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  1. // Coupe d'Allemagne
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  3. // Stuttgart/Bayern (0-2)

Le Bayern coule Stuttgart

Comme d’habitude depuis presque cinq ans, le Bayern Munich s’impose sur la pelouse du VfB Stuttgart (2-0). Cette fois-ci, c’est une victoire qui permet aux Bavarois de se hisser en demi-finale de la DFB-Pokal. Une victoire dont Franck Ribéry est sans aucun doute le grand artisan.

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VfB Stuttgart - Bayern Munich : 0-2
Buts: F.Ribéry (30e) et M.Gomez (46e) pour le Bayern

La dernière fois que le VfB s’est imposé à la maison contre le Bayern, on ne parlait pas de la Mercedes-Benz-Arena, mais du Gottlieb-Daimler-Stadion. On était en novembre 2007. Depuis, à chaque fois qu’il passe en Bade-Württemberg, l’ogre bavarois fait comme chez lui, se sert, bouffe tout ce qu’il peut bouffer, se fait un doggy bag (Mario Gomez, en 2009) rote, pète à table, et s’en va sans dire au revoir. Les derniers VfB-Bayern? Une barre de rire, un non-sens. 1-5, 0-0, 3-5, 3-6, 1-2. Et ce soir, 0-2, grâce à un Ribéry opportuniste et un Gomez qui fait encore et toujours du Gomez, sauf qu’à Stuttgart, il a un carton d’invitation, apparemment.

La souffrance puis la délivrance

Stuttgart en a marre des humiliations des derniers matchs; dès l’entame de la rencontre, les Souabes veulent montrer que c’est leur territoire. Ils s’attaquent au cœur du système, à savoir Bastian Schweinsteiger. Allez, sors une fois te faire soigner, pour voir. Oh, et puis sors définitivement, tiens (17è). Les joueurs du VfB pensent avoir fait le plus dur. Tu parles. Le Bayern a la haine, grave. Furieux qu’on ait abîmé ce qui pourrait être son modèle, Toni Kroos lâche deux cacahuètes, coup sur coup: la première est déviée sur la barre, corner (20è), puis juste au-dessus, suite au coup de pied de coin (21è). Le Bayern confisque le cuir, Stuttgart n’existe pas, ou presque pas. Les Bavarois proposent alors d’animer un peu le match, Müller est décalé sur la droite, il trouve Ribéry, qui trompe Sven Ulreich de près (30è). Hormis une accélération de Molinaro et une action de Cacau, les Souabes sont en galère. C’est d’ailleurs Kroos qui clôt cette première mi-temps, avec encore une frappe de vingt mètres, qu’Ulreich détourne encore (45è+2).

VfB Stuttgart, club-objet (du Bayern Munich)

Stuttgart, c’est triste. Le temps, déjà. Se déplacer par -12°C pour voir son équipe se faire dérouler par un ennemi, ça pique. C’est ce qu’a dû se dire la majorité des 60 000 personnes venues crier trois lettres, un V, un F, un B (lettres qui valent respectivement 6, 4 et 3 points au scrabble version allemande). Faut croire que ça sert à rien, le Bayern ne fait que jouer dans sa maison de campagne. La preuve, juste après la reprise, Gomez, étrangement seul, a le temps de mettre une frappe, détournée par Ulreich, et d’en remettre une autre qui finit par rentrer (47è). Le même but que sur console, celui qui donne des dialogues un peu insensés du type: « ‘tain, mais c’est d’la merde, ce but, faut pas les compterouais, mais bon, il y est, mon pote, c’est la vievas-y, tais-toi, et appuie start, là, tu rends ouf avec ton ralenti » .

Les Souabes sont super loin

A l’heure de jeu, Harnik rentre, apporte un peu de fraîcheur, mais ça suffit toujours pas. Ibisevic met un but refusé pour un contact avec Neuer (63è). Un peu dure la décision de Herr Meyer sur ce coup. Cacau prend sa chance, mais le gardien du Bayern veille (70è). « Neuer, Arschloch, Neuer, Arschloch » , se prendra d’ailleurs un Neuer qui tente d’abuser l’arbitre pour qu’Ibisevic se prenne un deuxième jaune après un mini-contact entre les deux hommes. Les cris, c’est tout ce qu’il reste d’intéressant à suivre dans le match. Les « Labbadia, oh, oh, ohoh » des supporters du VfB qui chambrent leur coach ainsi que les « Auf Wiedersehen » , mais aussi les « Berlin, Berlin, wir fahren nach Berlin » des fans bavarois. 2-0, score final. A Stuttgart, va falloir trouver une solution, et vite. C’est pas possible de se laisser tripoter comme ça sans réagir. Par un mec en culotte de cuir avec des tongs et des chaussettes, en plus.

Par Ali Farhat
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