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Le Borussia Dortmund doit avoir peur de son ombre

Le BVB se rend au San Paolo avec le vent en poupe. Depuis le début de la saison, les hommes de Jürgen Klopp n'ont connu que la victoire. C'est bien. Très bien, même. Seulement, il reste deux-trois choses à corriger, auquel cas les Schwarzgelben pourraient se faire punir plus vite qu'ils n'y pensent.

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Face au bazooka bavarois, Jürgen Klopp estime qu'il n'a qu'un arc et des flèches à proposer. Et pour l'instant, le coach du Borussia Dortmund peut s'estimer heureux, car elles ont toutes fait mouche. Loin d'être empli du sentiment d'auto-satisfaction consécutif à une finale de Champions League perdue de justesse et loin d'avoir pâti du départ de Mario Götze, le collectif noir et jaune a commencé la saison tambour battant, et semble d'ores et déjà avoir trouvé une certaine cohésion. Lewandowski a fait sa pleureuse tout l'été ? Le Polonais a fini par se faire une raison et est de nouveau le danger « Nummer Eins » en attaque. Les deux recrues phares de l'été ont coûté 40 millions ? Pas de problème : Pierre-Emerick Aubameyang justifie son transfert en s'emparant du fauteuil de Torschützenkönig quand Henrik Mkhitaryan laisse entrevoir de belles choses match après match. De plus, tout le monde semble concerné : les jeunes Jonas Hofmann et Eric Durm ont la confiance du coach et disputent de plus en plus de bouts de match ; Ilkay Gündogan a beau être absent, c'est Nuri Şahin qui reprend son rôle, et l'on retrouve peu à peu le meilleur joueur de la Bundesliga 10/11. Lukasz Piszczek est à l'infirmerie, Kevin Grosskreutz le remplacera jusqu'à son retour (en 2014 ?) - ceci étant, Kevin aime tellement son club qu'il pourrait jouer partout. A priori, il n'y aurait rien à redire sur le début de saison du Borussia, vainqueur de la Supercoupe face au Bayern et leader du championnat avec cinq victoires en autant de matchs.

Une domination à outrance

Seulement voilà, si l'on regarde les matchs de plus près, on s'aperçoit qu'il y a quelques trucs qui pourraient être améliorés. Si l'Europe adore le BVB, c'est avant tout pour le jeu que le club de la Ruhr propose : toujours aller de l'avant, continuer à marteler l'adversaire jusqu'au coup de sifflet final. Le tout de fort belle manière, un alliage entre vitesse et combinaisons dans les petits espaces. Mais bon, on va pas se mentir, le Borussia Dortmund « croque » un nombre d'actions incroyables par match. Contre Hambourg, il a fallu attendre plus de 25 frappes pour que PEA donne l'avantage à son équipe, alors que le score était de 2-2. Pareil contre Braunschweig, où il y a eu 23 frappes, mais seulement deux buts. L'exemple le plus criant est certainement face à Brême, où il a fallu un petit but de Lewandowski pour s'en sortir, dans une rencontre où le Borussia a mitraillé le Werder (32 frappes à 7).

Proposer du jeu et faire kiffer les fans (notamment à domicile), c'est une chose, prendre des points en est une autre. Peut-être que le fait de courir partout fait perdre un peu de lucidité aux joueurs. Peut-être que jouer le Borussia Dortmund donne plus de motivation aux adversaires. Peut-être est-ce un peu des deux. C'est beau de gagner avec la manière, les titres se gagnent parfois dans la douleur, dans des matchs ultra sales où tout ce qui compte, c'est d'être plus efficace, plus « tueur » que l'autre. En espérant ne pas se la prendre à l'envers. D'une manière générale, l'armada offensive des Schwarzgelben fait du bon travail depuis le début de saison. Seulement, on ne peut pas en dire autant de l'assise défensive.


Un duo qui connaît des difficultés passagères

Face à Hambourg, les deux buts du HSV sont pour Neven Subotić. Sur le premier, le Serbe se fait avoir comme un bleu par Andreas « Zhi Gin » Lam. Sur le second, il oublie de suivre Heiko Westermann, qui crucifie Roman Weidenfeller sans aucun souci. Subotić sera d'ailleurs remplacé par Sokratis Papastathopoulos à l'heure de jeu, tellement il fut en dessous de tout. Car de 2-0, Dortmund s'était fait remonter à 2-2, ce qui dégoûte Marco Reus. « C'est à vomir » , a déclaré le joueur à Kicker, « surtout quand tu mènes de deux buts et que tu t'en prends deux qui sortent de nulle part.  » Mais celui qui suscite le plus d'interrogations en ce moment, c'est Mats Hummels. Disons qu'en fait, le bel homme n'est passé à côté que d'un match pour le moment, celui face à Francfort. Un peu nerveux, Hummels s'était fait sortir à la mi-temps par Klopp. Lors des matchs de qualif qui ont suivi, Mats est resté sur le banc, au profit de la paire Mertesacker-Boateng. Joachim Löw n'avait pas envie de prendre de risques avec un joueur auteur d'un match dégueulasse face à l'Eintracht et surtout d'une prestation horrible en amical face au Paraguay en août dernier. « Mats est un très grand défenseur, mais il n'a pour l'instant pas la sérénité qu'il avait l'an dernier  » , explique ainsi Jogi Löw à propos de son choix. Ce qui n'a pas laissé Jürgen Klopp insensible : « Il y a des jours où le milieu de terrain n'aide pas toujours. Dans ces cas-là, je ne parlerai pas du défenseur central. » Avant d'ajouter : « Mats a eu des difficultés, ça arrive à tout le monde. Il doit pouvoir gérer ça. » Bref, en soi, il n'y a pas péril en la demeure du côté du BVB, loin de là. Mais il va peut-être falloir être un peu plus prudent. Voire avoir peur. Car, comme le dit si bien le proverbe ivoirien (ou feu Stéphane Doucouré, aka Douk Saga, le créateur du coupé-décalé, c'est selon) : « Celui qui n'a pas peur n'a pas de courage. » Et du courage il en faut, quand il s'agit de tenir tête au Bayern toute une saison durant ou sortir vivant de ce groupe de Ligue des champions.

Par Ali Farhat
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