En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 7 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Copenhague/Barcelone (1-1)

Le Barça stoppé par un iceberg

L'affiche n'était pas la plus clinquante, mais il s'agissait bien d'un duel au sommet entre les deux premières équipes du Groupe D. Le Barça s'en sort sans dommage, et Copenhague confirme tout le bien qu'on commençait à penser de lui.

Modififié
Après des hibernations plus ou moins prolongées, la Coupe d'Europe a régulièrement révélé de solides et séduisants collectifs scandinaves, sortant de l'anonymat, comme la végétation devant la fonte des glaces au printemps. Pas des ensembles imparables, mais des machines à contrarier, physiquement saignantes et équipées d'un juste nécessaire technique. Il y eut Malmö (finaliste de la C1 en 1979)? l'IFK Goteborg (deux fois vainqueur de l'UEFA en 82 et 87), Brondby (demi-finale UEFA en 1991) et plus récemment Rosenborg (quart de finaliste de Ligue des Champions). Devant le déclin du championnat hollandais, et en s'arrangeant un peu avec la géographie, on pourrait aussi classer le PSV Eindhoven de Guus Hiddink, demi-finaliste de la Champion's 2005, dans cette catégorie.

Avec 14 points d'avance après 14 journées, le FC Copenhague survole son championnat et a confirmé ce mardi soir qu'il avait l'étoffe d'un européen. Après la belle résistance livrée au Camp Nou (2-0), les Scandinaves se sont à nouveau refusés à complexer face à l'épouvantail catalan. Dès la deuxième minute, Puyol est à terre, sonné dans un duel, et Victor Valdes voit le Brésilien Claudemir frapper l'équerre de son but dans la foulée. Cela pouvait sentir la surchauffe et l'explosion qui l'accompagnerait. Mais la belle utilisation de la largeur des Danois, leur alternance bien sentie et imprévisible entre jeu long et court, leur maîtrise technique au milieu, comme leur refus de céder à la fatalité devant les talents des Messi, Iniesta, Xavi et Villa, pouvait aussi laisser augurer d'une partie accrochée. 

C'est la deuxième option qui l'emportera et accouchera d'une belle opposition de style(s), intense à souhait. Une fois le ballon mis à terre par les Catalans, les Danois souffrent, mais les Blaugranas ne peuvent imposer leur traditionnelle hégémonie dans la possession de balle. La faute à un pressing scandinave parfaitement orchestré et à un sang-froid qui ne les quittera pas tout au long de la partie. A la 10e minute, le Sénégalais N'Doye part au charbon sur une longue ouverture. Dans son duel aérien avec Puyol, un élément extérieur s'invite : le genou de Victor Valdés, sorti sans mesure à l'extérieur de sa surface. KO pour l'attaquant, panique des partenaires, mais on n'en est toutefois pas à ranimer les fantômes de France-Allemagne 82 et de Schumacher-Battiston, d'autant que Ndoye revient rapidement au jeu. Pour la cohérence de la décision arbitrale, le parallèle est toutefois permis. Coup-franc sifflé en faveur du Barça et Valdés vierge d'avertissement.

Des Danois niveau Liga


D'un doublé, Messi avait emporté la décision à l'aller. Même scénario au retour, où la Pulga profite d'un contrôle hasardeux de Villa et d'une relance de la tête toute aussi aléatoire d'un défenseur danois pour récupérer la gonfle à 10 mètres du but du FC Copenhague et placer sans trop y penser sa frappe petit filet opposé (31e). Le Barça est qualifié pour les huitièmes de finale. Un constat valable 60 secondes. Car Gronkjaer, qui ne fait pas ses 33 ans, déboule sur son côté gauche, Alves anticipe mal d'un tacle glissé présomptueux, Valdès ne maîtrise pas le centre mais ne l'écarte pas non plus en corner et Claudemir en profite au deuxième poteau.


Le début de seconde période annonce un retour à l'ordre naturel des choses. Volonté évidente du Barça de confisquer le ballon, mais ça ne tient pas cinq minutes. Les Danois se montreront les plus dangereux tout au long du second acte : contres plein de spontanéité, combinaisons léchées et un but sera même refusé à N'Doye pour avoir légèrement poussé Abidal dans le dos. Le Barça manquera de réaliser un petit hold-up, quand l'entrant Pedrito plaça une frappe admirable sur le poteau dans la dernière minute. Faire match nul contre un club danois confirmerait-il que les Blaugranas peinent à trouver leur rythme de croisière ? Se méfier des apparences, car le Barça, toujours leader de son groupe, n'a manifestement pas tout donné mardi soir, mais aussi car ce Copenhague vaut sans doute deux tiers des équipes de Liga. 



Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 23:00 L2 : Les résultats de la 21e journée 4 Hier à 15:55 L'entraînement extrême des gardiens du Dock Sud 20
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 13:45 Le gouvernement italien veut intégrer les migrants par le foot 34 Hier à 11:55 Tévez : « En Chine, j'étais en vacances » 84 lundi 15 janvier La Fondation Lionel Messi pas très utile selon les Football Leaks 40