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  4. // Lille/Bayern Munich (0-1)

Le Bayern élimine presque Lille

Si proche, si loin. Proche au score (0-1), Lille n’a pourtant jamais semblé en mesure d’inquiéter le Bayern Munich, qui a joué 90 minutes sur un rythme de sénateur. Après trois matches, les Dogues sont déjà quasiment éliminés.

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Lille - Bayern Munich : 0-1
But : Thomas Müller (20e sp) pour le Bayern.

Comment gagner un match sans cadrer une frappe ? A moins de s’appeler Pippo Inzaghi, c’est mission impossible. Et ce fut effectivement impossible pour le LOSC. De son côté, le Bayern n’a cadré qu’une seule frappe. Des 11 mètres. Sur un pénalty en effet concédé par Lucas Digne pour légère poussette mais poussette quand même sur Philipp Lahm. Thomas Müller transforme. Suffisant pour s’imposer.

Bayern, un péno et puis s’en va

Très expérimentale – les jeunes Sidibé et Digne sur les côtés et une charnière Béria-Chedjou peu habituée à évoluer ensemble -, la défense lilloise est tout de suite mise en difficulté mais Müller, trouvé dans le dos par Kroos, manque son contrôle. Sans imposer un gros rythme comme il le fait quasi systématiquement en championnat, le Bayern prend tranquillement le contrôle de la rencontre. Malgré une VMA de 22 km/h, Sidibé se fait déposer par Ribéry et commet la faute. Le coup-franc ne donne rien, mais l’équation Franckeinstein semble insoluble pour les Lillois, qui sont obligés de multiplier les fautes pour arrêter l’international français. A trop regarder jouer les Bavarois, les hommes de Rudi Garcia sont contraints de fournir un très gros travail défensif, s’exposant à des erreurs individuelles fatales. La bavure arrive très rapidement et est signée Digne, qui manque son tacle glissé et pousse légèrement Lahm dans le dos dans la surface. Penalty sévère que se charge de transformer Müller dont les célébrations de but sont toujours aussi dégueulasses (0-1, 20’).

Privé de ballon (30% de possession après vingt minutes de jeu, 40% à la mi-temps), le LOSC n’a que très peu de possibilités pour mettre en danger la défense allemande. Seules solutions apparentes, les contre-attaques, les ballons en profondeur vers Roux et les centres de Digne. Problème, les seules fois où ces actions se présentent, la justesse technique n’est pas au rendez-vous, qu’il s’agisse du centre ou de la volée de Martin, de la tête de De Melo ou du contrôle de Roux. Le trou béant entre la défense et l’attaque lilloise est significatif. Esseulé au milieu de terrain, Balmont fait ce qu’il peut mais le cœur du jeu est totalement dominé par les Roten. De leur côté, Pedretti, Martin, Kalou et De Melo figurent aux abonnés absents. Seule bonne nouvelle pour les Dogues au terme d’une première période très pauvre en occasions, la sortie de Ribéry, légèrement touché à la cuisse gauche et certainement protégé par son entraîneur qui a dû flipper plus d’une fois en voyant Sidibé se présenter face à son milieu gauche.

Mendes, deux minutes de feu

Un peu plus présent au milieu de terrain pour le deuxième acte, Lille est en revanche toujours aussi inoffensif. En marchant, le Bayern est tout de même plus dangereux que son adversaire. Shaqiri, contré au dernier moment par Sidibé, Kroos, auteur d’une reprise de volée surpuissante mais non cadrée, Müller, qui apprend la vie à Digne, et Lahm, devancé de justesse par Landreau après un une-deux avec Müller, font frissonner le Grand Stade. Désespéré de voir que les meilleures occasions de son équipe sont des frappes dans les tribunes, Balmont plonge dans la surface mais l’arbitre ne se laisse pas berner. Si l’entrée de Payet à la place de Kalou ne change rien au mutisme lillois, celle de Mendes à la place de Roux dans le dernier quart d’heure est autrement plus bénéfique. En cinq minutes, l’ancien Havrais met plus le feu dans la défense munichoise que tous ses partenaires en 75 minutes : des crochets, une frappe écrasée du gauche en bonne position. Des décalages et un petit pont. Pas suffisant pour inquiéter Neuer, qui n’a quasiment pas eu la moindre intervention à effectuer du match. Une dernière frappe de Digne dans les nuages et les espoirs de qualification pour les huitièmes de finale, et même pour l’Europa League, s’envolent pour des Lillois bien funèbres.

Par Quentin Moynet
Twitter : https://twitter.com/QuentinMoynet

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