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  2. // 2ème journée (part 2)

Le Barça en goguette ?

Le Barça, l'Inter, les Rangers, les esthètes quoi, c'est ce soir mais aussi maintenant. Rien que pour vous.

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Tottenham Hotspur/FC Twente


White Hart Lane attend ça depuis avril 1962. 48 ans après, la C1 est de retour à Londres. Le père de Gareth Bale n'était même pas né. Quoique. Bref, pour les Anglais, c'est une aubaine. Surtout que le FC Twente ne s'est jamais imposé en Angleterre (1 nul et 4 roustes). Pas de bêtises hein ! Papy Redknapp devra néanmoins se passer de Jermain Defoe, toujours blessé. C'est ballot car la dernière fois que l'attaquant a croisé le portier Myhailov, il lui en a planté 3 dans la face (Angleterre/Bulgarie : 4-0). Mais les Spurs auront à cœur de faire aussi bien que les voisins d'Arsenal, qui avaient corrigé Twente 4-0 lors du dernier voyage des Néerlandais en Angleterre. Pour une fois que copier les salauds d'en face ne sera pas répréhensible... Les hommes de Michel Preud'homme se reposeront sur la grande carcasse de l'Autrichien Janko, ancien sniper du Red Bull Salzbourg (93 caramels en 112 matches). Oui, cet homme est une machine.

Inter Milan/Werder Brême


Tout le monde se connaît plus ou moins dans ce match. Il n'y aura pas d'effet de surprise. Pas besoin d'étiquette avec le blase collé dessus. Les deux squads se sont même rencontrées plusieurs fois sur la scène européenne dont une double confrontation en 2008. A l'époque, les Teutons étaient venus narguer les Ritaliens chez eux avec un bon nul des familles (1-1). Depuis, l'Inter est devenu champion d'Europe. Et ça, qui plus est à Milan, ça vous change un effectif. Portés par l'abnégation de Samuel Eto'o et le talent de Sneijder, les Milanais veulent soigner leur entrée à la maison. Mais attention au Werder, de plus en plus à l'aise en Italie. Les hommes de Thomas Schaaf ont d'ailleurs sorti la Sampdoria en tour préliminaire pour se payer le droit de figurer dans la cour des grands. Mickaël Silvestre se rappellera sans doute qu'il a joué à San Siro en 1998. L'avantage avec Brême, c'est qu'à force de défendre comme des pupilles, on a du mal à garder sa cage inviolée.

Schalke 04/Benfica Lisbonne


On ne va pas se mentir, Schalke c'est la lose complète en ce début de saison. Horribles en championnat, les hommes de Magath n'ont toujours pas lancé leur saison (avant-derniers de Bundesliga avec une seule victoire en six matches). Il faut dire que le recrutement, pourtant clinquant, ne tire pas l'équipe vers le haut. Raul a 56 ans, Metzelder n'a jamais retrouvé son niveau de 2002 et Huntelaar est encore un peu juste. Déjà défaits à Lyon, les Allemands n'ont plus le droit à l'erreur. Recevoir Benfica n'est peut-être pas la meilleure chose pour se relancer. Mais bon, les Lisboètes ne se sont jamais imposés en Allemagne en 17 déplacements. Ça veut (presque) tout dire. Quoi qu'il en soit, on verrait bien Saviola casser en deux la défense allemande. Comme ça, juste pour se marrer.

Glasgow Rangers/Bursaspor


Du football qui sent la sueur, l'urine et la métallurgie. Voilà en gros le délice du soir. Une purge sportive. D'un côté une équipe d'édentés adeptes du kick and rush, de l'autre, des inconnus champions sur un coup de chatte. Un match qui déterminera laquelle des deux équipes ira en Ligue Europa. Car niveau football, on n'a rien à proposer hormis un schéma à 9 défenseurs et un attaquant moyennement doué. Oui, la Ligue des Champions propose certains matches crasseux. Merci Michel Platini.

Rubin Kazan/FC Barcelone


Leo Messi et ses potes s'étaient régalés contre le Pana. Un football léché fait de passes courtes, de buts et de masturbation intellectuelle sur la possession de balle catalane. Là, dans l'enfer de Russie, les Guardiola's Boys devront se bouger s'ils ne veulent pas ramener le même résultat que l'an dernier (0-0). Le Rubin, c'est l'inconnu que l'on déteste jouer. Puissants, physiques, un brin techniques, les Russes sont imprévisibles. Mais bon, le Barça a de quoi répondre. Même sans Messi et sa cheville amochée. David Villa aime la Russie. Il s'était d'ailleurs fendu d'un triplé avec la Roja contre la Russie à l'Euro 2008. Attention à César Navas, formé à la dure dans la cantera du Real Madrid. Le défenseur central de Rubin n'aura pas de mal à se motiver pour ratiboiser les malléoles barcelonaises.

Panathinaïkos/FC Copenhague


Le Pana et sa french touch (Boumsong, Govou, Cissé) doivent une revanche à leur public. Sparring-partners du Barça il y a quinze jours au Camp Nou, les Verts doivent faire beaucoup mieux sous peine de galvauder définitivement leurs chances dès le deuxième match. Surtout que le FC Copenhague n'a rien d'un foudre de guerre. Ok, les Danois l'ont jouée fine en tapant le Rubin à la maison. Mais sur le papier, le Pana a largement les épaules pour scalper les potes de Gronkjaer. Suffit de filer la balle à Djibril, qui se chargera d'arroser la mire. Sur un malentendu, une lucarne peut tomber.

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Belle photo, bien en rapport avec le titre de l'article.
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