté un face-à-face avec Bravo.


Et puisque les coups pleuvaient dans cette finale, il fallait une victime. Après deux fautes sur Messi, Marcelo Díaz est très sévèrement expulsé. La Roja se retrouve à dix avant la demi-heure de jeu. Arturo Vidal, déjà auteur d’un énorme match, court pour deux désormais. Et se permet même de chauffer Mascherano. Résultat : un jaune pour les deux et un match qui vrille totalement. Après un contact avec Fuenzalida dans la surface, Messi prend un jaune pour simulation. Le résultat d’un pressing de trois joueurs chiliens sur l’arbitre de la rencontre, le brésilien Heber Lopes. Et le pétage de plomb argentin arrive aussi. Rojo envoie un énorme tacle sur Vidal, et rentre directement au vestiaire.


Beaucoup de nerfs et peu de football pour cette triste première mi-temps.

L’ennui … et la minute de folie


Au retour des vestiaires, Chiliens et Argentins semblent enfin vouloir transformer cette finale en match de football. Du coté du tenant du titre de la Copa América, Fuenzalida colmate les brèches laissées par l’expulsion de Díaz. Tata Martino a replacé Mascherano dans l’axe de la défense et Funes Mori à gauche. Et au bout de dix minutes, Di María laisse sa place à Kranevitter. Le joueur parisien, tout juste revenu de blessure, n’a rien pu faire dans cette finale. À l’heure de jeu, les occasions sont toujours aussi rares. Si le Chili squatte le ballon, l’Albiceleste compte sur un éclair de Messi, toujours parfaitement suivi par Vidal, qui a plus couru en une heure que Yohann Diniz lors de toute sa carrière. Après une énième finale ratée, Higuaín laisse sa place à Agüero. Mais les intentions des deux équipes semblent claires : attendre l’erreur. Cette seconde période ressemble à une fin de soirée alcoolisée : des hommes au sol, qui demandent de l’eau et qui ne semblent pas vraiment comprendre où ils sont. Le Chili sort enfin, et Vargas fait coucher Romero pour la première fois du match avec une frappe bien croisée. De l’autre coté, Agüero foire sa seule occasion, en envoyant un drop kick dans les tribunes du Metlife Stadium. Et après une purge de 89 minutes, les deux équipes offrent une minute de folie. Bien servi par Beausejour, Alexis voit Funes Mori sauve sa patrie aux six mètres, alors que Messi termine son raid solitaire par une mine à coté des buts de Bravo.


Fatigués, les vingt joueurs vont devoir disputer une prolongation.

Bravo, bravo


Comme lors des deux dernières finales disputées, l’Argentine termine le temps réglementaire sans marquer un seul but. Toujours aussi frileux, les deux entraîneurs ne prennent aucun risque au niveau des changements. Agüero mange une nouvelle fois ce qu’Higuaín a laissé de la feuille de match. Le premier tir cadré chilien va arriver au bout de la centième minute, avec un coup de tête de Vargas dans les bras de Romero. Puis Claudio Bravo se charge de dégouter le Kun, avec un arrêt exceptionnel.


La deuxième mi-temps de la prolongation est animée par un sauvetage de Romero devant Castillo (entré à la place de Vargas) et par la résistance chilienne dans les derniers instants. L’histoire va se décider aux tirs au but. Et comme l’année dernière, deux Argentins vont craquer. Ils se nomment cette fois-ci Leo Messi et Biglia. Le Chili soulève une nouvelle fois la Copa América. Et la malédiction argentine se poursuit…



Par Ruben Curiel
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 23:00 L2 : Les résultats de la 21e journée 3
Hier à 15:55 L'entraînement extrême des gardiens du Dock Sud 20 Hier à 13:45 Le gouvernement italien veut intégrer les migrants par le foot 33 Hier à 11:55 Tévez : « En Chine, j'étais en vacances » 81
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
lundi 15 janvier La Fondation Lionel Messi pas très utile selon les Football Leaks 40