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Le Bayern ramasse la C1 au buzzer!

Auteur d'un match médiocre en première période, Arjen Robben a surgit à la 90ème minute d'une rencontre folle pour offrir la Ligue des Champions au Bayern Munich. Les joueurs de Dortmund, dominateurs en première période, peuvent nourrir des regrets.

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Arjen Robben n’aime pas les finales. Les finales n’aiment pas Arjen Robben. D’ailleurs, il n’y a pas grand monde qui aime Arjen Robben. Mais ça, le Batave s’en fout. Parce que lui, il a beau avoir ôté une Coupe du Monde aux Pays-Bas, il a beau ne jamais faire de passe, ce qu’il vient de faire, à la 90ème minute d’une splendide finale de Ligue des Champions, ils sont peu à l’avoir fait. Les bras en vers le ciel, avec un air de « putain, je l’ai fait » , le chauve le plus lose du football actuel fait la fête comme il joue : tout seul. Bien servi par Franck Ribéry, Arjen, arrivé comme un boulet de canon face à Weidenfeller, vient d’offrir la Ligue des Champions au Bayern Munich après avoir vendangé toute la rencontre. Oui, lui, qui ne sait pas de quoi son avenir sera fait. C’est dur pour Dortmund. Mais c’est mérité pour le Bayern.

Tornade jaune

Une tornade jaune. Loin des confortables sièges Récaro en cuir de leur Allianz Arena douillette, les joueurs du Bayern Munich n’ont pas d’autres choix que d’attacher leur ceinture. Emmenée par un Marco Reus intenable, l’équipe de Jürgen Klopp démarre parfaitement la rencontre. Tactiquement au top, les Jaunes obligent le Bayern Munich à jouer bas, bloquent systématiquement les couloirs et étouffent parfaitement Bastian Schweinsteiger, patron de l’entrejeu bavarois. Sans réponse face au problème posé par les coéquipiers de Robert Lewandowski, les hommes de Jupp Heynckes souffrent. Battus au contact, rarement présents sur les seconds ballons, les gars en rouge passent le premier quart d’heure à courir après la balle. Ou après Marco Reus, c’est selon. Quoique fan de Justin Bieber, le blondinet de Dortmund impose le respect. Bon dans ses choix, flamboyant balle au pied, l’Allemand sert bien Lewandowski, mais la tentative lointaine est repoussée par Manuel Neuer, qui débute doucement un show qui va durer. Impeccable face au Polak, l’ancien portier de Schalke dégoute Kuba, qui pensait ouvrir le score, avant de se remettre sur la route de Lewy. En tout, le gardien du Bayern Munich a réalisé cinq arrêts en première période. C’est autant que lors de la double confrontation en demi-finale face au FC Barcelone. En face, Roman Weidenfeller n’est pas en reste. Car au bout d’une grosse demi-heure d’un pressing remarquable, les jaunes – et c’est logique – calent physiquement. Plus libres, Martinez, Muller et compagnie passent enfin un peu de temps dans la moitié de terrain adverse, mais tombent à leur tour sur un immense gardien. Impeccable sur une tête de Mandzukic, le mur de Dortmund va passer sa fin de première période à dégoûter un Arjen Robben bien maladroit. Egal à lui-même, le Batave loupe deux gros face à face et rentre aux vestiaires en faisant la gueule. Sauf qu’à ce moment là de la rencontre, ceux qui sont mal payés, ce sont les coéquipiers de Sven Bender.

Et Robben a frappé


A une époque, ils faisaient trembler l’Europe. Ce soir, à Wembley, le duo Robbery est plutôt discret. Pendant que le Batave mange, morceau par morceau, la feuille de match, le Français lui, orphelin d’un David Alaba timide ce soir, peine à faire la différence sur son côté gauche. Mais dans une mi-temps plus serrée, plus tendue, enjeu oblige, et plus hachée, les deux flèches bavaroises vont finir par tirer leur épingle du jeu. Conquérants, les Munichois vont chercher leur graal. Mais passent d’abord par Neuer. Pas emmerdé, Schweini envoie une mine en retrait à son gardien qui dégaine un superbe contrôle de la cuisse avant d’enchaîner sur une reprise de volée. Le geste est beau, on le croit anodin. Pas du tout. Dans la foulée, Ribéry va récupérer le ballon et se fendre de son premier geste de grande classe de la rencontre. Une passe parfaite dans la profondeur pour Robben qui – retenez votre souffle – va lâcher une passe décisive parfaite pour Mandzukic, qui ouvre le score. Les Munichois exultent et on imagine déjà les jaunes, qui courbaient l’échine, s’effondrer totalement. Mais c’était sans compter sur la grinta des potes de Gundogan et sur la connerie de Dante qui, possédé par Jackie Chan, dégaine un coup de genou dans la surface à Reus. Une respiration et un lancer de micro plus tard, Rizzoli indique le point de pénalty. Tout le monde attend Lewandowski, ce sera Gundogan, 22 ans. Le contre-pied est parfait. Un partout. Le moment choisi par Subotic pour dégainer sauvetage exceptionnel sur sa ligne. Dribblé par Muller, Weidenfeller voit le Bavarois centrer pour Robben devant le but vide. Le Batave ne se jette pas. Subotic si. Le BVB a eu chaud. Sorti de sa caverne, Alaba commence à faire mal aux joueurs de Dortmund et aux gants de Weidenfeller, qui détourne parfaitement une mine de l’Autrichien. Mais le grand bonhomme de cette deuxième mi-temps est incontestablement Thomas Müller. Au four, au moulin et à la livraison, l’international allemand est une mobylette infatigable. C’est lui qui fatigue les défenseurs adverses. C’est lui qui permet à Ribéry et donc, à Robben, d’aller chercher d’autres grandes oreilles que les siennes. Ce Batave est fou. Le Bayern aussi.

Swann Borsellino
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