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« Le Brésil a souffert, mais il avait Júlio César »

Le Brésil a souffert pour venir à bout du Chili (1-1, victoire aux t.a.b.) et avoir ainsi le droit de défier la Colombie en quarts de finale. Petit tour de la presse nationale, consciente d'avoir frôlé l'élimination et inquiète pour la suite, et surtout pour son crack, Neymar.

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Le Brésil a eu peur, très peur. Du supporter lambda aux plus grands journaux brésiliens, tout le monde est conscient que le pays n'est pas passé bien loin de la guerre civile et la Seleção « du bûcher » , comme le titre la Folha de São Paulo, qui érige Júlio César au rang de héros national, alors que la Canarinha ne vient d'accéder qu'aux quarts de finale de son Mondial. O Globo fait lui dans le lyrisme : « Le Brésil a souffert, connu le désespoir, fait beaucoup d'erreurs, mais il avait Júlio César. » ESPN Brasil, de son côté, n'oublie pas de « remercier la barre » , mais tous s'accordent à faire l'éloge du portier de Toronto, celui que tous disaient cramé. « Seuls Dieu et ma famille savent par quoi je suis passé » , a-t-il confié à Globo. Un type qui, en voyant Thiago Silva au bord de la syncope avant la séance de tirs au but, s'est approché de lui pour lui dire : « Je vais en arrêter. » « Et il en arrêta » , raconte le site Globoesporte. « Júlio César a stoppé la frappe puissante, mais mal placée de Pinilla, avant de claquer la tentative d'Alexis Sánchez. » Et après ? « L'explosion » est le mot le plus utilisé par la presse nationale pour traduire la joie des Brésiliens après le dernier penalty raté des « infatigables Chiliens » , dixit le très sérieux Veja, dont le respect envers l' « équipe qui a poussé les quintuples champions du monde au bord du gouffre » n'a d'égal que la frousse ressentie par tout un peuple quand Hulk a foiré son penalty alors qu'il avait jusqu'ici régalé et « vu son but injustement refusé avant de prendre un jaune sévère » , peste le site de Istoé.

Après l'effort, le réconfort


La presse brésilienne évoque dans son ensemble un « match tendu » et « difficile pour Howard Webb » . La tension était palpable jusqu'en tribunes, à tel point que Globoesporte a eu de quoi nourrir un énorme portfolio, tandis que superesportes.com propose une sorte de live mixé à un compte rendu vu des tribunes, où l'on apprend que le Mineirão a sifflé l'arbitre de la rencontre après le but annulé et a activement crié « Jô, Jô, Jô » pendant de longues minutes pour convaincre Scolari de faire sortir Fred, « remplacé entre applaudissements et sifflets » . L'euphorie, mise entre parenthèse entre la frappe de Pinilla sur la barre et le penalty manqué de Jara, a fini par reprendre possession du stade de Belo Horizonte où s'élevaient des « Ôôôôô, o campeo voltou (Oooooh, le champion est de retour) » . À plusieurs centaines de kilomètres de là, sur la plage de Copacabana, l'ambiance était également chaude, comme le rapporte le site de Tribuna Hoje. Des milliers de Brésiliens ainsi que de nombreux touristes ont mené une fête de folie à côté de l'écran géant, à tel point que le média la compare « au carnaval de Rio de Janeiro » . Tribuna Hoje a même recueilli de nombreux témoignages à Copacabana dont celui de Simone Moreira : « Toute cette émotion, c'est génial. Mais sur 120 minutes, c'est trop, c'est insupportable. J'espère que le prochain match sera plus "light". »

James provoque, Neymar souffre


Le prochain match, on commence déjà à en parler ici et là. Au coup de sifflet final de Colombie - Uruguay, les premiers articles d'avant-match ont commencé à tomber comme si le quart de finale entre les deux équipes se jouait demain. Globo reprend les propos d'après-match de James Rodríguez en ajoutant une dose de sensationnalisme. « Le crack de la sélection colombienne défie la Seleção (le Monégasque a prévenu après son doublé que "le Brésil devait faire attention à nous") » . Le célèbre magazine Placar a, quant à lui, chopé un supporter colombien complètement dingue qui n'hésite pas à snober la Canarinha pour lancer un défi à... la Mannschaft : « On devrait battre le Brésil. On attend l'Allemagne. » Côté locaux, on ne s'enflamme pas. La faute à Luiz Felipe Scolari, et la chaîne ESPN, porteurs de mauvaises nouvelles : « Neymar a pris un coup en début de match et sa cuisse a gonflé. Elle est grande comme ça. Il a mal et n'a pu aller jusqu'au bout du match que parce qu'il aime le football. » Felipao a ensuite pesté contre l'arbitrage, ne comprenant pas « comment on peut laisser passer ça. Quand j'entraînais le Portugal, c'était déjà pareil. Il y a eu un match en 2006 où les Hollandais ont tout fait pour détruire Cristiano Ronaldo le plus vite possible et il est sorti sur blessure. Il faut des sanctions. » En comptant cette blessure, le traitement intensif que suit David Luiz pour jouer ( « je ne peux presque plus marcher, là » ) et la suspension de Luiz Gustavo, la Seleção ne sera pas à son meilleur niveau contre la Colombie. Ce sera au douzième homme de faire son boulot. Comme en 2013 à l'occasion de la Coupe des confédérations.

Par William Pereira
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