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  1. // JO 2012
  2. // Groupe C
  3. // Brésil/Égypte (3-2)

Le Brésil aux deux visages

Malgré la victoire (3-2) au terme d'un match passionnant face à de surprenants Pharaons, la Seleção n'a pas pleinement réussi son entrée dans la compétition. Impressionnants devant, épouvantables derrière, tranquilles en première période, vraiment pas sereins en deuxième, les Brésiliens ont dévoilé une inquiétante double personnalité.

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Il paraît qu'il n'y a plus de petites équipes, pourtant l'Égypte a paru microscopique en première période face au Brésil, ce soir. Alors que l'Espagne est tombée du haut de son orgueil face au Japon et que l'Uruguay a sué plus que prévu face à de vaillants Émiratis, la Seleção grande favorite était partie pour une démonstration dans un Millenium Stadium qui sonnait creux. Pas ultra-dominateurs dans le jeu, les hommes de Menezes ont confirmé leur impressionnant potentiel offensif. Neymar, Damião, Hulk et Oscar ont régalé. Bref, ce Brésil-là fait plaisir et il a une bonne gueule de favori.

Les Cairotes sont cuites
Au bout du premier quart d'heure, après une belle combinaison entre Rafael et Leandro Damião, le premier nommé place une frappe à ras de terre légèrement déviée qui trompe El-Shenawy. Les Brésiliens jouent par accoups, mais cela est amplement suffisant. À la 25e, sur un long ballon, le tout nouveau joueur de Chelsea Oscar devance le faiblard El-Shenawy et remet parfaitement en retrait pour Leandro Damião qui double la mise en puissance. Devant son buteur qui exulte, Mano Menezes demande du calme. En vain, les Brésiliens ne posent pas la balle et procèdent par des contres supersoniques. Neymar tout en bandeau et écarte-nez régale, passements de jambes et passe pour Hulk dans le dos d'une défense rouge terriblement naïve. À toi, à moi, l'incroyable remet parfaitement pour son pote. C'est Brésil, c'est carnaval et ça fait 3-0. Au bout d'une demi heure de jeu, les Cairotes sont cuites. Pourtant, balle au pied, les Pharaons ne sont pas des bananes totales. Ils font plutôt tourner la gonfle avec aisance, mais les Brésiliens s'en moquent. La possession de balle n'est pas une nécessitée impérieuse. En revanche, quand la Canarinha a le ballon dans ses pieds souriants, ça va vite et ça combine bien. Les fulgurances offensives sont terribles, les espaces dévorés et aux citrons, on se dit, les potes de Thiago Silva ont déjà assuré la victoire.

La roulette de Damião
Cependant, au retour des vestiaires, les Brésiliens assoupis remettent en selle les Pharaons, l'éternel Abou Treika, opportuniste, reprend du pied une frappe repoussée par le poteau de Neto. Mano Menezes n'est pas content. Lui qui cherche à combiner fantaisie et rigueur a mal à sa défense. Marcelo ne le rassure pas, sur une tête arrière ratée, le Madrilène offre un caviar à Mohamed Salah qui tarde trop pour frapper. Les latéraux brésiliens jouent les dilettantes, et quand les Égyptiens se mettent à (bien) jouer, cela devient problématique. Après une belle action collective, Fathy envoie une lourde juste au-dessus de la barre. Le Brésil flippe un peu, d'autant que les hommes des flancs ne semblent pas décidés à jouer plus bas. Les cavalcades déliées de Neymar se font moins efficaces, les Brésiliens n'y sont plus trop, et Menezes fait rentrer Ganso pour Hulk. Histoire de conserver la gonfle dans l'entrejeu, sans doute. Damião, qui s'ennuie un peu, fait une roulette pour réveiller le Millenium. Il a tort de faire la marionnette, puisque, dans la continuité de l'action, Juan Jesus se troue devant le très bon attaquant de Bale, Salah. Celui-ci ajuste Neto. 3-2 . Plus rien ne sera marqué ce soir, mais ce Brésil inquiète car il est bipolaire ; aussi talentueux par intermittence devant que faiblard en défense. Du coup, dans la soirée galloise, les Égyptiens peuvent presque avoir des regrets.

Par Arthur Jeanne
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