1. //
  2. //
  3. // Atlético-FC Barcelone (1-2)

Le Barça, victime de son passé

Ce dimanche, le FC Barcelone s’est imposé sur la pelouse de l’Atlético de Madrid. En soi, l’objectif rempli permet à Luis Enrique de se satisfaire du résultat. Le hic, c’est que l’ADN du club attache aussi une importance de taille à la manière.

Modififié
Son regard en dit long. Déçu de voir son équipe battue sur le fil, Diego Simeone observe le banc de touche barcelonais avec le sentiment d’une certaine injustice. Sa bouche le trahit même lorsque dans un élan de rage, il prononce des insultes face au dénouement de la rencontre. El Cholo le sait, son équipe ne méritait pas de perdre cette rencontre. Pourtant, l’opportunisme blaugrana aura fini par avoir le dernier mot, grâce à Lionel Messi. Mais cette fois-ci, pas de magie ni de grâce. La Pulga hérite d’un contre favorable à la suite de l’intervention de Stefan Savić, puis vient tromper Jan Oblak de près. En clair, le quintuple Ballon d’or vient de marquer un but de raccroc. D’ailleurs, les deux buts inscrits par le Barça sont plus issus de la chance que d’une démonstration de force collective. Mais sous les apparences, cela reste assez significatif. Car depuis le début de la saison, le Barça n’impressionne plus. Ou du moins, plus comme avant.

City, unique match référence


« Je suis content du jeu proposé. » La réponse de Luis Enrique en conférence d’après-match est aussi courte que sèche. Aussi, elle laisse planer des doutes sur le véritable contenu proposé par le Barça dans ce choc face aux Colchoneros. Les ardents défenseurs du Mes que diront que l’adversaire, réputé pour son impact physique et sa propension à donner de l’intensité au match, n’aidait pas à la construction d’un jeu collectif bien huilé. Luis Enrique préfère quant à lui parler de « l’état de la pelouse » , partie prenante pour le Barça sur les deux actions de but. C’est sans doute vrai. Toujours est-il que cette explication, valable pour ce match, ne peut cacher les manques de rigueur lors des dernières autres rencontres clés.


En demi-finale de Coupe du Roi, le Barça passe l’obstacle de l’Atlético de Madrid grâce à une très belle première période au Vicente-Calderón (1-2). Malgré cela, le match retour a remis en doute sa capacité à tenir le score au Nou Camp, une semaine plus tard (1-1). Lors du dernier Clásico, Sergio Ramos empêche le Barça de gagner une partie où là encore, la prestation collective catalane manquait de maîtrise (1-1). En vérité, le dernier récital du Barça remonte au mois d’octobre dernier, quand Pep Guardiola venait prendre une valise au Nou Camp avec Manchester City (4-0). Voilà le seul match référence du Barça contre un adversaire de son calibre. Et c’est bien là le problème.

Le Barça doit faire rêver


2009, 2011, 2015. Sur la dernière décennie, le FC Barcelone est le club européen à avoir remporté le plus de Ligue des champions. Devant le Real Madrid, devant le Bayern Munich, devant tout le monde. C’est aussi le club le plus titré de la décennie à l’échelle nationale, avec six championnats, quatre Coupe du Roi et cinq Supercoupe d’Espagne. Des victoires obtenues tant sur la forme que sur le fond, où le Barça est devenu champion face aux meilleurs, le tout avec la manière. Cette manière, c’est la sensation d’une maîtrise permanente voire insolente, qui rend la victoire encore plus belle, plus savoureuse.


Une distinction très prestigieuse, mais aussi un immense poids pour l’avenir. Parce que quand on se gave au caviar pendant des années, revenir à la digestion d’un pâté en croûte pose problème. L’humiliation subie au Parc des Princes il y a quinze jours, c’est un peu ce retour au pain quotidien. Le Barça perd de sa superbe, et pour les plus esthètes, cela en devient même inconcevable. Gêné par des maux internes liés à un recrutement décevant, un passage de génération compliqué et l’exigence du beau jeu, le Barça peine à suivre la cadence de ses glorieuses années. Même si le titre en Liga reste encore jouable. Même si la Coupe du Roi leur tend les bras. Parce que gagner ne suffit plus.

Par Antoine Donnarieix
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Et encore pour l'instant Messi est encore là, mais après sa retraite ?
Du boulot en perspective pour les dirigeants du clubs s'ils veulent maintenir la réputation et les performances du Barça
Rastashaman Niveau : CFA
Ca va, le club connaît un "creux", ils vont changer d'entraineur la saison prochaine, rentrer dans une nouvelle dynamique se remettront à gagner avec la manière.
Et_Dieu_créa_ZZ Niveau : District
Je pense que ce ne serait pas aussi facile qu'on pourrait le croire.


Si le barca semble perdre son identité, c'est surtout à cause du déclin de son milieu. Iniesta est vieillissant et Busquets est clairement en dessous cette saison. sans parler d'andré gomez qui n'est pas du tout adapté au jeu catalan, et qui passe son temps à faire des passes en retrait. Ce qui nous donne une équipe coupée en deux et on l'a bien vu lors de la déroute contre le PSG.


Le défi est désormais de trouver un digne successeur à Iniesta et je pense que Verratti est aujourd'hui le seul à pouvoir remplir ce rôle.
1 réponse à ce commentaire.
Simeone avec un sentiment d'injustice ? Ça me ferait quand même mal au cœur d'imaginer la scène. Combien de match il a du voler de la même façon depuis 4 ans ? Chez moi on dit "Si tu joues comme une pu…, tu gagnes comme une pu…, mais tu perds comme une pu...".
pousse-casse signe de l'art Niveau : Loisir
La salive du crapaud... Retourne pointer à ton taf de merde. footipster.
1 réponse à ce commentaire.
Chriswillow Niveau : Loisir
Outre Messi, excellent depuis le début de saison qui connait un sacré trou d'air (son but d'hier masque quand même sa prestation sans aucune saveur, dans la lignée de celle produite contre Paris), celui qui m'inquiète de plus en plus est Busquets.

Lui, l'équilibre parfait du Barça des grandes années, lui qui en 2010 envoya Yaya vers d'autres scieux, lui qui coupait tout, qui ratissait large, qui lisait dans les pensées de ces adversaires et qui relançait l'équipe tellement propre qu'il était inégalé à ce poste durant 4-5 ans durant, n'est que l'ombre de lui même et ce depuis une petite année on va dire.

Et cette baisse a montré l'importance de son rôle dans l'équipe maitresse, équipe qui plonge aussi vite que lui dans les bas-fonds de la banalité, la rendant mortelle et de plus en plus ennuyeuse...
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
"Le hic, c’est que l’ADN du club attache aussi une importance de taille à la manière."

Mouais ... si on doit analyser certaines phases de l'histoire du barça, notamment celle que je connais, les années 80, le barça n'a pas toujours pratiqué du beau jeu. La violence sur le terrain était la consigne si je puis dire. Les matchs Barça vs Standard Liège en 1982, Tottenham vs Barça en 1982 aussi, puis l'apothéose en 1983 pour la supercoupe d'Europe contre Aston Villa sont réputés pour la "laideur" du barça.

Cet article de Old School Panini en parle en détails de cette période: http://www.oldschoolpanini.com/2012/10/ … arca.html.

Des preuves en images:

Tottenham - Barça


Aston Villa - Barça
cette histoire d'ADN n'est rien d'autre qu'un délire de mémoire de poisson rouge ...

depuis 8 ans, le barca était en mode "tiki taka" grâce à Messi, à Iniesta, à Xavi, à Busquets.
à un niveau individuel et "donc" collectif, hors du commun en la matière ... qui a tout fait gagné et plus d'une fois.
bon

peut être voulait il surtout dire:
"la manière de jouer du club depuis une décennie c'est tellement ancrée dans les esprits, qu'un barca qui ne joue plus ainsi (mais plus que le contre et la transition rapide ... ce que la manita de novembre 2010 fût à 200% -_-) se renie"
... ce qui est pas faux faux, Suarez et Neymar ayant bien des "styles" différents quoi.

Maintenant, pour les trentenaires comme moi qui aiment le barca depuis 20 ans,
on se souvient aussi du barca 1999-2005 qui ne gagnait rien (qui a correspondu au départ de Figo et à la fin de course de Rivaldo et Kluivert)
Et par conséquent, on est pas entrain de faire les enfants gâtés sur "la manière" de hier ... oh que non !

on a eu du caviar longtemps en en étant conscients !!!
on a sur dominé le foot comme personne > plus d'une saison < depuis très logntemps ... mais hormis les idiots arrogants (qui a dit catalans ahah) nés hier, on n'a pas oubliés ce que ça fait d'être outsider.
Exact, j'ai pensé la même chose en lisant cette phrase. Merci de ramener tout cela à des faits.
C'est assez fou que des journalistes sportifs maîtrisent de moins en moins l'histoire de ce sport, ce qui est censé être leur fond de commerce quand même. Bientôt on nous dira que le Barça joue en 4-3-3 depuis sa création...
Bref, le "greenwashing" de la marque FCB a bien porté ses fruits.
Pepèrearnaud Niveau : Ligue 1
Le Barça n'est pas l'apôtre du "beau jeu per se". Toi qui aimait le le "Football Total" (ou pas) devrait savoir que même les équipes avec le plus de tradition et continuité (dans cette approche du jeu) au fil des décennies ont connu des trous d'air (oui, l'Ajax). Ce notamment dû aux "caprices" des hommes en tête desdites institutions à cause des circonstances de l'époque. Autrement dit: Núñez et les urgences des années 80 (ah bah tiens, l'expression de Menotti, :)). La mise du Barça pour cette conception du jeu date de ... Difficle de trouver une date D. Tout simplement parce que ce club s'est toujours distingué par vouloir "s'amuser en jouant au football". De l'esprit embryonnaire lors de sa génèse "amateuriale" à son paroxysme le plus avant-gardiste. Parce que même avant Cruyff, lors des 70' et 60' il y avait cette culture du jeu (malgré que sa mise en oeuvre "totale" dans les veines du club n'était pas aussi extrême à cause du manque de poids médiatique des hommes qui s'en chargeaient).
Bref, ma réponse est sans animosité ni volonté d'être prétentieux, mais je dois avouer que c'est un pris en pincettes sortir un cas "old-school" micro-structurel pour refuter une thèse. Surtout parce qu'il s'agit bien de ces aléas vers les antipodes de la zone de confort culé qui explique bien où le Barça se reconnaît. Ou où le Barça est vraiment le Barça de + de 100 ans d'histoire.
Ce commentaire a été modifié.
Je vois que l'article de old school panini ne s'affiche pas alors je le remets, j'espère que ça marchera cette fois: http://www.oldschoolpanini.com/2012/10/ … barca.html

Pepèrearneaud,
je suis d'accord avec toi, mais quand je critique cette phrase que "l’ADN du club attache aussi une importance de taille à la manière", je critique avant tout le journaliste qui a écrit ça, pas le FC Barcelone, tant qu'à faire il faudrait prouver "scientifiquement" que l'"ADN Barça" existe, et surtout je ne connais aucun club qui pratique du beau jeu pendant 100 ans d'affilée, ni le barça, ni le Real Madrid, ni River Plate.

Mais concernant le barça, ce club a dû être plus pragmatique dans son histoire par moment et ça n'a gêné ni les dirigeants ni les socios et faire gober aux gens que c'est dans l'ADN depuis tous temps, c'est faux. J'ai cité les années 80, mais j'aurais pu citer d'autres moments comme le barça des années 60 post-Kubala, le barça post-guerre d'Espagne, ou encore lorsque Joan Gamper revient à la tête du club en 1908 au moment où le club est à deux doigts d'être dissolus, et sur le plan du jeu, c'était pas fameux ...

Mais j'ai cité le début des années 80 parce que malgré la violence du barça sur les phases défensives, il y avait dans l'effectif des offensifs talentueux comme le ballon d'or 1977 Simonsen, Bernd Schuster, Maradona, Quini, Carrasco, et tant qu'eux faisaient le spectacle offensivement, le public catalan ne prêtait pas attention aux agressions sur les équipes adverses. En plus, c'était le football espagnol qui était agressif comme ça (les tacles assassins, les arbitres insultés) à cette période charnière. Le foot espagnol fera sa révolution sur le plan du jeu et de la formation véritablement à la fin des années 80.

Ce barça du début des années 80 a reçu une amende de l'UEFA pour leur style brutal et a failli être suspendu des compétitions européennes après la baston générale en finale de la copa 1984 contre Bilbao. La Fédération espagnole elle-même soupçonnera le barça d’être dopés. En parlant du foot pro espagnol, le président de la fédération espagnole, Pablo Porta déclarera à ce moment-là:
"La dureté qui existe ici sur les terrains entraînera la mort du football espagnol".
Bref, ce changement de direction du style espagnol passant d'un jeu dur à un style plus technique, vient des performances négatives des clubs espagnols dans les années 80 (et j'ai pas cité Juanito qui écrase le visage de Matthaüs en 1987) et le barça a été un des tristes acteurs de cette époque. Donc venir me parler de beau jeu dans les gènes après ça, non merci !
Pepèrearnaud Niveau : Ligue 1
Attention quand même à élevér Pablo Porta en quoi que soit, qui plus est, au passage, en défenseur de l'honnêteté ou des valeurs sportives...
Certes, le foot made in spain '80 n'était que la translation sur le terrain des années de plomb dictatorial conjuguées à l'époque de la "passoire à la tout va démocratique" de la transition. Faim, rage, haine, perte, complexes mal canalisés, etc. (le règne Basque du fin-70-début 80' en est le paradigme). Ce n'est pas aujourd'hui que cela est proche d'avoir évolué dans le sens "idoine" (dans tous les vecteurs).
Pour y rebondir, l'ADN Barça est, comment dire, une expression que je n'ai jamais cautionnée, :). Phrase à qui? À Laporta? Diffusée par les circuits médiatiques généralistes catalans de grande diffusion? C'est un peu la même chose que le tiki-taka, translation nationale. Des expressions toute somme navrantes, conséquence de ce qu'est devenu le journalisme sportif 2.0 (et surtout cette volonté d'exhaucer le fierté patrie... Oui, ça se me saoule, désolé, :). Le Barça joue à quoi? L'ADN blaugrana? Le tiki-taka?
Tu comprends bien que si une dénomination "pourrait" être propre au jeu du Barça depuis fin 80' jusqu'à présent celle-ci serait juste celle du "toc" (le "toque"), le toucher pour tout simplement s'associer, combiner et avancer à travers le ballon. Cette idée de "beau jeu" n'est qu'un pur produit marketing [-> ce qui n'a rien d'étonnant, voire anti-nature, au vu du CV des journalistes qui ont propulsé "ça" <=> des mecs qui boivent -et même ont gangé et gagnent leur vie- des mondes de la publicité, du marketing et de la "communication" plus "Globale" (oui, tout ce bordel qu'on nous a vendu sur le story-telling et tout ça tout ça... Vendre et vendre, toutjours et beaucoup).
Là où je veux en venir est que le Barça n'a jamais été une institution clairement démunie des "interventions du temps". Le Barça des 5 Coupes, celui de Paulinho Alcántara, etc. Avant l'arrivée du Christ blaugrana, les équipes de jeunes? Bah ça jouait déjà comme ça. Les critères pour capter des joueurs étaient les mêmes. Des hommes comme Oriol Tort ou Laureano Ruíz s'illustrent bien dans ce sens. Mais, comme dit précédemment, le temps et ses individus. Les Corts et le nouveau stade <=> le muscle financier du club; le nuñisme et sa conduite tout sauf régulière et cohérente [la "signature" du Cruyff entraîneur en est l'exemple parfait: l'Hollandait volant arrive bel et bien à la demande... des supporters -> l'histoire Clemente, les recrues déjà actées avant la signature de Cruyff; l'affaire de l'Hesperia, etc.); Michels, le clash Cruyff-Weisweiler, etc.]; les années 50' et les "dimanches de football, victoire de l'équipe du pays et tous tranquilles et fiers" [attention: le Real était souverain parce qu'il le méritait, l'équipe était d'ouf, d'exception, avec des joueurs qui ont marqué l'Histoire -du foot, :)- mais ce Madrid Ye-Ye... Bah c'est le foot espagnol de l'époque Marisol, Concha Velasco, etc.]. Bref, assez complexe de parler de foot, d'idées de foot vraiment "puissantes" sans le détacher de ce contexte. -> Désolé, mais le foot espagnol n'est pas épargné par l'ingérence de ses supérieurs, :(.
Je sais que cela chauffe pas mal de gens, mais je ne tâche que de (tenter) d'expliquer les méandres identitaires blaugrana à la base de cette poursuite-quête-affirmation de son identité la plus transversale: aussi bien institution. que plus micro. -> le jeu sportif en soi, quoi..
Un club comme le Barça n'a jamais possédé des "vrais" outils pour construire quoi que ce soit durable jusqu'à la fin du plomb. Et du plomb, dans le XXème s., bah il y en a. Et ces vrais outils (putain, on dirait qu'on parle de l'OL, :)) ne sont que l'estime de soi, un état d'esprit dépourvu de fatalisme et, par conséquent, l'envie de construire, d'avoir des idées (oui, les copier) et les irriguer au fil des années. Avec un pourcentage de liberté "raisonnablement" par dessus de la moyenne, bien sûr, :). Cela est survenu par hasard avec Cruyff? Oui et non, :). C'est peut-être l'âge, tu devrais le savoir mieux que moi, mais parfois c'est la "seule" façon, dans certains contextes, que les choses commencent à se remettre à l'heure de A à Z, au lieu de ne toucher que la plupart de lettres ou quelques unes d'elles. Le papillon et le chaos.
ZizouGabor, grosso modo, je ne voulais pas faire semblant de lever l'étandard "ah mais, le garant du X jeu [je ne sais même plus comment le dénommer à l'heure actuelle... -> c'est sans doute le fruit de cette époque archi-édulcorante football. jusqu'au pas possible des "exploits sportifs". Même plus envie de m'y attarder, :)] c'est le Barça. Ou du "l'ADN du Barça". Non, le Barça n'a jamais possédé d'autre ADN que sa propre histoire. Évident, logique, etc. Oui, mais comme te le dis et je te précise, cette histoire est farcie de rebonds très virulents dans tous les domaines comme pour être très ou trop "puriste" sur n'importe quel point de "ce" roman. Son ADN c'est sa propre lutte en intèrne: aimer le jeu ou gagner le jeu. Crois-moi, globalement c'est la première qui, non seulement, a connu le plus de mentors mais aussi celle qui a "mobilisé" le plus d'individus. Ce n'est pas de l'arrogance (malgré que les catalans sont et peuvent être très arrogants et chauvins), c'est quelque chose lié à l'identité et à la culture du "pays" (quand on dit que le Camp Nou semble le Liceu il n'y a pas trop de tort dans la comparaison, ...). D'ici, -[malgré l'avoir déjà fait (désolé), on pourrait en découdre jusqu'aux spécificités plus "environnementales", :)]- les éternels débat-lutte: le besoin d'être et la façon dans laquelle être. Alors qu'en foot la première est claire et cultur. la deuxième aussi, l'inverse arrive dans les deux sens pour ce qui est du reste. Et dans ce chemin pour trouver une/la débouchée finale... voilà, le "pendant-ce-temps" sert à alimenter le monstre.
Très souvent, j'entends une floppée de supp. répéter sans cesse et pousser les mêmes soufflantes, genre: "non mais, on n'est plus le Barça de la traversée du désert Gaspartienne. Le Barça s'est libéré de ses complexes depuis pas mal de décennies. C'est X qui a changé ça". Ou, "non mais le Barça n'est plus une équipe gagne-Recopa. [...]". Ou, "non mais le Barça n'est plus la petite équipe qui sauve sa saison en gagnant le Real. [...]". Je l'avoue: ça ne m'emmerde plus de les entendre. Ce club a beaucoup gagné et s'est même permis de s'octroyer les ressources pour régner. Mais l'ego, l'ignorance et le mépris de sa propre Histoire [parce qu'il faut le dire: vouloir gommer, effacer les traces de son passé, pour "honteux" qu'il puisse te sembler à l'égard de l'attitude que tu te "dois" (???) d'avoir au vu des résultats et de l'écho de ton équipe (?) est, tout simplemenent, la vraie et seule honte à héberger] ont logiquement raccourci toute perception honnête vis à vis du Barça.
Je n'aime pas quand la plupart des experts, consultants ou voix historiques mettent en exergue "la Pep Team, à l'hauteur du Onze en Or, du joga bonito, du Milan de Sacchi, etc.). Comprends-moi, je cautionne la beauté, l'effet et la trace dans son temps, mais je déteste les titres de noblesse parce qu'ils non seuleument ne servent à rien mais surtout son le chemin le plus proche à rien comprendre ou apprendre/appréhender. Le jour où j'ai découvert cette phrase de Bansky au sujet des idées, j'ai compris que les étiquettes, que ce soit les autres qui viennent les coller.
Ceci dit, je vais voir du foot. Oui, 90 min. et 22-28 gars en short qui courent derrière la chique... Sans que pas un seul d'entre eux réalise qu'en la déchirant avec un couteau tout sera fini. "Pendant ce temps", j'essairais de ne pas perdre le goût pour ce jeu.
Amicalement, un plaisir causer avec toi.
Un plaisir de causer également avec toi et te lire.
Et navré d'avoir un peu écorché ton nom ...
( ͡° ͜ʖ ͡°)
idem les gars :)

le "beau jeu" c'était le joga bonito pour ma part
càd quand chaque joueur est capable d'un mini exploit technique
créant une action où la balle circule plus que les joueurs et où la conclusion est spectaculaire, où l'action est "aérienne"
et si le réflexe tend vers le brésil (surtout celui des années 60)
on peut penser aussi (en tant que français d'autant plus) au Nantes de Suaudeau ... ainsi qu'au jeu "total" des hollandais !
>> Et quelque part, à la MSN de 2015 !

le tiki taka reste un jeu de déplacement permanent
qui va de paire avec un pressing haut où tout le monde est concerné.
Un jeu où la technique du 6 est primordiale (relance)
et où le cœur du jeu reste le milieu de terrain ...

Moi j'aime bien quand le beau jeu se résume notamment aux attaquants,
au 442 avec Zidane/trezeguet/delpierro
au Real galactique aussi ... forcément.

Au trio auriverde de 2002 !
et quelque part aussi au trio d'attaque du barca en 2009
(henry/etoo un peu les neymar/suarez de l'époque)
Pepèrearnaud Niveau : Ligue 1
@ZizouGabor
Tout pareil en ce qui te concèrne, ;)). Et pourtant je n'ai pas l'habitude de trop poster dans les articles, brèves du Barça. Ou, tu du moins, je tâche de ne pas le faire, :). Mais, parfois, il m'arrive de l'ouvrir...
@danao
Voilà, le "tiki-taka" est une expression créee par la presse de Madrid (Alfredo Relaño notamment, directeur de l'As à l'époque): personne, aucun technicien ni formateur ni individu provenant de l'environnement tactique pro. n'avait jamais utilisé cette dénomination. Et déteste l'entendre évidemment. Ce jeu est le toucher de premières intentions dans le cadre d'un "perpetuum mobile" émanant d'un jeu de position axé sur un travail de surcompensation tactique-technique et le binôme sens-orientation du jeu. Entre beaucoup d'autres aspects et nuances. Tiki-Taka = "ils se passent la chique et c'est si beau parce que c'est simple, c'est l'ABC du football". Mouais, en plein XXI s. le foot est un jeu extrêmement simple à mettre en oeuvre... Bref.
8 réponses à ce commentaire.
L'hégémonie du Barça n'allait pas durer 107 ans!

Là, le club amorce un retour au banal. L'équipe reste de très haut niveau mais n'atteint plus le sublime. La grâce l'a quitté.

Retour au réel, au travail!

Le club doit penser à l'après. L'après-Messi, l'après-Busquets, l'après-Iniesta. Je serais le préz, je vendrais Messi (à City ou au PSG) et Suarez (en Italie) et je m'attellerais à reconstruire un collectif. Autour de Neymar et avec un super coach comme Sampaoli.
Le milieu est en perdition, Iniesta, Busquets et Xavi étaient les principaux vecteurs de cet ADN.

Xavi est partit, Iniesta depuis 2-3 saisons n'est plus le même joueur alors qu'on en fait toujours la référence ultime du milieu...
Busquets alterne entre le bon et le très mauvais.

Autant dire qu'il joue avec un milieu en vacances, c'est pas pour autant qu'ils n'arrivent pas à faire des résultats, merci Neymar pour ses folles remontées de balles, il gère juste a lui tout seul une relance sur 2.
Ben heureusement que t'es pas président. Un tel manque de reconnaissance et de gratitude, c'est assez désolant!
Neymar a annoncé quasiment à son arrivée qu'il comptait visiter un autre championnat. L'équipe ne se bâtira pas autour de lui vraisemblablement. Surtout avec la justice espagnole qui le colle au cul et les médias qui ressortent cette affaire régulièrement.

Penser à l'après ne veut pas dire se débarrasser des joueurs qui ont fait les succès les plus récents et qui vont sur leur "fin" de carrière. Ca peut se faire sur la formation, sur l'anticipation d'un coach prometteur, sur des jeunes prometteurs qui apprendront aux côtés des gloires actuelles.

Cette manie de vouloir tout bazarder quand ça va pas, c'est moche.
2 réponses à ce commentaire.
Pearson Specter Niveau : Loisir
L'impression de "deja vu" a l'époque de la branlé prise par le Bayern était d'une violence sans pareil personnellement je n'ai jamais vu Barcelone jouer de cette manière depuis la fin des années 90, c’était vraiment une boucherie même ce 14 Février ce n’était pas aussi violent et pourtant l'équipe qui était sur le terrain c’était pas des manches, je me souviens de Chelsea ou encore de l'Inter ou plus récemment l'Atlético ca n'a jamais été simple la Ligue des champions pour Barcelone même si les titres ont suivi a 3 reprises ils ont toujours affronter les "meilleurs équipes" que ce soit en 1/8 1/4 1/2 difficile donc de rejeter la faute sur l’entraîneur voir même les joueurs je n'ai pas envie de prendre des exemples mais la dernière finale de Ldc n’était pas au niveau de l'affiche proposé a t'on parlé de fin de cycle pour autant ?

Non la fin du cycle elle n'est pas pour maintenant mais je dois avouer que ma plus grosse crainte et quelqu'un ici l'a souligné c'est le départ de Messi Iniesta et dans une moindre mesure Busquets sérieusement là on pourra réellement parler de fin de cycle, Messi sera plus là pour sauver les apparences !
Ce commentaire a été modifié.
GENERAL DE GOAL. Niveau : Ligue 1
a lire certains commentaires,avant messi,le barca n'existait pas.Apres messi,il y aura quelqu'un d'autre comme ronaldo apres romario,rivaldo,apres ronaldo,ronaldinho apres rivaldo.le club va moins bien,avec une finale de coupe est un championnat encore enviseagable,j'ai connu des saisons plus funeste.Il suffit de quelques ajustements pour que la machine reparte.comme apres 2008 ou 2014
Ce club sera moins dominant en coupe d'Europe, mais il jouera la ligue des champions tous les ans. Le barça ne dépassera pas les 100 buts tous les ans, mais ils resteront dans le top 3 en liga. Les gens oublient que ce sont des "problèmes de riches" qu'ont le barça, coté solution, sportif ou économique, il n'y a aucun souci pour ça, aux joueurs et aux dirigeants d'aller dans la même direction maintenant.

En fait, il faut faire le bilan global du foot espagnol et même de l'Espagne, la conclusion c'est que le pays vit une phase de transition en ce moment, c'est sportivement la fin d'une génération dorée, qui a grandi à l'époque du "miracle économique espagnol". Et depuis 2008, c'est le retour de bâton, ce pays a toujours eu un taux de chômage très élevé, mais c'est pire encore, et ce "miracle" était principalement dû à la spéculation immobilière. Or, dans la décennie 2000, le prix de l'immobilier a augmenté de 90%, mais les salaires restaient toujours très bas, tout le monde empruntait aux banques, les ménages et les entreprises. Comme elles prêtaient beaucoup, les banques ont dû emprunter à leur tour.
Mais les Espagnols ont trop construit. Tu ajoutes la corruption et on arrive, en 2008, à l’éclatement de la bulle immobilière. Les entreprises ont fait faillite, les nombreux gens qui travaillaient dans ce secteur se sont retrouvés au chômage et plus personne n’a pu rembourser les emprunts et les mauvais payeurs ont été expulsés.

Les banques étaient également asphyxiées car, comme elles n’étaient pas remboursées, elles non plus n’étaient pas en mesure de satisfaire leurs créanciers. La valeur des biens qu’elles avaient récupérés n’étant pas à la hauteur de leur endettement. L’État n’était pas capable de les renflouer et a finalement eu recours au financement européen. En échange, ils ont mis en place des mesures d’austérité extrême afin de diminuer les dépenses publiques. Soins de santé, éducation, culture, fonction publique, aide sociale, tous les secteurs subissent les coupes budgétaires drastiques, et donc aussi les associations sportives dont fait partie le football. D'où cette sensation qu'il y a moins d'abondance en terme de talent (même s'il y en a, on se comprend).

Et ce qui "sauve" Barcelone, c'est que la ville est située dans une zones côtière attractive et touristique, le redémarrage est plus rapide puisqu'il y a de l'emploi et donc l'offre et la demande de logements est équilibré.
Ce commentaire a été modifié.
Et le FC Barcelone est une société et surtout une marque internationale. Cette donnée permet de mieux vendre son nom aux annonceurs et aux sponsors. Du coup, ce club pourra toujours attirer les meilleurs joueurs et les meilleurs entraineurs (le club pouvant assurer leurs gros salaires), quitte à s'asseoir un peu sur la masia et le catalanisme. Le nombre de socios (qui paye je crois 160 euros annuellement) a explosé depuis 10 ans.
2 réponses à ce commentaire.
Sans Messi c'est 1 C1 en 1992 et une autre en 2006 même s'il jouait déjà.
Les 3 autres elles sont pour lui.

Le Barça n'est pas né avec Messi certes mais c'est en partie grâce à lui que le club est aujourd'hui ce qu'était le Real dans les années 98-2002, le Milan des années 90 ou le Bayern des années 70.

Dans 20-30 ans on s'en rappellera comme le Barça de Messi
et de Xavi/Iniesta je pense aussi hein ...

Des doubles champions d'europe des nations et ... champions du monde.

bordel, Messi c'est le génie historique du jeu (parmi quelques uns sur les doigts de la main)
mais cette décennie barca, même dans 40 ans, restera aussi celle de la roja (non sans hasard ^^)
1 réponse à ce commentaire.
UnJourDeFoot Niveau : DHR
Comme il a été parfaitement expliqué plus haut, le football du Barça a connu de nombreuses époques et styles différents (résumé sommaire mes excuses... j'avoue avoir beaucoup appris), et il ne faut pas non plus être trop exigeant.
Le Barça a connu une époque dorée, basée sur la possession, le déplacement, et le fruit d'une formation réussie. Ils ont eu peut-être l'un des meilleurs trio au milieu de l'histoire, Busquet le ratisseur-relanceur, capable de percer les milieux avec des passes venues d'ailleurs, Iniesta, le meneur, aussi efficace à 50 mètres des buts que dans les 30 derniers mètres, et Xavi, le sniper relayeur. Un trio aussi complémentaire que performant, qui a sublimé l'équipe.
Aujourd'hui ce milieu n'existe plus, ou en tout cas il n'a plus le même niveau, et c'est tout le jeux catalan qui tremble. Associé à un coach dont la vision du foot est un peu différente, un trou d'air (très relatif) de Messi, et une défense moins pertinente que l'époque Puyol Pique, tu arrives à une saison moins réussie, un jeu moins léché que ce que l'on a connu.

On peut même se poser la question de la construction de l'équipe, des recrutements et des départs, par rapport à la philosophie du jeux du Barça, mais une équipe ne peut de toute manière pas dominer le football mondial à ce point et aussi longtemps, finalement ce trou d'air est aussi logique qu'attendu.

J'ai entendu la rumeur Laurent Blanc, qui pour le coup est capable de jouer la possession, mais des renforts doivent absolument être trouvés au milieux, comme par exemple Verratti.
Le départ de Thiago Alcantara reste une énigme, tant il avait l'air d'avoir le "Style Blaugrana".
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 17:27 Ederson atteint d'un cancer des testicules 66 Hier à 12:38 Marca annonce un accord pour Mbappé au Real Madrid 162 Hier à 11:13 Droit de réponse "Mistral Gagnant" 31
Hier à 09:27 La praline de Castillo au Mexique 3 lundi 24 juillet Reading présente ses maillots en réalité virtuelle lundi 24 juillet Entraînement arrêté à Leipzig après un pétage de plomb de Keïta 53 lundi 24 juillet Le maire de Mont-de-Marsan mange un rat à cause du PSG 26 lundi 24 juillet Quand des joueurs s'essaient aux glissades à plat ventre 6 lundi 24 juillet Ronald McDonald donne le coup d'envoi de Real-MU 27 lundi 24 juillet Ronaldinho régale au beach soccer 16 dimanche 23 juillet Benjamin Bourigeaud se la joue comme Beckham 7 dimanche 23 juillet Neymar claque un doublé contre la Juve 33 samedi 22 juillet Ménez accusé d'avoir dissimulé sa pubalgie 33 samedi 22 juillet Le fils de Pelé retourne en prison 8 samedi 22 juillet La mine de Batshuayi qui assomme Arsenal 25 samedi 22 juillet Le beau geste de Boateng pour Nouri 11 samedi 22 juillet Lama répond aux critiques sur la sélection guyanaise 15 vendredi 21 juillet Un joueur de MLS prend un amende à cause de ses chaussettes 11 vendredi 21 juillet Manchester City passe au foot US 12 vendredi 21 juillet La CAN se jouera l'été et à 24 équipes 75 jeudi 20 juillet Zabaleta claque une grosse volée pour accueillir Joe Hart 3 jeudi 20 juillet La théorie qui dit que Neymar va signer au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 20 juillet Une remontée historique des Seattle Sounders 20 mercredi 19 juillet Les Brésiliens du PSG (via BRUT SPORT) mercredi 19 juillet La petite gourmandise de Callejón 4 mercredi 19 juillet Un but barcelonesque en D4 argentine 11 mardi 18 juillet Un supporter argentin dégomme un drone 18 mardi 18 juillet Utaka débarque à Sedan ! 19 mardi 18 juillet La Norvège, prochaine étape de Diego Forlán ? 11 mardi 18 juillet Un champion du monde 2006 recherche un club sur LinkedIn 41 lundi 17 juillet Lass officiellement à Al-Jazira 40 lundi 17 juillet Un tatouage de Lacazette sur le cul d'un fan d'Arsenal 44 lundi 17 juillet Les énormes fumigènes du Lech Poznań 11 lundi 17 juillet Michu arrête sa carrière 14 lundi 17 juillet Diego Costa parade avec un maillot de l'Atlético 13 dimanche 16 juillet Marco Simone nouvel entraîneur du Club africain 7 dimanche 16 juillet La mine de Pato avec le Tianjin Quanjian 5 dimanche 16 juillet David Bellion au Festival d'Avignon 15 dimanche 16 juillet Le lapsus embarrassant de Biglia 17 dimanche 16 juillet Gold Cup : La Martinique quasiment éliminée 2 samedi 15 juillet La famille Ajax affiche son soutien à Nouri 7 samedi 15 juillet Éric Abidal flambe dans un tournoi de foot à six 13 samedi 15 juillet Ah, au fait, Sneijder est officiellement libre 25 samedi 15 juillet La Guyane éliminée de la Gold Cup 9 vendredi 14 juillet Un match amical à onze contre cent 12 vendredi 14 juillet La Guyane perd sur tapis vert à cause de Malouda 22 vendredi 14 juillet Candela régale avec l'équipe de France de légendes de futsal 14 vendredi 14 juillet Un jour après son transfert, il se prend un lob de 50 mètres jeudi 13 juillet Rooney claque une grosse mine pour son retour 18 jeudi 13 juillet Bolton installe des sièges de luxe dans son stade 16 jeudi 13 juillet Munich 1860 ne jouera plus à l'Allianz Arena 22 jeudi 13 juillet Chuck Blazer est mort 96 mercredi 12 juillet Un club anglais va payer ses joueuses autant que ses joueurs 27 mercredi 12 juillet En direct : la présentation de Dani Alves au PSG (via Brut Sport) 6 mercredi 12 juillet Solomon Nyantakyi accusé de double meurtre 40 mercredi 12 juillet Verratti affiche Trapp 36 mercredi 12 juillet La Guyane prend un point historique ! 41 mardi 11 juillet Malouda titulaire avec la Guyane 4 mardi 11 juillet Quel mercato pour la saison 2017/2018 ? 5 lundi 10 juillet Amavi recalé à la visite médicale 38 lundi 10 juillet Le pétard de Ziri Hammar 2 lundi 10 juillet Un Allemand passe du foot amateur à la D3 anglaise 21 dimanche 9 juillet L'hommage de United à Rooney 17 dimanche 9 juillet Sol Campbell prêt à travailler gratuitement 22 dimanche 9 juillet Un maillot interdit à cause d'une carte du XXe siècle 9 samedi 8 juillet Le coup franc sublime d'Anderlecht 1 vendredi 7 juillet Un cours d'anglais pour annoncer la dernière recrue de Swansea 1 vendredi 7 juillet Les joueurs de Bilbao se rasent le crâne en soutien à Yeray Álvarez 13 vendredi 7 juillet Guy Roux rêve d'aligner Macron 17 vendredi 7 juillet Le programme de la première journée de Ligue 1 31 vendredi 7 juillet Mbappé en tournée à Paris 66 vendredi 7 juillet Un Anglais va faire le tour des stades des 55 pays d'Europe pendant un an 14 jeudi 6 juillet Fusion Juvisy-Paris FC actée 9 jeudi 6 juillet Platini : suspension confirmée par le Tribunal fédéral suisse 5 jeudi 6 juillet Le golazo de Damião avec Flamengo 10 jeudi 6 juillet Wycombe dévoile un maillot de gardien hypnotisant 20 jeudi 6 juillet Giovinco continue de régaler à Toronto 12 jeudi 6 juillet Piqué s'éclate dans le désert 20 jeudi 6 juillet Maradona continue ses péripéties 13