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  2. // 8e de finale retour
  3. // Bayern/Arsenal (1-1)

Le Bayern s'en contentera

C'est un Bayern Munich à deux têtes qui a affronté Arsenal ce mardi soir. Impressionnants au pressing en première période, les Bavarois ont lâché du lest en seconde et ont concédé un match nul 1-1 sur leur pelouse de l'Allianz Arena. Pas assez efficaces lors du premier acte, les hommes de Pep Guardiola se qualifient sans surprise pour les quarts de finale de la C1.

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B. Munich - Arsenal
(1-1)
Schweinsteiger (55') pour Bayern Munich , L. Podolski (57') pour Arsenal.


Il crie, il gesticule, il râle. Non, Pep Guardiola n'imite pas Luis Fernandez, il se prend simplement la tête. Du genre à ne pas aimer faire bien quand il peut faire mieux, le technicien espagnol subit autant la prestation de ses ouailles que les joueurs d'Arsenal. Pourtant, ce mardi soir, ses joueurs se rendent d'abord la tâche facile. C'est vrai qu'en possédant la balle 75% du temps comme ils l'ont fait lors de cette première période, les Bavarois ont de fortes chances de voir le tour suivant. Mais s'ils sont meilleurs au pressing que lors de leur déplacement à l'Emirates, les coéquipiers de Mario Götze sont largement moins brillants dans la dernière passe et à la finition. Résultat des courses : la mise à mort de la bête blessée londonienne a pris du temps. Trop de temps. Dominateurs muets puis bavards contrariés, les Allemands devront se contenter d'un match nul 1-1 qui les envoie en quart de finale de la Ligue des champions.

Arsenal sous l'eau

C'est un quart d'heure qui a duré une éternité. Une fin de rencard réussi ? Non, juste un grand moment de souffrance. Un ballet intense lors duquel onze petits rats de l'opéra de Londres cavalent après une sphère. Venus en terre bavaroise avec des envies d'exploits, les joueurs d'Arsène Wenger prennent la réalité en pleine face dès le coup d'envoi. En face, ni pitié, ni compassion : la machine de guerre n'éprouve aucun sentiment. Peu concernés par le score du match aller, les hommes de Guardiola confisquent le ballon. Une très belle adaptation de la maxime : « La meilleure défense c'est l'attaque » , mais également de «  dominer n'est pas gagner » . Sur le flanc gauche, Ribéry et Alaba rendent fou Bacary Sagna, mais le latéral autrichien manque trop souvent de précision dans l'avant-dernier geste. Les Londoniens, eux, ne survivent que grâce à l'assistance respiratoire offerte par Oxlade-Chamberlain, dont les deux courses folles ont constitué les seuls bons moments anglais d'un premier acte pauvre en occasions franches. Javi Martínez, bien servi par Robben sur coup franc, essaye bien de tromper Fabianski, mais son but est logiquement refusé pour une position de hors-jeu. Au milieu de terrain, ces architectes de Thiago, Lahm et Götze n'en finissent plus de dessiner des triangles, de redoubler les passes et de donner des solutions à Robben et Ribéry, mais rien n'y fait. Ni Alaba, ni Mandžukić, ni Götze ne parviennent à ouvrir le score. Au moment où l'arbitre renvoie tout le monde aux vestiaires, Manuel Neuer compte 14 passes à son actif. C'est plus que n'importe quel joueur d'Arsenal.

Le Bayern humain

L'avantage pour les joueurs d'Arsenal, à 45 minutes d'une élimination en huitième de finale de Ligue des champions, c'est que la donne est simple : deux buts ou la mort. L'inconvénient pour les hommes de Wenger, c'est justement la mort. Positionné un peu plus haut au retour des vestiaires, le bloc anglais se fait sanctionner de manière quasi immédiate. Sur son côté gauche, Franck Ribéry fait danser la lambada à Bacary Sagna avant de servir parfaitement Schweinsteiger. Dans la surface de réparation comme sur son canapé, l'Allemand contrôle tranquillement et ajuste Fabianski pour donner l'avantage aux siens. Une bonne occasion d'être énervé et de partir à l'abordage pour les Gunners. Maître canonnier, Lukas Podolski presse Philipp Lahm, le pousse dans le dos, s'en fout totalement et balance une sacoche avec toute la haine du monde dans le but d'un Neuer logiquement impuissant. Face à autant de violence, l'arbitre ne bronche pas et valide cette égalisation improbable. C'est le début d'une période horrible pour un Arsenal plus séduisant, qui va y croire tout en assistant, de temps en temps, à une parade des Munichois qui invite à ne pas trop rêver. Certes, il y a cette relance loupée de Neuer dans les pieds de Cazorla. Certes, les Gunners ont l'impression d'enfin respirer. Certes, le Bayern Munich aperçu en seconde période a presque semblé humain. Tellement humain que comme à l'aller, les Bavarois loupent un péno - provoqué par Koscielny - en toute fin de rencontre. Cette fois, c'est Thomas Müller qui s'y colle et qui voit sa balle repoussée par Fabianski faire la toupie sur la ligne sans passer derrière celle-ci. Non, Pep Guardiola n'a pas fini de s'en agacer.

Par Swann Borsellino
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