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  2. // 15e journée
  3. // Bilbao/Barcelone (1-0)

Le Barça et le coup de la panne

Défait à Bilbao (1-0), le FC Barcelone enchaîne un second revers consécutif après celui contre l'Ajax en Ligue des champions. Ce faux pas permet à l’Atlético de Madrid et son voisin du Real de revenir à hauteur des Catalans. Et à la Liga de reprendre des couleurs et du suspens.

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Cela fait 133 jours que Tata Martino squatte la banc du FC Barcelone. Invaincu jusqu’à ce mardi, il a depuis perdu à deux reprises. Un revers européen face à l’Ajax Amsterdam (2-1) qui s’est prolongé d’une défaite à San Mamés ce dimanche soir face aux locaux de l’Athletic Bilbao (1-0). D’abord séduisants, puis agaçants, avant de devenir inquiétants, les coéquipiers de Xavi réalisent la grosse mauvaise opération du week-end. Car après ce premier revers domestique, conjugué aux victoires des deux clubs de Madrid – victoire 2-0 de l’Atlético à Elche, succès du Real 4-0 contre Valladolid –, le Barça ne conserve sa première place qu’à la faveur d’une meilleure différence de buts – +33 pour le Barça, +31 pour l’Atlético. Respectivement deuxièmes et troisièmes, Colchoneros et Merengues (à trois points) n’en demandaient pas tant. Un coup de moins bien barcelonais qui, oh surprise, coïncide avec la blessure de Léo Messi et l’indisponibilité de son sauveur Víctor Valdés. Retour sur une soirée basque mouvementée, et ses conséquences excitantes.

Quand l'arbitrage s'en mêle...

C’est avec un Fábregas en pointe que le Barça s’avance dans le nouveau San Mamés. Bien en place, les Catalans prennent le problème basque par le bon bout. En mouvement, ils se procurent quelques actions chaudes. Que ce soit Neymar sur une frappe trop enlevée (12e), Xavi sur un coup franc non dévié (18e) ou Montoya trop lent face au retour de Laporte (25e), ils manquent tous le geste juste. Cette fluidité de début de match va petit à petit laisser place aux maux du moment. Fébrile défensivement, le Barça ne doit ce résultat de parité à la mi-temps qu’à la malchance de Muniain, tout surpris de se retrouver seul face à Pinto (31e). Partie remise puisqu’à vingt minutes du terme, ce même Muniain reprend victorieusement un centre tendu de Susaeta (71e). Un avantage pas franchement scandaleux qui doit beaucoup à l’erreur grossière d’arbitrage de Martinez Munera. Un homme en noir qui, quelques minutes auparavant, oubliait de sanctionner d’un rouge Iturraspe, coupable d’une faute sur Neymar en tant que dernier défenseur. Trop tard, le mal est fait. Ce Barça, sans réaction, ne se créera aucune occasion d’égaliser. Et concèdera ainsi sa première défaite en Liga depuis le 2 mars dernier.

Iniesta : « Il ne faut pas tout voir en noir  »


Il n’en fallait pas plus à la presse madrilène pour se réjouir. Marca y va donc de sa Une comparative : d’un côté «  le Barça s’éteint » , de l’autre « le Real grandit » . Pour As, même topo, avec une première page où le nouveau San Mamés est considéré comme le divin patron de Madrid : « La défaite du Barça laisse l’Atlético co-leader et le Real à trois points. » Une euphorie qu’est loin de partager le catalan Mundo Deportivo pour qui « la différence de but sauve encore un Barça sans leadership à San Mamés » : «  Le jour des mauvais résultats est arrivé alors que la première phase n’est pas terminée. À Madrid, on se frotte les mains  » , poursuit le quotidien sportif. Car plus qu’une crise de jeu ou de confiance, cette défaite montre surtout que ce championnat d'Espagne s'achemine vers un ménage à trois entre le Barça et les deux frères ennemis de Madrid. Comme quoi, la Liga ne se résume pas seulement à un duel Real/Barça. Du côté des joueurs barcelonais, pas de dramatisation excessive. « Quand tu perds, cela génère des doutes, mais il doit y avoir un équilibre, estime Andrés Iniesta. On ne peut pas tout jeter à la poubelle (…). Il ne faut pas tout voir en noir. » L’Atlético et le Real n’auraient pas si bien dit.

Par Robin Delorme, à Madrid
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