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  2. // OM/Manchester United (0-0)

Le bulletin de notes

Que le reste du monde en prenne de la graine : un bon 0-0, c'est ça. Des milieux qui déjouent, des défenseurs qui froncent les sourcils et rien à se mettre sous la dent devant. Un match de puristes.

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MARSEILLE

Mandanda (7) : Un bel arrêt sur une frappe vicelarde de Fletcher (9e) lui a permis de se sentir vivre. Si les matches les plus difficiles pour les gardiens sont ceux où ils sont peu sollicités, alors l'ancien Havrais a fait un grand match.


Fanni (7) : Si l'on peut considérer qu'il a fait son job correctement, c'est surtout parce que Rooney a eu tendance à exiler son fantôme dans l'axe dès les premières minutes. Puis bon, il y a ce double grand pont le long de sa ligne...


Diawara-Mbia (7) : Au chômage technique, ou presque. Vigilant et quasiment jamais mis en danger, le mur axial de l'OM a transformé Berbatov en légume.

Heinze (6) : Inquiétante en première période, sa frange mouillée a su s'imposer par la suite. Il faut dire que Nani, qui lui avait causé du souci lors des quarante-cinq premières minutes, s'est éparpillé au fur et à mesure que le match avançait.


Cissé (2 ou 10) : Ce match puait et les milieux défensifs - ces relayeurs de l'ennui - en sont grandement responsables. Version alternative : ce match fleurait bon le chef d'oeuvre tactique et l'expérience de l'ancien Monégasque n'y est pas étrangère. A vous de voir. Remplacé par Cheyrou (70e), auteur de vingt minutes de passe-temps thérapeutique.


Kaboré (5) : Son muscle est utile, ses pieds ont l'air bon. Il faut le dire, le scénario de cette rencontre ne lui a pas permis de le montrer. S'est tout de même permis un petit sombrero pas dégueu en deuxième période. Pour la frime ? Même pas.


Lucho (4) : Réussir un braquage entouré d'une équipe de dix mecs armés de pistolets à eau est impossible. Force est de constater qu'impossible est Argentin.


Rémy (6) : Les gars dont le nom est un prénom sont bien souvent de gros dégueulasses : Emile Louis, Guy Georges, Patrick Sébastien... Loïc Rémy a confirmé cette théorie en vomissant comme un malpropre sur la pelouse du Vélodrome (76e). Remplacé par Valbuena (79e) qui a essayé de recoller les morceaux.


Brandao (4) : Il a réussi un amorti de la poitrine et tenté un retourné (29e). Puis il a tenté on ne sait pas trop quoi.


A. Ayew (6) : fils biologique d'Abedi Pelé, frère capillaire de Djibril Cissé et nourrice de Gabriel Heinze. En première mi-temps, ce sont surtout ces replis défensifs qui ont été précieux pour l'OM. Heinze + Ayew = Nani moins dangereux. A part ça, y'a eu un corner de vicelard enroulé direct en première lucarne (41e) et un début de deuxième mi-temps à base de percussion et d'audace. C'est déjà beaucoup par rapport à d'autres.


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MANCHESTER UNITED

Van der Sar (6) : né un 29 octobre, comme Christophe Alévêque, Steeve Estatoff et Gérard Klein. Même l'astrologie intime au Néerlandais de raccrocher avant de devenir une blague. 40 ans, bordel... En attendant, ce soir, bien que peu sollicité, il était encore au top.


O'Shea (6) : Il est le seul à avoir eu un peu de boulot puisque confronté à un Ayew à peu près en jambes.


Smalling (7) : Paraît que c'était l'inconnu(e) de la soirée. Alors on a tapé son nom dans Google Traduction. Résulat : rien du tout. Dans un match où l'on ne peut se distinguer que par une bévue, il a eu le mérite de ne pas se faire remarquer. Ce mec va devenir grand et il mesure déjà 1,94 m.


Vidic (6) : Veni, Vidic, vici. On sait pourquoi le Serbe était venu. Finira le boulot à Old Trafford.


Evra (5) : Le Vélodrome l'a hué timidement en début de match. Puis l'a oublié, hypnotisé par un spectacle boycotté par vingt-deux salopards d'intermittents.


Fletcher, Carrick, Gibson (5, 5, 5) : Infoutus d'installer quoi que ce soit et pas très sereins dans la relance, ces trois-là ont eu le mérite de ne jamais mettre en danger leur arrière-garde. On n'a pas eu besoin d'attendre l'entrée de Scholes à la place de Gibson (73e) pour deviner que le problème, ce n'était pas les hommes, mais le contexte.


Nani (5) : C'est sur lui qu'il était logique de miser pour égayer un peu la soirée. Deux passements de jambes et trois débordements infructueux plus tard, on attend encore.


Berbatov (2) : Berba-quoi?


Rooney (2) : un lob naze de soixante mètres auquel personne n'a cru en début de deuxième période. Comme fulgurance, c'est un peu léger.

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