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Le Barça, mes que un tribunal

Malgré la condamnation de Lionel Messi et le non-lieu dans l’affaire Neymar, le FC Barcelone ne souhaite pas faire profil pas. Preuve en est, le club catalan vient de lancer une campagne polémique en soutien à sa Pulga. Un énième épisode avec la justice qui écorne encore un peu plus l’image si proprette que souhaite se donner le Mes que.

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Tout commence sur le réseau du petit oiseau bleu. En catalan, en castillan, en anglais, mais aussi en français, Josep Maria Bartomeu fait fi, en ce 8 juillet, de la décision de la justice espagnole à l’encontre de Leo Messi. Pourtant condamné à 21 mois de prison – du sursis, puisqu’aucune peine de moins de 24 mois n’envoie un coupable derrière les barreaux outre-Pyrénées – pour trois délits fiscaux entre 2007 et 2009, l’Argentin ne fait aucunement figure d’exemple à suivre. Une vérité absolue, ou presque, que nie le président blaugrana, lanceur d’une campagne polémique : #TodosSomosLeoMessi (#NousSommesTousLeoMessi en VF). Car dans la foulée des messages en 140 caractères du patron du Camp Nou, c’est tout le service de communication du club qui embraye, rapidement suivi par ses organes de presse. Plus qu’une vague de soutien, cette campagne entraîne un malaise profond autour de l’institution catalane, visiblement prête à tout pour prolonger et conserver son joyau de Rosario. Pourtant, quelques jours plus tôt, Josep Vives, porte-parole du club, assurait vouloir « stopper les recours devant la justice » . Une chimère, donc.

Neymar, espionnage, Masia et 47 millions


Le début du mois de juillet n’est pourtant pas orphelin de bonnes nouvelles pour le service juridique du club. En premier lieu, car l’autre grosse affaire qui colle aux basques du club s’évapore suite au non-lieu de la justice dans l’affaire Neymar. « L’investigation quant au transfert de Neymar est définitivement terminé » , sourit ainsi Josep Vives, accompagné de Roman Gómez, directeur dudit service juridique. En somme, la meilleure des nouvelles pour la clique de Josep Bartomeu : un temps accusée de corruption et d’escroquerie, elle ne doit régler qu’une simple amende de 5,5 millions d’euros au fisc. Une broutille en comparaison des risques encourus pour de tels chefs d’accusation. Dans le même sens, de nombreuses autres affaires, longtemps inextricables, se dénouent. Ainsi, le scandale d’espionnage sous la présidence de Joan Laporta se règle par un chèque de 120 000 euros de la part de Xavier Martorell, ancien chef de la sécurité, et Joan Oliver, ex-directeur général du club. Idem, le Barça est sorti vainqueur de sa querelle avec MCM, société qui a construit la nouvelle Masia, et n’est plus sous le joug de la sanction de la FIFA.


Plutôt que de donner de l’air à la maison blaugrana, ces victoires juridiques poussent Bartomeu à passer à l’offensive. Ou à passer pour un idiot, c’est selon. Car loin de faire profil bas et de s’atteler à la prolongation de Neymar – feuilleton de l’été toujours sans fin –, le président blaugrana décide de contre-attaquer frontalement en offrant son soutien ainsi que celui de toute son institution à Leo Messi. Une stratégie qui tiendrait la corde si seulement le Barça n’avait plus aucune casserole à son derche. Ce qui n’est pas le cas : depuis le 4 juillet et une décision du tribunal d’arbitrage, le club doit abandonner pas moins de 47 millions d’euros. En cause, la vente d’un terrain de 55 000 mètres carrés sur la commune de l’Hospitalet de Llobregat en 2005 qui, finalement, se retrouve caduque. Une énième bisbille qui s’accompagne également de la plainte de l’UEFA pour l’exhibition d’estelades – drapeaux indépendantistes catalans –, de l’action en justice contre l’ancienne Junta Directiva de Laporta et de la querelle de Mediapro contre Rosell suite à l’espionnage des emails personnels de Jaume Roures – gourou des droits télés en Espagne.


« Messi n’est pas un délinquant »



Au beau milieu de cette multitude d’affaires, Josep Bartomeu décide donc de lancer son club dans une campagne de soutien à Lionel Messi. Plus que le quadruple Ballon d’or, le joyau de la Masia ou le franchise player du club le plus bankable de la planète, c’est bien un fraudeur fiscal que la justice espagnole a jugé. Quel signal renvoie alors cette campagne ? « Il semblerait que nous sommes dans une controverse et que le Barça défende la fraude fiscale, mais ce n’est pas cela, tente d’argumenter Josep Vives. Ce que nous défendons, c’est qu’une personne ne peut pas être traitée d’une manière si injuste. » Un discours en trompe-l’œil, comme l’indique le jugement du tribunal, mais aussi les dires d’un membre de la direction cités sous couvert d’anonymat par El Pais : « Leo est notre star, et nous devons faire tout notre possible pour qu’il se sente soutenu et aimé. » Pour sûr, avec un contrat qui expire en juin 2018 et une tentation anglaise toujours plus forte, Messi pourrait voir son futur s’éloigner de la côte méditerranéenne. Et ce n’est pas le climat ombrageux qui plane au-dessus du Barça qui rend optimiste l’aficion blaugrana.

Par Robin Delorme
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