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  3. // FC Barcelone-PSG (6-1)

Le Barça tient sa soirée pour l’histoire

Jamais dans ses 117 ans d’existence, le Barça n’avait réussi telle prouesse. Car en plus de s’inscrire dans la mythologie de la Coupe d’Europe, cette remontada fait entrer les Blaugrana dans une folie qu’ils n’avaient jamais connu. Une soirée en tout point historique, donc.

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« Je me contrefous d’entrer dans l’histoire, ce qui m’importe, c’est de me qualifier. » Quelques heures après avoir prononcé ces mots en avant-match, Luis Enrique se ravise et passe, bon gré mal gré, à la postérité. L’histoire, celle en majuscule, l’entraîneur asturien y entre de plain-pied après cette remontada de l’impossible face à des Parisiens décontenancés. Jamais dans sa longue et prolifique existence, le Mes n’avait renversé de telles montagnes. Jamais, non plus, la Coupe d’Europe n’avait connu tel renversement de situation après une débâcle de 4-0 à l’aller. Une soirée des premières, donc, pour le FC Barcelone qui se construit un nouveau monument. Bientôt, aux côtés des cinq Ligues des champions et quelque 24 championnats qu’abritent les arcanes du Camp Nou, cette nuit du 7 mars 2017 aura une place de choix dans le panthéon blaugrana. Car après avoir bâti ses innombrables succès sur une philosophie presque dogmatique, le Barça peut désormais ériger cette nuit épique comme un symbole de persévérance et de foi. À l’instar du Real Madrid, les Culés sont également des faiseurs de miracle.

Neymar, encore plus grand que Bakero et Iniesta


Dans un pays où le panorama footballistique se polarise autour du géant merengue et du diamant blaugrana, la chose était entendue : à la Castille ces soirées chevaleresques qui ne s’entendent que par le prisme de la folie, à la Catalogne ses succès jouissifs conquis grâce à une stratégie redoutable. Après cette remontada historique face au PSG, la donne change, les cartes sont redistribuées. Les miracles ne sont plus simple propriété d’un Real Madrid qui doit dorénavant partager son statut avec le FCB. Un fait qui doit beaucoup à Neymar da Silva Santos Junior, rebaptisé O Rei Neymar, nouvel divinité du Barça. Pour la première fois depuis son arrivée, le Brésilien détrône Lionel Messi dans les cœurs des socios barcelonais. Déjà meilleur Catalan sur le pré, il se charge de tout dans les instants cruciaux. Un coup franc chirurgical, un penalty en patron, puis une ouverture pour l’éternité qui le placent au-dessus d'Andrés Iniesta et José Maria Bakero. Le capitaine culé, buteur héroïque sur la pelouse de Stanford Bridge, et le milieu de la dream team cruyffienne, sauveur à Kaiserslautern en 1991, étaient jusqu’à hier les deux héros des remontadas catalanes.

Quelque part entre Manchester-Bayern et Liverpool-Milan


Deux golazos pour l’histoire qui avaient alors permis le premier et le troisième sacres du FCB en Ligue des champions. Même s’il est encore loin d’une sixième Coupe d’Europe soulevée, le Barça est, de fait, toujours dans la course vers un nouveau triplé. Une hérésie, à en croire les dernières semaines que le club traverse, entre humiliation parisienne à l’aller et annonce du départ programmé de Luis Enrique, qui donne encore plus de relief à l’exploit des comparses de Neymar. C’est donc à se demander quelle place cette remontada tient dans l’histoire de la Coupe d’Europe. Bien entendu, les épopées merengues gardent une place de choix dans la légende de la C1, finale de la Décima en tête, mais seules les finales de 1999 et de 2005 semblent rivaliser d’ingéniosité dans le scénario. À Istanbul, Liverpool avait ainsi réussi l’impensable en renversant un score de 3-0 à la pause puis en s’imposant face au grand Milan lors de la séance des tirs au but. Six ans plus tôt, Manchester United, mené dans le temps additionnel, fait, lui, plier le Bayern Munich dans un Camp Nou qui vit alors son premier miracle en direct. Dix-huit ans plus tard, le second se produit.

Par Robin Delorme
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