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Le bonbon Atlético-Bayern, la chance du Real

Le tableau est pas mal. Dans un dernier carré ouvert au plaisir, l'Atlético retrouvera le Bayern, alors que le Real s'avancera contre City. Rendez-vous fin avril.

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Le choc

Atlético - Bayern Munich


Le tableau est parfait. Il y a du romantisme, de la passion et un peu de classe quand même. En 1974, le Bayern Munich remportait la première C1 de son histoire contre l'Atlético à Bruxelles. L'histoire a depuis fait son travail et a accouché de deux monstres : Simeone d'un côté, Guardiola de l'autre. Au bout de sa lance, l'entraîneur argentin tient déjà les restes de celui qui tenait le titre et qui était appelé à le remporter de nouveau cette saison. Reste que l'Atlético a du cœur, un peu plus que le Barça. L'obstacle qui s'annonce est peut-être encore plus grand : le Bayern, ses cinq Ligues des champions, et son maître tactique qu'est Guardiola. Critiqué, bousculé, le beau Pep s'est confié une mission personnelle qu'il s'est promis d'achever le 28 mai prochain à San Siro. Avant de partir à City, et peut-être d'affronter sa promise, l'homme veut lustrer son crâne sur le toit de l'Europe. Mais pour ça, il faudra vaincre un peu plus qu'un club. Ce sera son peuple et son atmosphère qu'il faudra renverser.

Le parcours


Une phase de poules sans accroc, un duel de crevards contre le PSV lors de son huitième de finale et une bataille de soiffards cette semaine contre le Barça. Le parcours de l'Atlético est une montée en puissance prometteuse. Où Antoine Griezmann est passé du statut de gamin modèle à celui de tueur à gages.

Il y a encore quelques mois, le Bayern était le favori total. Son coach était un roi et sa machine une broyeuse. Et Pep a annoncé son départ pour Manchester City, et la lumière a changé de teinte. Miraculé des huitièmes après un sommet tactique contre la Juventus, le Bayern a souffert lors de ses 180 minutes contre Benfica en quarts de finale. De quoi trembler, vraiment ?

Le coefficient PSG : 12%


Le Z a résumé la chose en un « ouh là là, ouh là là » qui voulait dire beaucoup. Ouais, Blanc s'est planté tactiquement avec un 3-5-2 coquin. Alors il regardera peut-être cet Atlético-Bayern en brisant sa touillette en pensant que le beau Simeone prendra sa place l'été prochain. La piste est à l'étude. Et Lolo marchera ensuite sur ses carreaux lorsqu'il verra le gamin Kingsley briller en demi-finale de C1 après l'avoir laissé filer du PSG. Hier, Coman pointait du doigt la politique du club parisien. Aujourd'hui, il s'amuse à l'enterrer. Coman le barbare.

Le Florentino

Manchester City - Real Madrid


Avec le Real, c'est une habitude. Il n'y a qu'à regarder le CV : Galatasaray, le CSKA Moscou, Schalke 04, Lyon, Tottenham, Wolfsburg, la Roma ou un Manchester United déclinant. Cette saison encore, le Real n'a pas trop forcé en croquant une AS Rome en bois et un Wolfsburg pas assez gourmand après avoir gratté un match aller de patron. Ce n'est pas de la mauvaise foi, mais des faits. En demi-finale, ce sera donc le puceau City. Celui de Pellegrini, ancien de la Maison-Blanche, et qui rêve de soulever les grandes oreilles avant de laisser sa place à Guardiola. Ce City semble trop faible défensivement pour résister à une BBC en colère. Quoique. Car à se voir trop beau, on tombe parfois de haut. On appelle ça une PSG.

Le parcours


City réussit l'exploit cette saison de se dédoubler. En championnat, les hommes de Pellegrini galèrent et piochent, trop souvent, dans leurs réserves. Mais en LDC, le tableau a de la gueule : une phase de poules solide, un huitième tranquille et un quart géré sans trop trembler face à un PSG qui avait plus de gueule que de talent.

Zizou en a même craqué son pantalon. Cette semaine, le Real a montré son caractère en renversant un Wolfsburg qui l'avait bousculé avec autorité lors du match aller. C'était la première épine pour des Madrilènes qui n'ont perdu qu'une rencontre cette saison en Europe. City semble à sa portée, reste à garder les pieds sur terre et le pantalon solide.

Le coefficient PSG : 91%


Le point est commun : cette saison, ni City ni le Real n'ont perdu contre le PSG. Du côté de Madrid, c'était une sombre histoire de trappe ouverte et d'inexpérience des grands rendez-vous. Contre Manchester, on peut parler du syndrome du gosse de riches face au discret rebelle. Blanc s'est même amusé à dessiner des schémas improbables pour se marrer avec son groupe. Pellegrini, rafiki des temps modernes, n'a même pas eu à se forcer. Blanco Vanish.

Par Maxime Brigand
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