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Un Barça bancal, mais un Barça en finale

Après un match totalement fou (1-1), terminé à neuf contre dix, le Barça se qualifie pour la finale de Coupe du Roi et peut rêver à réaliser la passe de trois dans la compétition.

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Barcelone 1-1 Atlético

Buts : Luis Suárez (42e) pour le Barça // Gameiro (82e) pour l'Atlético

Décidément, l’Atlético de Madrid et les penaltys, ce n’est pas l’amour fou. Alors qu’Antoine Griezmann a raté sa tentative contre Leganés ce week-end en championnat, c’est au tour de Kevin Gameiro, pourtant expert dans l’exercice, d’envoyer son penalty dans les tribunes du Camp Nou alors que les Colchoneros avaient l’occasion de revenir à hauteur des Blaugrana dans ce match (78e). Buteur quelques minutes plus tard, l'attaquant français pourra regretter sa tentative manquée qui aurait pu enflammer la fin de match plus tôt.

La main chaude de Cillessen et le pied en or de Messi


Défait 2-1 à Vicente-Calderón il y a une semaine, l’Atlético de Madrid doit marquer au moins deux buts pour renverser le score. C’est donc avec six joueurs offensifs – Saúl, Koke, Gaitán, Carrasco, Torres et Griezmann – que débarquent les Colchoneros au Camp Nou. Une tactique offensive presque payante puisque les hommes de Diego Simeone vont dominer de la tête et des épaules des Barcelonais qui n’arrivent pas à aligner cinq passes durant la première demi-heure. Trente minutes durant lesquelles les joueurs de l’Atlético vont faire briller Jasper Cillessen. Titulaire uniquement en Coupe du Roi, le portier néerlandais a prouvé qu’il méritait sa place en écœurant tour à tour Yannick Ferreira Carrasco, qui avait effacé brillamment Sergi Roberto (6e), Koke (15e) ou encore Godín (16e).

Privés de Neymar, suspendu, et de Busquets et Iniesta, assis sur le banc, les Blaugrana font le dos rond – Messi se retrouvant même arrière gauche – et se montrent très nerveux, à l’image de Sergi Roberto qui aurait pu offrir un penalty aux Colchoneros avec cet accrochage sur Fernando Torres dans la surface de réparation (29e). Mais comme souvent lorsque le Barça va mal, Luis Enrique peut compter sur son génie argentin. Après s’être chauffé sur une première frappe facilement captée par Moyá (27e), Lionel Messi efface trois défenseurs adverses avant de déclencher une grosse frappe croisée à ras de terre. Un tir que repousse le portier espagnol dans les pieds de Luis Suárez qui ouvre le score en renard des surfaces (42e), totalement contre le cours du jeu.

Un deuxième acte électrique


Désireux de ne pas reproduire un deuxième acte similaire au premier, les Blaugrana attaquent la seconde période tambour battant, à l’image de Lionel Messi et Denis Suárez qui font étalage de toute leur technique. Dominés, les Colchoneros perdent très vite sur blessure Nico Gaitán (47e) et leur capitaine, Diego Godín (48e). De son côté, Luis Enrique s’apprête à faire entrer Aleix Vidal, qui patiente depuis deux longues minutes sur le côté lorsque Sergi Roberto, qui devait sortir, lève trop haut son pied et reçoit un carton rouge pour fêter comme il se doit ses vingt-cinq printemps (56e). En supériorité numérique, l’Atlético reprend alors le contrôle du ballon et Antoine Griezmann pense égaliser à la suite d’un bel enchaînement collectif (58e), mais l’arbitre assistant a préféré signaler un hors-jeu, pourtant inexistant. Repliés, les Barcelonais résistent durant dix minutes avant que Yannick Ferreira Carrasco leur offre un petit coup de pouce. Déjà averti en première période, l’ailier belge glisse, balaye Arda Turan, et laisse ses coéquipiers à dix (68e).

À dix contre dix, le match part d’un but à l’autre. D’un côté, Lionel Messi confirme qu’il est en forme sur coup franc en envoyant une praline des trente mètres qui s’écrase sur la barre transversale de Moyá (76e). Pas abattu par son penalty raté quatre minutes plus tôt, Kevin Gameiro ne tremble pas au moment de pousser au fond des filets l’offrande de Griezmann (82e). À 1-1, le match devient alors totalement fou, les Colchoneros assiègent le but de Jasper Cillessen, les Blaugrana perdent du temps et pètent les plombs, à l’image de Luis Suárez qui laisse ses partenaires à neuf après un coup de coude sur Koke. Une tension qui atteindra son sommet durant les arrêts de jeu, et le contre de Samuel Umtiti qui se jette pour sauver les siens, le tacle sur Lionel Messi et la malice de Sergio Busquets qui envoie le ballon en tribunes pour gagner du temps. Les supporters du Camp Nou ont souffert jusqu'au bout, mais leur Barça ira en finale, sans Luis Suárez.

Par Steven Oliveira
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