Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Barcelone/Real Madrid (1-1)

Le Barça retrouve Wembley

Le retour du jeu, pas de la transparence. Le Barça s'est qualifié pour la finale de la Ligue des Champions après avoir été tenu en échec au Camp Nou (1-1) par le Real Madrid. Fini les clasicos, place à Manchester.

Modififié
FC Barcelone - Real Madrid : 1-1


Buts : Pedro (54eme) pour Barcelone - Marcelo (64eme) pour le Real Madrid

Incorrigible football, cauchemar ultime des mordus de science exacte, qui, entre génies auto-proclamés et visionnaires façon Paco Rabanne, avaient déjà dégainé pop-corn, bières et chips pour assister à la revanche d'Ali contre Frazier. Opium du peuple, le football moderne a donné tout ce qu'il avait a donné lors de ce long mois d'avril-mai, théâtre de quatre clasicos : anti-jeu, racisme, guerre médiatique, spéculations autour des systèmes tactiques et enfin recours en justice rejetés par l'UEFA. Malin. Les frères ennemis vont devoir laver leur linge sale en public, sur le terrain, comme des adultes. Quel plus bel endroit que le Camp Nou et sa pelouse aux airs de billard d'un pub chic de Dublin pour troquer ses gants rouges contre une pair de crampons. Seul bémol, la pelouse est détrempée. Pas la faute des tuyaux d'arrosage, qui eux, n'ont rien contre José Mourinho. Simplement un gros orage, comme une personnification de la tension qui règne entre les deux équipes.


Une pelouse-piscine donc, qui n'empêche pas les Madrilènes de mettre du rythme d'entrée de jeu. Des envies et une liberté offensive, qui feraient presque croire que le coup de gueule de Cristiano Ronaldo dans la presse a eu un effet. Le Real Madrid propose du jeu et du panache, le Barça répond. Du jeu, enfin, pour la première fois depuis le clasico numéro 0, père de la fameuse manita. Les joueurs de José Mourinho, portés par un Ronaldo en jambes, démarrent fort, le pressing mis en place dérange la défense barcelonaise, le temps d'un quart d'heure. Le temps pour Lionel Messi de prendre le match en main. Les accélérations sont tellement foudroyantes que Carvalho, sanctionné et averti d'un carton jaune, ne semble rien pouvoir faire d'autre qu'une faute. Bien décidés à ne pas subir à nouveau la loi de la petite terreur de la cour de récréation, les terreurs madrilènes sortent les muscles. Diarra, Alonso et Carvalho s'essayent au triple-tacles sur la Puce, faute logique mais pas de blessure. Ca marche bien les hormones de croissance. Bien accompagné par un Andres Iniesta toujours juste, l'international argentin va filer pas mal de boulot à Casillas. L'occasion de briller pour celui qui montre match après match que Manuel Neuer va devoir patienter un peu avant d'être officiellement le meilleur du monde. Monsieur Carbonero, impérial devant Messi et Villa, permet aux siens de rentrer aux vestiaires sains et saufs. Sauvés par le gong, les madrilènes ont de la chance. Le KO debout n'était pas loin.


Une mi-temps qui, à défaut d'avoir calmé la pluie et le streaker qui s'est offert un petit plaisir sur la pelouse du Camp Nou, a fortement calmé les ardeurs catalanes. A nouveau dominés en début de mi-temps, les joueurs de Guardiola remercient une nouvelle fois les dieux du football quand l'arbitre belge Franck De Bleckeere, refuse un but à Gonzalo Higuain pour une faute imaginaire de Ronaldo sur Mascherano, qui tentait de revenir sur son compatriote. Bon bah voilà, à 0-1, le match aurait sans doute pris une autre dimension, mais ce qui est sifflé est sifflé. Pas récompensés par leur bonne résistance donc, les Madrilènes prennent une nouvelle fois la glaciale réalité du football en pleine face quand Iniesta délivre un amour de passe décisive pour Pedro qui ne se fait pas prier pour tromper, enfin, le mur Iker. 1-0, le Camp Nou fait la fête. Karanka fait la gueule et le football joue avec ses nerds. La preuve : un peu après l'heure de jeu, après un enchaînement incroyable de Di Maria sur le côté droit suivie d'une frappe sur le poteau, Marcelo, bien servi par l'Argentin, redonne un peu d'espoir aux Madrilènes. Un peu, car à 1-2, la donne aurait été différente. Certes, avec des si, Karim Benzema aurait joué. Ah, la question Benzema... Rentré à la place de Higuain, Adebayor n'a pas occupé le poste d'avant-centre, mais celui de talonneur. Plus rentré pour foutre la merde que pour planter son but, le Togolais va filer des cauchemar à l'ancien lyonnais resté sur le banc. La fin du match est triste, le scénario attendu, le destin du Real inéluctable. Sympa, Guardiola va pimenter un peu tout ça en offrant quelques minutes et une sacrée ovation à Eric Abidal. Un happy-end aux airs de paradoxe tant ces quatre clasicos respiraient tout sauf la joie. Le Barça est en finale, le Real Madrid nettoie sa vitrine. La Coupe du Roi reste célibataire. Au moins jusqu'à cet été et la double confrontation en Supercoupe. Contre le Barça, bien sûr.





Swann Borsellino

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 12 heures 350€ offerts EN CASH pour parier sans risque sur la Coupe du monde
il y a 5 heures Froger vers l’USM Alger
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom Podcast Football Recall
il y a 10 heures Un supporter mexicain fait sa demande en mariage après la victoire 9 Podcast Football Recall Épisode 27 : Neymar boit la tasse, l'Allemagne KO et Thauvin à terre Hier à 21:23 Zuber égalise d'un coup de crâne pour la Suisse 3 Hier à 20:20 Le sublime but de Coutinho face à la Suisse 2 Hier à 17:45 Lozano climatise l'Allemagne 5 Hier à 17:15 Maradona, le cigare et les yeux tirés 59 Hier à 14:58 La liesse des supporters mexicains à Moscou 2 Hier à 13:48 Un fan égyptien en fauteuil porté dans une fan zone 4 Hier à 11:10 Sept personnes blessées par un taxi à Moscou 15 Hier à 10:33 Le clapping solide des Islandais avant le match face à l'Argentine 10 Hier à 08:24 Bonus Coupe du monde : 1900€ offerts pour parier sur le Mondial 3 Podcast Football Recall Épisode 26 : Les Bleus au ralenti, l'Allemagne démarre et un gardien au festival de Cannes