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Le Bayern enfin champion, Gladbach quasi en C1

Grâce à un doublé de Lewandowski à Ingolstadt, les Munichois se sont redonné le droit de sourire. 4e titre d’affilée pour eux, une première, alors que le BvB a chuté contre l’Eintracht. Très très bonne opération pour Glad, qui s’est défait du Bayer, et s’assure sans incident une place en LdC.

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L'équipe du week-end : Bayern Munich

Une rupture, ce n’est jamais facile à encaisser. Même si on s’est plus ou moins mis d’accord auparavant, quand on a prévu un petit séjour milanais d’adieu et qu’il tombe à l’eau, la rancœur ressort. On se crie dessus, on balance aux copains dans le dos, on ressort les vieux dossiers, on dit les mots qui font mal, on est parfois pas loin d’en arriver aux mains. On arrête les efforts. Le drame approche depuis qu’Antoine Griezmann a brûlé les ponts de la communication entre Bavarois et Guardiola. Olić, staff médical, taupe, Müller, rien n’allait. Même à 2-0 contre Ingolstadt, grâce au doublé de Robert Lewandowski (28e et 29e buts en Buli), Müller et Guardiola trouvaient le moyen de s’engueuler comme du poisson pourri sur le bord du terrain, à grands renforts de gestes. Mais il faut aussi se rappeler les bons moments. Malgré la réduction du score, le Bayern a été sacré, pour la quatrième fois consécutive, la troisième sous Pep. Arborant des tee-shirts « 4ever » , les Bavarois ont pu communier avec leur public, pogoter et se faire des câlins. Même Thomas et Pep ont fini dans les bras l’un de l’autre, le sourire aux lèvres, avant que l’homme sans muscle ne s’empare du mégaphone pour aller lancer les chants. Parfois, il faut savoir finir dans un sourire. En Buli, impossible de reprocher quoi que ce soit à Guardiola. Allez, plus qu’une Pokal en matière de dîner d’adieux.

L’homme du week-end : Niklas Feierabend

Dimanche dernier, Niklas Feierabend, attaquant d’Hanovre, décédait dans un accident de voiture. Il avait fêté ses 19 ans trois jours auparavant. Son club, qu’il avait rejoint enfant, lui a rendu hommage.

Vidéo

Vous avez raté Gladbach-Leverkusen (et vous n'auriez pas dû)

Parce que la vie continue, Borussia et Bayer s’étaient donné rendez-vous dans un match fleurant bon l’Europe. D’un côté, des locaux bien décidés à faire oublier leur début de saison miteux pour aller accrocher une place dans la compétition reine. De l’autre, des visiteurs qui restent sur sept victoires consécutives et veulent affermir leur statut de 3e puissance. Évidemment, ça a fait des étincelles. D’entrée de jeu, Wendt tapait la barre, puis Traoré ratait une grosse opportunité. Soulagé, le Bayer a commencé à prendre en mains la rencontre, pour finir par marquer sur sa première véritable occasion, par Aránguiz. Un véritable coup derrière la tête des Fohlen, qui n’arrivent alors plus à rien. C’était sans compter André Hahn, en grande forme, dont le but contre le cours du jeu juste avant la pause a remobilisé tout le monde. Du coup, on a eu droit à une 2e période de grande qualité, allant d’un but à l’autre. Et à ce petit jeu-là, c’est encore Hahn qui a eu le dernier mot, profitant d’un centre non renvoyé pour surgir au deuxième poteau et mettre une bonne patate semi-exter qui n’a laissé aucune chance à Leno, pourtant encore très bon. André Hahn : Say my name, Say my name. Gladbach assure ainsi quasiment définitivement la 4e place, grâce à la défaite du Hertha. Avec 3 points d’avance et une différence de but de +15 contre +4 pour Mayence (vainqueur de Stuttgart et désormais 5e), 0 pour les Berlinois (en chute libre) et -1 pour Schalke (tenu en échec par Augsburg), ça sent très bon.

Le but du week-end

Stefan Aigner. Peut-être pas le plus beau, mais assurément l’un des plus importants. Grâce à ce but et les trois points inespérés qui en découlent, l’Eintracht abandonne la place de barragiste au Werder. Ça tombe bien, les deux équipes s’affrontent lors de l’ultime journée. Match de la survie s’il en est.


Le raté du week-end

Douglas Costa, trop de bouis-bouis avec les jambes.

Thomas Tuchel a dit

« On a complètement dominé, mais parfois tu peux tout de même perdre 1-0. » Réaliste TT, à l’inverse de ses joueurs, incapables d’en mettre une au fond. Pas terrible le 4-4-2.

L'analyse définitive

Des hommes robustes.

Et sinon...

Sandro Wagner. 2 buts en deux saisons de Buli au Hertha. 14 cette année avec Darmstadt. Dont le dernier pour battre les Berlinois et les priver de CL, tout en assurant le maintien pour les siens. Délicieuse vengeance.

Gros coup pour Mayence donc, qui s’est défait du Vfb et double le Hertha. On croit à l’EL. En revanche, Stuttgart, à force de jouer avec le feu, ils vont y avoir droit à la 2.

5e titre d’affilée pour Arturo Vidal. Costaud.

La bromance Alaba-Ribéry n’a jamais été aussi belle.
⇒ Résultats et classement de Bundesliga

Par Charles Alf Lafon
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