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  2. // Real Madrid/FC Barcelone

Le Barça en petite zone de turbulences

Autant dire les choses comme elles sont, le FC Barcelone n'est pas au top. A l'heure de disputer le premier des quatre clasicos, les hommes de Guardiola, affichent clairement quelques faiblesses. Au point de laisser filer le match ?

À Barcelone, quand la situation se complique et qu'il faut faire des choix, tout le monde se tourne vers un homme : Johan Cruyff. Gourou blaugrana, inventeur du football Barça, le Hollandais a très vite tenu à mettre les choses au clair dans sa tribune du Periódico de Catalunya « Ca ne sert à rien de gagner les quatre matchs pour démontrer que Barcelone est meilleur. Quand on voit ce qu'ils viennent de gagner, en jouant comme ils jouent, l'objectif, ce n'est pas de tout gagner. L'objectif c'est de gagner les matchs cruciaux. Et il n'y en a pas quatre. Il y en a deux : la finale de la Coupe du Roi à Valence et le retour de la demi-finale de Champions League à Barcelone » . Comprendre par là que le match de ce soir, ne revêt pas d'une importance particulière pour l'actuel sélectionneur catalan. Et une chose est sûre, en matière de football, Johan Cruyff se trompe rarement.

Une façon comme une autre pour le Barça de désacraliser cette première manche, qui, il faut bien l'avouer, est la plus intéressante à perdre. Confortablement installé en tête du championnat, perdre trois points au profit du deuxième, laisserait le Real Madrid à cinq points, et à six journées du terme, beaucoup auraient signé pour cette configuration en fin de saison. Il faut dire que la situation sportive des Catalans n'invite pas forcément à la confiance. Depuis quelques matchs, ils piétinent leur football et sont loin d'affichés la supériorité que le monde du football leur a, à juste titre, reconnu. La faute à une attaque tristoune. David Villa n'a plus marqué le moindre but depuis neuf rencontres, Pedro revient timidement de blessure, Bojan s'est lui blessé pour la fin de la saison et l'homme appelé à le remplacer, le Batave Ibrahim Affelay continue de n'être qu'une belle promesse. Seul Messi surnage sur le front de l'attaque. Face aux petites équipes, cela suffit souvent, mais face au Real de Mourinho (contre qui Messi n'a jamais scoré, ndlr) c'est plus inquiétant.

Guardiola:"En trois touches, les Madrilènes sont devant tes buts."

Mais c'est surtout en défense que Barcelone montre de signes alarmants d'épuisement. Eric Abidal est out pour le reste de la saison, Carles Puyol blessé depuis l'hiver (inclus dans le groupe de ce soir, il n'a quasiment aucune chance de jouer, ndlr), et voilà deux cadres sur qui Guardiola ne peut plus compter. Obligé de bricoler, le coach catalan associe Piqué et Busquets ne faisant plus vraiment confiance à Gabriel Milito. Sur le côté gauche, c'est soit Maxwell, soit Adriano. Aucun des deux Brésiliens n'a vraiment gagné la place du titulaire. On a vu mieux pour les automatismes. C'est là qu'on se dit qu'un Mascherano au milieu, dans un match sans doute physique et engagé, trouve sa place et justifie son transfert. Oui mais non. Le capitaine de l'Argentine est suspendu et ne fera pas le voyage. Enfin, et pour terminer, sur le banc, aucune solution intéressante. Autant le dire, on est loin de la plénitude qui accompagnait la manita du match aller. Reste une statistique pour rassurer, lors des cinq matchs que Guardiola a coaché face à Madrid, il n'en a perdu aucun, les a tous gagné et le total de buts fait comme ça : Pep Team 16 - Real Madrid 2.


Lors de la conférence de presse d'avant-match, le technicien barcelonais a, à sa façon, fait l'état des lieux des forces en présence: « Les joueurs du Real tirent plus que nous au but, courent plus que nous, sautent plus haut que nous et son physiquement plus forts que nous » . Sur les derniers matchs joués par les deux équipes, difficile de dire le contraire. Et de poursuivre: « Moi de ma vie, je n'ai jamais vu une équipe jouer dans les espaces comme eux. En trois touches de balles, ils sont devant tes buts. Nous on a besoin d'un transit incroyable depuis Victor Valdes pour se créer une occasion. Eux trois secondes leur suffisent » . A écouter Pep, on se dit qu'il est, ou un super bluffeur, ou complètement paniqué. Et à Barcelone, il n'est pas le seul...

Par Alexandre Gonzalez.

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