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Le Brésil, ce pays qui en avait marre du foot

Les manifestations contre le coût du Mondial 2014 - et les violents affrontements qui ont suivi - sont tout sauf une surprise. Depuis 2007 déjà, date de l'attribution de l'organisation au Brésil, le sujet est un puits à controverses. La hausse de 7% du prix des tickets d'autobus et la facture de 15 milliards ne sont que les deux gouttes d'eau qui ont fait déborder le stade.

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Une carapace bleu électrique, un sourire béat et des yeux globuleux. Présentée officiellement le 16 septembre 2012 à la télé nationale, la mascotte de la Coupe du monde 2014 a, comme il se doit, des airs de ravi de la crèche. Plus amusant, Tatu-Bola, puisque c'est son nom, est un tolypeutes tricinctus : mammifère local en voie de disparition qui aime, par-dessus tout, se mettre en boule lorsqu'on vient trop le chatouiller. Ultime pichenette sur le nez de la FIFA ? Difficile, en effet, de ne pas y voir une allusion aux relations extrêmement tendues qu'entretient le pays hôte avec l'omnipotente fédération. Le fait est, rarement organisation d'une Coupe du monde n'a paru aussi bordélique.

« Coupe du monde de merde » , « racket pur et simple » , « le pire reste à venir » ... L'ancienne légende du foot auriverde, Romario, s'époumone depuis 2011. Un bon pointu valant mieux que tous les dribbles, le très populaire député de Rio de Janeiro a pris ainsi, et assez opportunément, la tête de la contestation. S'il n'est pas en reste pour ce qui est de la Fifa, ses diatribes n'épargnent pas, non plus, le comité d'organisation. Fabio Juppa, grand reporter au quotidien O Globo, reconnaît, sarcastique, la patte du politicien : « Il dit ce que le peuple pense et veut entendre, à savoir que le gouvernement est incapable de conduire de grands projets avec la transparence nécessaire. » Échaudée par des jeux panaméricains organisés n'importe comment en 2007, la population n'est pas disposée, il est vrai, à signer un nouveau blanc-seing à ses dirigeants. Et elle le fait savoir. Selon un sondage réalisé par le plus grand magazine du pays, Veja, 76% des Brésiliens estimaient déjà en 2011 que ce Mondial serait celui de la corruption. Une ambiance délétère que la chute du puissant président de la CBF Ricardo Teixeira, démissionnaire en mars 2012 a si peu arrangé. Avec un surnom digne d'un rappeur de la Nouvelle-Orléans et une dégaine à la Émile Louis, « Tricky Ricky » a longtemps symbolisé l'impunité dont ont bénéficié les instances du foot brésilien. Malade, assailli par d'innombrables affaires de pots de vin, ce dernier a néanmoins perdu son plus fidèle soutien en la personne du président Lula, grand fan des Corinthians. « En jouant sur cette proximité avec le pouvoir, Teixeira obtenait ce qu'il voulait pour sa Coupe du monde en passant outre certaines lois » , commente le même Fabio Juppa. Ricky le truqueur à la droite du trône et propulsé grand ordonnateur de la Coupe du monde, une situation proprement inacceptable pour nombre de Brésiliens. Auteur du documentaire Fifa's Dirty Secret qui fit polémique en 2010, le journaliste de la BBC Andrew Jennings en rigolerait presque : « Lula voulait l'édition 2014 coûte que coûte, histoire de promouvoir sa présidence. Alors, s'il fallait traiter avec un gars comme Teixeira et ses amis de Zurich, pourquoi pas. Il savait pertinemment que très vite, ce ne serait plus son problème. »

Nouveau shérif, nouvelles règles

Et pourtant, problème, il y a. Car si la FIFA n'a pas pour habitude de se pincer le nez face à la corruption, elle exècre perdre le contrôle. Au pouvoir depuis janvier 2011, la présidente Dilma Rousseff n'a en effet ni la roublardise politique de son prédécesseur, ni son attrait viscéral pour le sport roi. Et aime encore moins que son pays passe pour une république bananière. À l'origine de nombreuses enquêtes à charge contre les dirigeants du foot brésilien, le sénateur Alvaro Dias décrit une situation inquiétante : « Outre l'incompétence, la désorganisation et le manque d'éthique incontestables jusqu'ici, nous n'avons aucune idée de ce que Lula a bien pu promettre à la FIFA. » Une équation à trop d'inconnues que Rousseff a très rapidement simplifié en se montrant bien moins conciliante. Est-ce la raison pour laquelle Jérôme Valcke, le secrétaire général de la FIFA, pèta littéralement les plombs le 2 mars 2012 ? Probable. Interrogé sur la préparation de la Coupe du monde, le Français rue dans les brancards et invite, devant des journalistes interloqués, le Brésil à se mettre « un coup de pied aux fesses » . Ce à quoi répond dans la foulée un conseiller proche de la présidente, Marcelo Aurelio Garcia : « Dilma Rousseff a des sujets d'irritation bien plus importants que les commentaires d'une grande gueule. »

Pour autant, si Valcke a réussi le tour de force de foutre en rogne tout un pays, sa sortie virile n'en est pas moins justifiée. On peut ergoter sur la méthode, moins sur le fond. Car les chiffres parlent d'eux-mêmes. Ainsi, d'après un rapport du gouvernement, en mai 2012, à deux ans du Mondial donc, seuls 5% des travaux prévus étaient réalisés et 41% n'en étaient qu'au stade de projet. De quoi rendre, dans un pays où les problèmes de transport sont endémiques, tout ce petit monde fébrile. Le Brésil semble réitérer les mêmes erreurs qu'aux Jeux panaméricains de 2007 où les travaux réalisés dans l'urgence avaient entraîné dispenses d'appel d'offres, surfacturation des chantiers et... hausse du prix des transports. « Et sans oublier le cas épineux de certains stades extrêmement chers dans des villes à la tradition footballistique moindre, complète Fabio Juppa. Ce qui les transformera à coup sûr en éléphants blancs après la Coupe du monde. Ce fut le cas à Athènes en 2004, à Pékin en 2008 et en Afrique du Sud 2010. » Blatter et consorts ne s'y sont pas trompés. Leur coup de pression vise, selon Andrew Jennings et Romario, à pousser le gouvernement à mettre la main à la poche. Sur ce point précis, Alvaro Dias s'étrangle : « Sur les 10 milliards d'euros estimés pour le coup total des travaux, [15 milliards désormais, l'enquête a été réalisée l'année dernière ndlr] seuls 8% viendront du capital privé. On nous avait prétendu exactement le contraire, en affirmant qu'on ne toucherait pratiquement pas aux fonds publics. Foutaises! »

L'économiste Pedro Trengrouse tempère, lui, ce concert d'indignations. Auteur d'une étude sur la précédente compétition en Afrique du sud, ce dernier rétorque que seuls 20% des dépenses concerneront finalement les stades. « Dont les trois quarts relèvent d'ailleurs du domaine public » , ironise-t-il. Au-delà de la bataille de chiffres, la réalité pour le contribuable brésilien se veut implacable : ces fameux stades sont partis pour coûter trois fois plus cher que prévu. La faute à un Brésil qui s'est vu trop beau. Bien que truffé d'enceintes sportives, aucune d'elles ne répondaient aux normes très restrictives imposées par la FIFA.

Bière, fric et opportunisme politique

Bref, un beau bordel qui la fout plutôt mal. D'autant qu'outre les histoires de pelleteuses, la Fifa a vécu un véritable psychodrame pendant près de six ans. En jeu, la fameuse Lei Geral, texte censé réglementer le déroulement de la compétition et véritable sésame juridique pour l'ensemble des exigences de la Fédération internationale. Prévue dès l'acquisition du Mondial en 2007, son adoption n'a pourtant été votée qu'à la fin août 2012. Et ce, au grand dam d'un Blatter pris dans les affres d'une politique locale très ancrée à gauche. Le Brésil possède en effet une législation fédérale très attachée aux droits des classes populaires. Résultat, le gouvernement exige un lot de 300 000 places à moitié prix. Intolérable pour la souveraine fédération qui cherche, par essence, à remplir son tiroir-caisse plutôt que de jouer les petits frères des Pauvres. Le souhait des Brésiliens tombe dans une oreille sourde, mais pas aux oubliettes. Autre contentieux, la vente de boissons alcoolisées dans les stades du prochain Mondial, interdite par loi fédérale. Le hic, c'est que le principal sponsor de l'évènement sportif s'appelle Budweiser. La question de l'exception fait son apparition en terres auriverdes et fait le tour du Parlement avant d'atterrir sur le bureau de la présidente. Finalement, Fifa et Brésil partageront les points. Rousseff obtient les billets à demi-tarif tandis que Blatter boira sa bière, peinard, dans les loges du nouveau Maracanã. Victoire pour le gouvernement en place ? Non. Le fait est, après beaucoup d'hystérie, la résistance du pays carioca face aux barons helvètes a fait pschit. Zurich l'emporte sur quasiment tous les points et la prochaine Coupe du monde n'appartiendra pas plus au Brésil qu'il n'a été à l'Afrique du Sud. Dépité, le sénateur-justicier Alvaro Dias balance une dernière salve : « Agressé et humilié par la Fifa, mon gouvernement a mis genou à terre. On ne se respecte pas, et à ce rythme, la Coupe du monde va nous laisser un héritage maudit. »

Observateur attentif de ces joutes verbales, l'historien Marcos Guterman, auteur d'un livre remarqué sur le foot au Brésil, ne cache pas son amusement. Tout ce tohu-bohu n'est, à ses yeux, que pure commedia dell'arte : « Une chance en or pour certains politiciens de jouer les vierges effarouchées, les sauveurs de la patrie face à une prétendue ingérence étrangère. » Un rôle de partition particulièrement payant en 2012, à l'heure où l'orgueil national est au plus haut, et qui a réussi un temps à déboussoler des barons helvètes d'habitude si flegmatiques. Reste que ce jeu de dupes où l'on s'écharpe davantage sur la bière et le prix du ticket que sur l'utilisation de l'argent public a aujourd'hui en 2013 assez duré pour la population. Et elle a voulu le faire savoir ce lundi soir. D'abord pacifiquement, puis violemment, hélas. Scènes de guérilla, cocktails molotov, Parlement assiégé à Brasilia, vitres des magasins brisées et voitures retournées puis brûlées. Le Brésil n'avait plus vu ça depuis 1992 et les manifestations sociales contre la corruption du gouvernement de l'ex-président Fernando Collor de Melo. Une volonté de prouver que le Brésilien ne se soucie pas que du football et de la fête. Ou qu'il n'est pas déjà résigné à regarder sa Coupe du monde à la télé...

Par Vincent Berthe et William Pereira
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remplacer "Brésil" par "Afrique du Sud" et c'est grosso modo le même reportage qu'il y a 3 ans!
Pascal Pierre Niveau : Loisir
Qu'on profite de cette édition, car c'est pas dans les 2 prochaines qu'on verra des manifestations de ce type.

Blatter a raison ... Qu'il continue avec la Corée du Nord en 2026, puis pour 2030, Il doit bien espérer que la crise apportera un brin de fachisme dans un des pays européens.

We are the world !
Thibdakar Niveau : DHR
Le supporter de foot n'est donc pas un veau décérébré qui préfère actualiser les rumeurs footmercato plutôt que de bosser/chercher du boulot? Bravo aux brésiliens de montrer que du pain et des jeux ça marche pas à tous les coups. Avant de postuler à l'attribution d'un événement sportif de cette ampleur, une consultation populaire (au minimum) devrait être obligatoire!
Jack Facial Niveau : CFA
Note : 12
Merci So Foot, merci.

Le coût de la vie augmente dramatiquement au Brésil, les inégalités explosent. Les gens manifestent, droit fondamental de la constitution bérsilienne, et la police matraque, tabasse, intimide.

Il faut en parler.
Thibdakar Niveau : DHR
+1 pour Jack! D'ailleurs un petit article similaire sur la turquie, ou la cdm - de 20 doit avoir lieu (à moins que ca ne soit l'euro espoir) ca serait sympa! Parce que le mouvement ne faiblit pas malgré la répression!
corinthians Niveau : DHR
Moi la premiere question qui me vient quand je lis cet article : "Au final , il y a t'il un seul pays sur cette planete qui ne soit pas corrompu ... ?? A bien y reflechir, je vois pas !!
el santino Niveau : DHR
chouette article
dire qu'ils te vendent ça comme un outils de développement local... ça assombri un peu le tableau
Message posté par youri
remplacer "Brésil" par "Afrique du Sud" et c'est grosso modo le même reportage qu'il y a 3 ans!


+ pour toi mec !
je comprends les brésiliens, mais à chaque fois qu'un pays organise un évènement, il y a toujours des gens qui gueulent que ce n'est pas la priorité... Certes ! Mais ces gens là ne connaissent que très peu les retombées économiques d'une telle organisation. Pour rappel, le Brésil c'est CdM et J.O dans la foulée; moi je compte beaucoup sur le Brésil dans les années à venir (environ 2020), un taux de croissance plus élevé que la Chine, des réserves naturelles et énergétiques (presque) à foison et surtout les retombées médiatiques, financières et économique de l'organisation de ces 2 grandes compétitions. Combien de CDD cela va t'il créer ? Moi je vous le dis, en tant qu'étudiant français, j'aimerais bien avoir la Cdm l'année prochaine histoire d'avoir un bon petit job été bien agréable, mais ça... les gens n'y pensent jamais.
ToxikCheese Niveau : Loisir
Message posté par Jack Facial
Merci So Foot, merci.

Le coût de la vie augmente dramatiquement au Brésil, les inégalités explosent. Les gens manifestent, droit fondamental de la constitution bérsilienne, et la police matraque, tabasse, intimide.

Il faut en parler.



En plus le Brésil c'est le pays des putes !! (Jack comrpendra !)

Joke biensûr, pour une fois, je te rejoins.
"Ce matin ; carcasse de chien dans une ruelle. Trace de pneu sur son ventre éclaté.
Cette ville me craint. J'ai vu son vrais visage.
Les rues sont des caniveaux géants, et les caniveaux sont pleins de sang.
Et quand enfin les égouts refoulerons, toute la vermine sera noyé, et s'enfoncerons jusque à la taille dans fonte de leur débauche et de leurs meurtre.
Et c'est alors que putes et politiciens levrons la tête en hurlant "Sauvez-nous"
Et dans un murmure je leur répondrais... "Non..."

Et si finalement Rorschach qui avait raison...
Je vis actuellement à Sao Paulo et vécu cette manifestation dans ma rue, et dans toute la ville, la hausse du ticket de bus le 2 juin sans prévenir personne n'a pas tardé à lever les foules pour trouvrer tous les sujets de mécontentement possible, ils veulent une tarification 0, l'éducation gratuite, tout offert, moins de taxes(m'en parlez pas je suis belge).. et tout s'est déroulé pacifiquement hier comparé à la semaine passée, sauf à rio.

100.000 personnes à Rio, 60.000 à Sao Paulo et Belo Horizonte, 30.000 à vitoria, mais est ce un feu de paille ou non, nous verrons dans les semaines à venir...

p.s.. Bravo Tahiti;)
C'est quand même fascinant de voir qu'à chaque attribution d'un évènement sportif majeur comme la Coupe du Monde ou les J.O à un pays en développement qui n'a pas les infrastructures nécessaires c'est la même rengaine.
A part les pays "riches" comme certains pays européens qui ont déjà les installations quasiment aux normes, l'organisation d'un tel évènement coûte bien plus qu'il ne rapporte.
Et encore, en France les coûts des travaux explosent pour l'Euro 2016. Alors c'est vrai qu'une CDM au Brésil ou des JO en Grèce ça a de la gueule, mais que la population découvre seulement ensuite le vrai coût que ça a (et que les estimations étaient bidons) ça me fait doucement sourire.


Le père Blatter me fait bien rire à vouloir organiser des coupes du monde dans des pays tel
que l'Afrique du Sud ou le Brésil.Deux pays où la disparité riches -pauvres est un gouffre
puis plus de 60% de la population vit dans une grande pauvreté.

C'est pas la FIFA qui finance l'organisation de la compétition donc cet instance connaît
la situation économique du pays.C'est juste les mettre encore plus dans la merde que de
leur laisser la competition .Bien évidemment , c'est le contribuables locaux qui règlent la
note des coûts supplémentaire pris par les dépassement de budget.

Ils ont bien raison de se soulever car c'est pas un match qui va remplir leur frigo et payer
les factures.

J'ai un peu l'impression que les vieilles recettes des dictatures africaines et sud américaines
sont ressorti pour faire "rêver" le peuple et ne pas les voir sortir dans les rues et parler
de leurs problèmes du quotidien

Les supporters et les habitants du Brésil ne sont pas dupes et heureusement qu'ils manifestent comme dans beaucoup de pays pour exprimer leur ras le bol
Jack Facial Niveau : CFA
Note : 6
Message posté par Maoi


+ pour toi mec !
je comprends les brésiliens, mais à chaque fois qu'un pays organise un évènement, il y a toujours des gens qui gueulent que ce n'est pas la priorité... Certes ! Mais ces gens là ne connaissent que très peu les retombées économiques d'une telle organisation. Pour rappel, le Brésil c'est CdM et J.O dans la foulée; moi je compte beaucoup sur le Brésil dans les années à venir (environ 2020), un taux de croissance plus élevé que la Chine, des réserves naturelles et énergétiques (presque) à foison et surtout les retombées médiatiques, financières et économique de l'organisation de ces 2 grandes compétitions. Combien de CDD cela va t'il créer ? Moi je vous le dis, en tant qu'étudiant français, j'aimerais bien avoir la Cdm l'année prochaine histoire d'avoir un bon petit job été bien agréable, mais ça... les gens n'y pensent jamais.


Toi, toi, toi. Arrête de penser à ta p'tite gueule pour une fois. Tu n'as aucune conscience des réalités de ce pays sur lequel tout ce que tu postes relève du fantasme.
C'est pas en balançant deux ou trois indicateurs économiques à la con* que tu vas masquer les côtés sombres, qui sont bel et bien là, et je sais de quoi je parle, moi.

Et pour ton job d'été au Brésil, tu peux te brosser. On n'y envisage pas l'emploi avec des étiquettes telles que "CDD", "CDI", "Job d'été", "Job étudiant". La réalité du marché de l'emploi au Brésil est très éloignée de cele qu'on connaît en France ou en Europe.
Afin de renforcer cette prise de conscience collective, voici les mascottes des coupes du monde de foot depuis 1966, histoire de bien comprendre à quel point 'le public' est considéré comme un abruti.

http://www.flickr.com/photos/tmsw/4678770718/
Message posté par Maoi


+ pour toi mec !
je comprends les brésiliens, mais à chaque fois qu'un pays organise un évènement, il y a toujours des gens qui gueulent que ce n'est pas la priorité... Certes ! Mais ces gens là ne connaissent que très peu les retombées économiques d'une telle organisation. Pour rappel, le Brésil c'est CdM et J.O dans la foulée; moi je compte beaucoup sur le Brésil dans les années à venir (environ 2020), un taux de croissance plus élevé que la Chine, des réserves naturelles et énergétiques (presque) à foison et surtout les retombées médiatiques, financières et économique de l'organisation de ces 2 grandes compétitions. Combien de CDD cela va t'il créer ? Moi je vous le dis, en tant qu'étudiant français, j'aimerais bien avoir la Cdm l'année prochaine histoire d'avoir un bon petit job été bien agréable, mais ça... les gens n'y pensent jamais.


T'es étudiant? ça tombe bien! Prochain TP: coefficient de Gini. Reviens nous parler des retombées économiques d'une cdm quand t'auras intégré ça dans ta réflexion.
Beaucoup ici commente sans réellement c'étre renseigné, déjà la facture est de 51 Millions de réais ce qui fais 18 milliard et non 15, aprés le problème c'est qu'il faut rajouter à cela 5 milliard de couts supplémentaire déclaré récemment donc 23 milliard alors qu'on annonce 15 .. Le brésil est un des pays les plus corrompues au monde je vous fais pas un dessin .. Maintenant nous ne sommes pas l'Afrique du sud hier soir le peuple c'est réveillé et Jeudi Je n'ose imaginer le nombres de manifestants dans les rues, Vous parlez du fait qu'il faut mieux choisir les organisateurs mais Mec On est le Brésil ! Le pays du Football J'aime le foot je vie pour le foot ! Mais merde Quoi des gens meurent dans nos salles d'attentes d'hôpitaux, le taux d'alphabétisation est énorme le gouvernement à investie dans la sécurité et dans le coupe du monde, Nous ne sommes pas les romains qu'on amadou avec des arènes .On est le pays du Foot mais on est pas le pays des Imbéciles comme certains voudraient nous le faire croire .. Alors même si depuis 2007 je vie mon rêve éveillé pour pour cet " copa em casa " Je préfère voir mon pays se battre pour ces droits que voir la brésil être " champion du monde chez nous " ..
PenoIndirect Niveau : Loisir
-Mon cher Dupont je vous félicite, vous êtes muté à la tête de notre succursale à Rio.
-Pouaaaaahhhh....Mais il n'y a que des putes et des footballeurs au Brésil!
-Et bien merci pour moi,ma femme est brésilienne..
-AH bon ,....elle joue dans quelle équipe ?
Message posté par Maoi


+ pour toi mec !
je comprends les brésiliens, mais à chaque fois qu'un pays organise un évènement, il y a toujours des gens qui gueulent que ce n'est pas la priorité... Certes ! Mais ces gens là ne connaissent que très peu les retombées économiques d'une telle organisation. Pour rappel, le Brésil c'est CdM et J.O dans la foulée; moi je compte beaucoup sur le Brésil dans les années à venir (environ 2020), un taux de croissance plus élevé que la Chine, des réserves naturelles et énergétiques (presque) à foison et surtout les retombées médiatiques, financières et économique de l'organisation de ces 2 grandes compétitions. Combien de CDD cela va t'il créer ? Moi je vous le dis, en tant qu'étudiant français, j'aimerais bien avoir la Cdm l'année prochaine histoire d'avoir un bon petit job été bien agréable, mais ça... les gens n'y pensent jamais.


Tu peux rajouter l'influence positive des JO en Grèce à ton raisonnement.
el santino Niveau : DHR
Message posté par Jack Facial


Toi, toi, toi. Arrête de penser à ta p'tite gueule pour une fois. Tu n'as aucune conscience des réalités de ce pays sur lequel tout ce que tu postes relève du fantasme.
C'est pas en balançant deux ou trois indicateurs économiques à la con* que tu vas masquer les côtés sombres, qui sont bel et bien là, et je sais de quoi je parle, moi.

Et pour ton job d'été au Brésil, tu peux te brosser. On n'y envisage pas l'emploi avec des étiquettes telles que "CDD", "CDI", "Job d'été", "Job étudiant". La réalité du marché de l'emploi au Brésil est très éloignée de cele qu'on connaît en France ou en Europe.


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