Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // AC Milan/Tottenham (0-1)

Le Chien et la Mâchoire

L'Angleterre avait sans doute misé sur les mauvais chevaux pour la campagne européenne. Toujours persuadée qu'Arsenal est le parfait disciple de Barcelone, que Man Utd ira au bout, elle n'a pas vu venir Tottenham. Et Gattuso, paraît-il, a également tapé sur le mauvais cheval.

Modififié
Tottenham, puceau de cette Champions League, s'est donc payé le scalp du grand Milan AC, à San Siro et écrit ainsi ses premières lettres de noblesse dans cette compétition. Le Guardian pose les bases : « Personne n'a manqué, pas même Gareth Bale. Cette performance et ce résultat prouvent non seulement que l'équipe de Redknapp a sa place à ce niveau de la compétition et qu'elle mérite aussi d'être prise comme un sérieux adversaire. Elle a montré une discipline défensive rarement associée avec l'équipe de Redknapp » . Si pour le Guardian, les habituels subs de Redknapp, Palacios et Sandro, ont joué comme s'ils « étaient partenaires de longue date » , l'Independent met quant à lui plus l'accent sur les « arrêts instinctifs de Gomes » , la charnière centrale Dawson-Gallas « toute-puissante » et un Peter Crouch « répondant avec un magnifique dédain, comme une moquerie même » aux provocations de Gattuso.


Les médias anglais sont en effet restés bouches bées devant la prestation des Spurs face à un très grand d'Europe qu'ils n'ont pas reconnu. Introduction de l'article de l'Independent aujourd'hui : « Ce sont les Spurs, vraiment ? Ont-ils fait mieux qu'un petit plongeon pour leur retour dans les hautes sphères européennes ? Oui, nous pouvons le dire. Un brillant exemple d'une équipe qui a trouvé la route pour franchir un nouveau palier. Ils n'ont pas seulement battu le Milan, mais ils l'ont aussi poussé dans une attitude qui a fait honte à la grande tradition de cette équipe » . Et de déplorer plus loin la violence de Gattuso qui « a apporté la honte à un club qui se déclare lui-même comme membre de l'aristocratie du football européen » . L'aristocratie, le Sun s'en cogne mais tape aussi sur le Milan : « Tarés 0, Héros 1, Crouch a abasourdi Milanimals » . Le Guardian a toujours en travers de la gorge le tacle de Flamini, un « casseur de jambes » selon Redknapp, sur Corluka : « Le plus grand crime du match reste que le Français soit resté sur le terrain » alors que la victime croate opte elle pour une solution encore plus radicale : « Il aurait dû être mis en taule » .


Car, finalement, pour le clash Gattuso / Joe Jordan, les Anglais et les Spurs n'ont jamais eu peur. Le Guardian relaie les propos de coach Harry : « A l'évidence, Gattuso n'a pas bien fait ses devoirs » . Le Sun poursuit avec Redknapp : « De toutes les personnes à embrouiller, ne le faîtes jamais avec Joe » . Graeme Souness, consultant télé, aurait aimé une petite baston : « Gattuso est un chien, mais je regrette juste qu'il n'ait pas eu dix minutes seul dans une salle avec Jordan. Remarquez, cinq minutes auraient suffi » . C'est qui ce Jordan, un serial killer, un catcheur, un videur de boîtes ? L'Independent nous livre les clés de lecture avec ses “Cinq raisons de ne pas se frotter à Joe Jordan”. Dans son début de carrière à Leeds, l'Ecossais a perdu incisives et canines. « Résultat : un sourire effrayant qui lui fera gagner le surnom de la Mâchoire » . Deuxième raison : en 1980, sous les couleurs de Manchester United, Jordan avait peu goûté à une charge d'un gardien de but sur corner. Résultat : « Mâchoire disloquée après sa rencontre avec Jordan » . Troisième raison : en 1981, la presse transalpine avait surnommé Jordan, alors joueur du Milan, “le Requin”. Vous en voulez encore ? « En 2008, le Times a élu Jordan comme le 34ème joueur le plus rugueux de l'histoire du foot » . Cinquième et dernière raison : demandez à l'entraîneur des gardiens de Newcastle, Andy Woodman, qui a pu apprécier le verbe de Jordan sur le bord de touche : « Quand tu veux mec, vraiment quand tu veux putain ! » . Le Telegraph résume le tout par une phrase plus concise : « S'embrouiller avec Joe Jordan, c'est comme si vous donniez un coup de tête au Forth Road Bridge » . Voilà, ça vous pose un homme, même si Gattuso affirme que Jordan lui « avait cassé les “balls” durant toute la seconde période » .


Deux choses donc à retenir. Joe Jordan ne doit jamais être emmerdé sur un bord de touche, auquel cas « je mets mon argent sur Joey » prévenait un Redknapp facétieux en conférence de presse hier soir. Et Tottenham continue de surprendre les moins avertis : « Comme c'est le cas depuis que Redknapp est arrivé, ces Spurs dépassent toutes les attentes. La progression des Spurs dans cette compétition commence à ressembler à un joli roman » annonce le Telegraph. « Une nuit magique. Oubliez Stratford, les Spurs sont sur la route de Wembley ! » s'emporte l'Independent qui semble oublier qu'un match retour doit encore se disputer.



Ronan Boscher

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:57 Quand Bryan Mélisse plante ses pieds dans un adversaire 20
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur