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Le Bayern atomise la Roma

Les hommes de Pep Guardiola sont allés fesser la Roma chez elle (7-1) avec un Robben des grands soirs, un Thomas Müller des grands soirs, un Götze des...

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AS Rome - B. Munich
(1-7)

Gervinho (64') pour AS Rome , A. Robben (8'), M. Götze (23'), Lewandowski (24'), A. Robben (30'), T. Müller (36'), F. Ribéry (77'), X. Shaqiri (79') pour Bayern Munich.


Une correction. Une humiliation. Une leçon. La Roma a la tête qui tourne. Un gros, gros mal de crâne provoqué par une tornade bavaroise. 7-1. 5-0 après une demi-heure de jeu. Tiens, on a l'impression d'avoir déjà vécu ça... Oui oui, un certain Brésil - Allemagne demi-finale de Mondial 2014, avec quelques protagonistes en commun. De plus, les fessées de Ligue des champions, Pep Guardiola aime bien. Surtout quand on lui propose un outsider aux dents un peu trop longues. Après Manchester City l'an dernier, il s'est fait un plaisir de corriger la Roma de Rudi Garcia, qui commençait à se dire que, tiens, la première place du groupe, ça pourrait être pas mal. Le coach français va devoir revoir ses ambitions. Le Bayern et Guardiola lui ont donné une leçon mémorable, qui risque bien de marquer la saison côté romain. Bernat-Götze à gauche, Lahm-Robben à droite, tout cela est allé trop vite pour la Roma, incapable de réagir hormis pendant quelques minutes en début de seconde période. La Louve redescend sur terre : un huitième, ce sera déjà pas mal.

L'Allemagne qui appuie là où ça fait mal


C'est l'avantage d'avoir une équipe russe dans le groupe. Avant de démarrer leur match, staff du Roma et du Bayern savent qu'il y a eu nul entre le CSKA et Manchester City. Deux points seulement de distribués, de quoi se frotter les mains et se dire qu'il y a de quoi envisager sereinement le tour prochain. Moins de pression pour cette confrontation, c'est plus de spectacle en théorie. Garcia fait confiance à son 4-3-3 traditionnel avec les flèches Iturbe et Gervinho sur les côtés. Par contre, avec le forfait de dernière minute de Maicon, il doit aligner deux Grecs derrière, Manolas et Torosidis. Mais il ne faut pas croire, la fissure ne vient pas de là. Sur le côté droit, Robben crochète Ashley Cole à la dixième minute pour frapper petit filet opposé. L'Anglais est à côté de la plaque, comme sur la photo d'avant-saison, et face au Batave des grands soirs, ça ne pardonne pas.

Dommage pour la Roma qui avait décidé de se faire respecter chez elle, mettant le genou de Thomas Müller en sang dès la première minute. Mais quand le Bayern veut dérouler, il déroule. Guardiola, avec son 3-6-1, sait appuyer là où ça fait mal. Les Bavarois combinent à tout va devant, la défense romaine a le tournis. Sur une talonnade de Müller à la 20e, Götze frappe à terre à l'entrée de la surface. 2-0. Lewandowski arrive lancé dans la surface pour reprendre de la tête à bout portant un centre de Bernat deux minutes plus tard. 3-0. Cinq minutes passent et c'est Robben qui se fait oublier dans le dos de Cole pour croiser une nouvelle frappe que De Sanctis ne peut que détourner dans son but. 4-0. Et comme quand ça veut pas, ça veut pas, Manolas concède un penalty pour une main sur un tacle à terre. C'est cruel, mais ce n'est pas le problème de Müller qui transforme la sentence dans le petit filet. 5-0. Et le fantôme de Brésil-Allemagne qui plane sur l'Olimpico.

Un banc qui a les crocs


À la mi-temps, Rudi Garcia tente de corriger le tir. Comme de toute façon c'est mort, il préserve Totti et renforce son milieu avec Florenzi, pour mieux lancer Gervinho et Iturbe dans la profondeur. La Roma dévoile un peu de dignité, mais pour l'honneur, il faut composer avec un Neuer qui ne veut rien entendre. Le portier réalise d'ailleurs la parade de l'année sur une reprise à bout portant de Gervinho. Un truc ahurissant. L'ancien joueur de Lille finit tout de même par gagner un duel sur un bon centre de Nainggolan qui lui permet de mettre un coup de bandeau. 5-1. Mais le Bayern a aussi un banc. Ribéry, qui est entré peu après l'heure de jeu, réussit un lob de qualité sur son premier ballon important. Deux minutes plus tard, ce sont les deux autres entrants, Rafinha et Shaqiri, qui s'illustrent. Le premier frappe fort de loin, le second surgit et place une mine sous la barre au moment où De Sanctis relâche. Ça fait donc 7-1. Comme Brésil-Allemagne, donc. Comme Manchester United-Roma, aussi. Quand l'histoire n'est pas dans votre camp, hein...

⇒ Résultats et classements de la Ligue des champions

Par Romain Canuti
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