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Le bilan de la saison aux Pays-Bas, Belgique et Portugal

C’est l’heure des bilans de la saison aussi dans les autres championnats européens, ailleurs qu’en Ligue 1, en Premier League, en Bundesliga, en Liga et en Serie A. Première partie de ce résumé 2015/2016 avec trois pays de l’Union européenne : Pays-Bas, Belgique et Portugal.

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Pays-Bas : PSV dans le money time


Le champion. Sur le fil, le PSV Eindhoven est parvenu à conserver son bien. Déjà vainqueurs de l’édition 2014/2015, les hommes de Phillip Cocu sont parvenu à doubler la mise, mais avec cette fois un scénario différent par rapport au précédent. Là où ils étaient dominateurs et quasi sans concurrence il y a un an, ils ont ce coup-ci dû attendre la toute dernière journée pour passer devant l’Ajax. Ce finish à suspense s’est donc joué en deux matchs disputés simultanément : pendant que les Ajacides se montraient incapables de battre chez elle la modeste formation de De Graafschap (1-1), le PSV, également en déplacement, ne manquait pas d’en profiter en dominant PEC Zwolle 3-1. Les deux adversaires pour le titre étant à égalité de point avant ce dernier rendez-vous, c’est donc le club d’Eindhoven qui est sacré nationalement pour la 23e fois de son histoire. Une vraie réussite pour Cocu dans son duel à distance avec Frank de Boer : il a su recomposer une équipe qu’avaient pourtant quittée quelques-uns de ses meilleurs éléments l’été dernier.


La banane. Ce final, si excitant soit-il pour les fans de l’Eredivisie, est évidemment un camouflet pour une Ajax trop moyenne cette saison, sur le terrain comme dans les têtes. Frank de Boer en a tiré les conséquences en démissionnant et devrait être remplacé par Peter Bosz, sur le banc jusqu’alors du Maccabi Tel Aviv.

L’autre banane. Feyenoord finit sur le podium à la troisième place. Pas mal, sauf que c’est avec respectivement 21 et 19 points de retard sur le champion et son dauphin. L’équipe de Rotterdam a donc encore été loin du compte, plombée par un hiver affreux (7 défaites de suite entre fin décembre et mi-février) et n’a plus remporté le titre national depuis la saison 1998/1999. Ouch.


Le joueur. Hakim Ziyech a été l’un des seuls sourires cette saison du côté de Twente. Le champion 2010, étranglé par des problèmes financiers, s’est maintenu sportivement pour finalement apprendre sa relégation administrative sitôt la fin de saison. Un qui va vite s’éloigner de ce nid à ennui, c’est bien Ziyech, élu meilleur joueur du championnat et qui affiche des stats remarquables : 17 buts, 12 passes. La question n’est pas de savoir s’il va partir, mais où il va partir.

Le Français. Très belle première saison aux Pays-Bas pour Sébastien Haller. L’international espoir a inscrit 17 buts pour son club d’Utrecht, le hissant jusqu’au cinquième rang. Petite déception néanmoins : sa défaite en finale de Coupe face à Feyenoord (1-2).

Belgique : le titre pour Bruges, enfin !


Le champion. Onze ans après le dernier, le FC Bruges décroche un nouveau titre national, le 14e de son histoire. L’attente a été longue, mais au moins ce nouveau sacre ne souffre aucune contestation, avec pour le valider un carton infligé à son meilleur ennemi (et seule équipe qui pouvait encore lui contester le titre) : Anderlecht, corrigé 4-0 lors d’une 8e journée de play-offs décisive. « C’est formidable ! On a lavé l’honneur de Bruges, s’est emporté l’entraîneur Michel Preud’homme. Je suis fier de ce club qui m’a accueilli et soutenu comme un des siens, moi qui viens de Liège. » L’ancien gardien de but a pas mal fait causer cette saison en Belgique, mais au moins a-t-il enfin atteint l’objectif fixé par ses dirigeants. Il n’a toujours pas donné de réponse claire concernant son avenir, mais pourrait décider de quitter les Blauw-Zwart sur ce succès.


La banane. En parvenant à remporter la Coupe de Belgique, le Standard de Liège n’a pas complètement merdé sa saison, mais le bilan global reste évidemment encore mitigé, avec une incapacité à se qualifier pour les play-offs 1 et donc à se mêler à la course au titre. Le directeur sportif Axel Lawarée ne sera pas conservé pour la saison prochaine et l’entraîneur Yannick Ferrara est convoité par Bruges, a annoncé la presse belge. Comme souvent, c’est donc encore pas mal agité en coulisses chez les Rouches, avec également un changement de responsable du centre de formation en cours de saison (Christophe Dessy, débarqué en février, qui vient de s’engager avec Guingamp).

Le joueur. Chez les Lukaku, il y avait Romelu, il y a désormais le petit frère Jordan. Ce dernier, arrière gauche évoluant à Ostende (l’équipe révélation de la saison régulière) est l’un des trois joueurs du championnat belge retenus par le sélectionneur des Diables rouges Marc Wilmots pour disputer l’Euro, avec le gardien vétéran Jean-François Gillet (Malines) et le défenseur de Bruges Thomas Meunier.


Le Français. Oui, on peut réussir la meilleure saison de sa carrière à 33 ans. En tout cas quand on évolue au poste de gardien de but et qu’on s’appelle Ludovic Butelle. L’ancien portier du SCO, déjà auteur d’une brillante première partie de saison avec le promu angevin, fait l’unanimité depuis qu’il est arrivé à Bruges cet hiver et a grandement contribué à la conquête du titre. C’est beau.

Portugal : la passe de trois pour Benfica


Le champion. Benfica était en mode diesel cette année. Affecté par les départs de Jesus et Maxi Pereira, les Aigles ont tout de même fini par rebondir après un début de saison catastrophique marqué par trois défaites de rang contre le Sporting : en Supercoupe, en championnat et en Coupe. L'éclosion de Renato Sanches au milieu, celle de Lindelöf en défense et la mise en marche du duo Jonas-Mitroglou en attaque ont permis à Benfica d'enclencher une « reviravolta » (remuntada version portugaise) qui leur permet finalement de remporter la Liga Nos malgré la perte de 3 clássicos sur 4 (2 contre Porto, 1 contre le Sporting), mais en remportant le plus important : le dernier contre le Sporting de Jesus, qui terminera deuxième.


La banane. Iker Casillas : plus mauvais gardien du FC Porto sur les 15 dernières années, en tout cas par rapport au nombre de buts encaissés. L’Espagnol s'est pris plein d'Arconadas tout au long de la saison. En chute libre.

L'autre banane. Bryan Ruiz qui loupe le but de l'égalisation lors du dernier Sporting/Benfica à trois mètres des buts ouverts. Il ne le sait pas encore, mais il vient d'offrir le championnat à Benfica.

Vidéo

Le joueur. Renato Sanches bien évidemment : 18 ans, néo-international, révélation fulgurante de la saison (un peu à l’image d’Ousmane Dembele en L1), une première compétition internationale déjà pour lui en France en juin avant de partir pour le Bayern Munich, qui a lâché 35 millions d’euros pour le récupérer. Du très lourd.

Le Français. Willy Boly, défenseur central de Braga. Près de 2 000 minutes de jeu en Liga Nos et beaucoup de matchs de choix. Ne ferait pas tache chez l'un des trois grands clubs portugais. Ni en Ligue 1.



Par Régis Delanoë, avec William Pereira
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