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Le Barça fait rimer 2017 avec défaite

Malgré son équipe type alignée dès le coup d’envoi, le FC Barcelone repart de San Mamés avec une défaite à l’occasion de ce huitième de finale aller de Coupe du Roi. Rien de bien inquiétant face à une formation de Bilbao coriace et courageuse, mais c’est une alerte pour les Blaugrana autant qu’un motif d’encouragement pour leurs futurs adversaires. PSG compris.

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Athletic Bilbao 2–1 FC Barcelone

Buts : Aduriz (25e) et Williams (28e) pour Bilbao // Messi (52e) pour Barcelone

Un jour, un gros, un test. Après la solide victoire de l’Atlético de Madrid sur la pelouse de Las Palmas mardi (2-0), l'encore plus convaincant succès du Real mercredi soir contre Séville (3-0), il était question cette fois de jauger l’état des troupes barcelonaises en terre basque, contre l’un de leurs meilleurs ennemis, l’Athletic Bilbao. On a vu. Avec leur équipe type (la MSN devant la BRI et la charnière Umtiti-Piqué), les Blaugrana se sont bien fait secouer et ont plié par deux buts marqués en quelques minutes d’intervalle en première période. Luis Enrique avait parlé en avant-match de « confrontation difficile » , il ne pouvait pas avoir plus raison...

Un péno oublié pour Neymar


Dès le coup d’envoi, les joueurs de Bilbao donnent le sentiment qu’ils n’ont nullement l’intention de se laisser impressionner par cette équipe qu’ils ont affrontée maintes fois par le passé. Le plan est simple, mais limpide, évident en fait face à un tel adversaire : presser très haut les relances très basses des hommes en face. Couper autant que possible la trajectoire des passes multiples des visiteurs pour tout de suite se trouver en situation de solliciter Ter Stegen. Barcelone, engoncé dans cette obsession quasi maladive de faire remonter le terrain au ballon sans jamais l’élever au-dessus du sol, ne voit pas le danger arriver. Si la première offensive intéressante de la rencontre est pour Messi, dont le tir est non cadré (11e), Bilbao ne se démonte pas et s’en tient à son plan de jeu. Les Basques attendent le bon moment pour piquer. Ils font le dos rond sur le centre contré de Sergi Roberto (14e), puis sur celui de Messi pour Piqué, monté à la suite d'un corner (20e). Le moment est venu : à la 25e minute de jeu, le ballon est récupéré dans le camp barcelonais, Aduriz décale Raúl García côté droit, lequel déborde et adresse une merveille de centre pour la tête de ce même Aduriz qui ouvre le score. 1-0, puis vite 2-0 (trop vite pour le réalisateur espagnol, qui loupe le direct du but du break) grâce à une nouvelle récupération haute, une nouvelle remise subtile d’Aduriz et une conclusion cette fois signée Williams, en force. Les Blaugrana sont assommés et même littéralement à terre concernant Umtiti quand Aduriz, toujours lui, adresse au Français un violent coup de coude dans la glotte sans que l’arbitre ne voit rien. Injustice ? Oui, et une seconde dans les arrêts de jeu de la seconde période lorsque Neymar n’obtient pas penalty sur la faute pourtant évidente d’Etxeita dans la surface.

Messi réduit le score, Bilbao finit à neuf


Au retour des vestiaires, Barcelone revient avec un sentiment de révolte bien légitime face à cette fin de première période houleuse. L’agacement est bien présent chez les visiteurs et se remarque à leurs bras qui se lèvent ostensiblement à chaque coup de sifflet défavorable de l’arbitre. Ils n’ont pas à se plaindre de sa décision de leur accorder un coup franc intéressant aux abords de la surface. Une aubaine pour Messi, plutôt discret jusque-là, qui va transformer directement le coup de pied arrêté en réduction du score. Iraizoz peut bien protester, son arrêt est intervenu derrière la ligne de but et le 2-1 est validé à raison (52e). Le match est relancé, mais Bilbao en reste à son plan de base, par conviction autant que par absence d’autres options... Les Basques peuvent seulement apporter un peu d’agressivité dans les duels, ce dont ils ne se privent pas. La partie gagne en tension : alors qu’Aduriz est à terre, Barcelone part en contre, Neymar est trouvé, Messi contré, mais le ballon revient sur le Brésilien qui oblige Iraizoz à une claquette (64e). La tension augmentant au fil des minutes, un joueur de Bilbao finit logiquement par se faire exclure, Raúl García (74e), puis un second, Iturraspe (80e), chaque fois un deuxième carton jaune logique. Entre les deux rouges, Messi loupe l’égalisation sur un retour in extremis devant le but de San José (78e). L’attaque-défense des dernières minutes ne donne rien, malgré la tentative de lob de Suárez (85e), l’entrée d’Alcácer à la place d’Umtiti (88e), le centre-tir d’André Gomes (91e) et une dernière action un peu folle avec un poteau pour Messi (94e). Face à un Athletic encore une fois admirable d’abnégation, Barcelone tombe. Ses prochains adversaires, PSG en tête, peuvent s’en inspirer : cette formation catalane est prenable en ce début 2017.

Par Régis Delanoë
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