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  2. // FC Barcelone/Real Madrid (5-0)

Le Barça tape dur

Un sommet était attendu. Il fut un sens unique, avec un Barça transcendantal et un Real qui a sans doute manqué d'humilité pour s'offrir la moindre chance de contrarier la meilleure équipe du monde.

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Pourquoi ce clasico était-il le plus attendu depuis plusieurs décades, voire de l'Histoire, selon le degré d'emballement ? Pour son casting cinq étoiles, à n'en pas douter : au générique cohabitaient les deux entraîneurs les plus titrés de ces dernières années, les deux derniers Ballon d'Or, mais aussi 13 champions du monde, au point d'attirer Eddy Merckx dans les tribunes pour admirer les deux équipes qui cannibalisent la Liga (à cumuler les différences de buts des deux ennemis, on parvient à un démentiel +52 après 12 petites journées). Surtout, il y a José Mourinho, qui dans un souci cathartique assouvi par le hasard des tirages au sort de Ligue des champions, s'est transformé en une sorte d'étendard transnational de l'anti-barcelonisme. A coups de petites phrases d'assassin mais aussi de succès sur le pré (trois victoires, deux éliminations), le Special One a cristallisé une haine chez les adeptes blaugranas que seuls des joueurs du Real Madrid pouvaient générer, en particulier les traitres à la patrie catalane (Figo, Laudrup...). Florentino Perez a-t-il pensé autant marketing que résultats quand il a engagé le “Mou” ? Sa présence chez les Merengues transformait, en tout cas, le blockbuster Barça-Real, en phénomène avant même sa sortie.

Au-delà des rivalités exacerbées qui s'y disputent et des frontières espagnoles, ce match était 
surtout attendu pour opposer les deux équipes les plus impressionnantes d'Europe depuis le début de saison. L'entame de la rencontre offre une tendance nette : emprise totalement barcelonaise, zéro déchet technique, grand variété des offensives, avec notamment un effort évident pour rechercher la profondeur et brouiller ainsi les pistes. Première alerte à la cinquième minute avec une frappe enroulée de Messi qui lobe Casillas et vient embrasser le poteau.

Le Real est dépassé collectivement et craque cinq minutes plus tard. Iniesta voit Xavi plonger vers la surface, Marcelo balbutie son interception et le cerveau du Barça fusille Casillas à bout portant.

Désormais aux commandes, le Barça peut s'amuser à jouer au handball. Après 20 passes à déjouer le mauvais pressing madrilène, Xavi renverse vers l'aile gauche et David Villa. El Guaje déborde, son centre tendu échappe aux gants de Casillas, mais pas à Pedro, accouru au centre (2-0, 18e). Manifestement agacés devant l'accaparement blaugrana du ballon, les Merengues trop orgueilleux ont perdu toute lucidité et une bonne partie de leurs espoirs après seulement un gros quart d'heure de jeu.

Positionné dans le 4-2-3-1 rodé par Mourinho, le Real comptait débrancher Xavi et Iniesta, les conducteurs du jeu barcelonais, mais Alonso et Khedira sont facilement effacés par le positionnement et la justesse technique des gnomes catalans. Avec Benzema à la pointe de l'attaque pour pallier le forfait d'Higuain, le Real s'en remet à des exploits personnels : une frappe de Di Maria (12e), un beau service de Ronaldo pour Benzema, qu'Abidal manque de pousser dans ses filets (14e)... Le meilleur buteur de la Liga entre vraiment dans son match à la 32e : une poussette sur... Guardiola qui tardait à lui rendre le ballon. Énorme cohue avec un Victor Valdes en garde du corps furieux de son entraîneur. Un carton pour le portier et un pour le Portugais. Trois petites minutes plus loin, le Ballon d'or 2008, enfin chaud, est tout près de réduire le score sur un énorme coup-franc légèrement dévié par le mur au ras du poteau de Valdes.

Dans une fin de première période plus hachée, segmentée par plusieurs accrochages, le Real rééquilibre légèrement les statistiques de possession de balle mais sans mettre en péril l'arrière-garde barcelonaise. Remodelée et solidifiée par le “Mou”, la Maison Blanche manque encore de vécu commun pour rectifier le tir face à un adversaire qui déjoue son plan de départ. Les Merengues manquent peut-être aussi de vécu tout court : égaré, le jeune Ozil cède ainsi sa place au repos à Lass Diarra. Pour revenir dans le match, Mourinho sait qu'il faut d'abord ne pas couler.


C'est pourtant ce que va faire son équipe malgré son milieu renforcé par l'activité de l'international français. Après plusieurs alertes, Messi offre une passe décisive magistrale à Villa qui ne manque pas son duel face à Casillas (3-0, 55e). Le match est plié et tourne à l'humiliation pour le Real, une nouvelle fois victime de la vision du jeu de Messi et du sens de l'appel de Villa, auteur d'un doublé (4-0, 58e). La dernière demi-heure de calvaire merengue consistera en une collection de cartons jaunes récoltés par des Madrilènes impuissants et agacés. Jusqu'au 5-0 de la honte signé Jeffren dans les arrêts de jeu.

Avec ce résultat, le Barça prend la tête de la Liga et inflige sans doute à Mourinho la plus grosse défaite de sa carrière depuis ses premiers sacres internationaux. Mais l'essentiel est ailleurs, dans cette supériorité évidente des Catalans, qui ont joué ce lundi soir comme la meilleure équipe du monde. D'ici d'éventuelles retrouvailles en Coupe d'Europe au printemps, le “Mou” aura-t-il trouvé la solution ? N'est-il pas tout simplement encore trop tôt pour le Real ? Le Barça n'est-il pas tout simplement encore trop fort ?

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