Supercoupe - Barcelone/Real (3-2)
Le Barça continue sa moisson
Et Messi a jailli. Le Real pensait bien tenir sa prolongation et signifier au Barça qu'il serait de taille à rivaliser cette saison, mais la Pulga a de nouveau fait pencher la balance côté catalan.
Le Barça continue sa moisson
Barcelone - Real Madrid : 3-2
Buts : Iniesta et Messi (x2) pour le Barça. C.Ronaldo et Benzema pour le Real
Il y a le Barça, et les autres. Il y a surtout Lionel Messi, et les autres. Comme au match aller, le lutin argentin a porté sur ses épaules des Blaugranas bousculés par l'entrain merengue. La Pulga commence son œuvre au terme d'un premier quart d'heure dominé par les Madrilènes. Contrarié par un Real qui va le presser jusque dans sa surface, un effort qui déstabilise jusque Xavi, coupable d'une perte de balle dans ses 30 mètres dès la première minute, le Barça émerge peu à peu, mais sans se montrer dangereux. Pas du genre attentiste, Messi va alors chercher le ballon là où il se trouve, dans sa moitié de terrain, pivote dans la zone où Maradona avait amorcé son but du siècle, prend de vitesse le milieu merengue, et envoie Iniesta dans la profondeur, qui semble disposer d'une heure devant lui pour ajuster Casillas.
Le Barça est clairement en rodage, mais Messi déjà imparable. Dans les derniers instants du premier acte, il se trouve à nouveau à l'origine d'une action fatale mais aussi à sa conclusion. Suite à un corner, la Pulga récupère le ballon, et amorce un une-deux avec Piqué qui d'une talonnade envoie le double Ballon d'Or face aux buts de Casillas ; la vitesse de l'Argentin et son sang-froid devant le but feront le reste. Les génies étant humains malgré tout, Messi avait auparavant conclu un calque de son premier éclair d'un service trop long pour Pedro (37e), et manqué un face-à-face avec Casillas, trop pressé par Pepe.
Marcelo accueille Fabregas
Incapable de circonscrire le danger Messi, le Real se montre toutefois plutôt dominateur tout au long de la rencontre. Avec le trident Ronaldo-Ozil-Di Maria, et Benzema en pointe, le Real récupère haut, et oblige le Barça à reculer. Dans les couloirs, Coentrao et Ramos apportent un soutien précieux. Khedira est le premier à faire trembler le Camp Nou, mais ne parvient pas à trouver le trou de souris après avoir effacé Valdès. Dès la 20e minute, les Merengues reviennent au score : à la réception d'un corner, Benzema place un centre-tir, et Ronaldo finit par pousser le ballon au fond des filets. La débauche d'énergie madrilène contraint le Barça à subir, et des frappes à l'entrée de la surface d'Ozil, puis de Ronaldo, manquent de donner l'avantage au Real.
Pour débuter la deuxième période, Mourinho fait sortir Khedira, déjà averti, pour lancer Marcelo. Le Brésilien s'en va prendre le couloir gauche et Coentrao monte au milieu. Côté catalan, il faudra attendre la 82e minute pour voir entrer Cesc Fabregas, pour le plus grand bonheur du Camp Nou. Le second acte n'offre qu'une pale copie du premier. La fatigue de début de saison se fait sentir et les imprécisions techniques se multiplient. Seul quelques échauffourées viennent pimenter la partie, avec Marcelo, en acteur principal. Le Brésilien verra rouge dans les arrêts de jeu, après avoir cisaillé Fabregas. Une expulsion qui en amènera deux autres : dans le chaotique attroupement, les comportements d'Higuain, et Ozil, que l'Argentin avait remplacé à la 79e, suscitent l'intransigeance de l'arbitre.
Lionel Me(r)ssi
A nouveau, le Real terminait son clasico les nerfs à vif. Pourtant, la victoire et le trophée semblaient pencher de leur côté dix minutes auparavant, quand Karim Benzema égalisait à la 82e, sur une frappe en pivot, là encore au terme d'un cafouillage consécutif à un corner. Récompensés de leurs efforts, les Merengues allaient pourtant voir à nouveau jaillir Messi pour poignarder leurs illusions à la 88e minute. Au terme d'un beau travail sur le côté entre les entrants, Adriano et Fabregas, la Pulga se jetait pour fusiller d'une volée à bout portant un Casillas à nouveau furieux après son arrière-garde. Moins rodé que son adversaire, le Barça l'emporte malgré tout. Et peut, une nouvelle fois, remercier Messi.
Buts : Iniesta et Messi (x2) pour le Barça. C.Ronaldo et Benzema pour le Real
Il y a le Barça, et les autres. Il y a surtout Lionel Messi, et les autres. Comme au match aller, le lutin argentin a porté sur ses épaules des Blaugranas bousculés par l'entrain merengue. La Pulga commence son œuvre au terme d'un premier quart d'heure dominé par les Madrilènes. Contrarié par un Real qui va le presser jusque dans sa surface, un effort qui déstabilise jusque Xavi, coupable d'une perte de balle dans ses 30 mètres dès la première minute, le Barça émerge peu à peu, mais sans se montrer dangereux. Pas du genre attentiste, Messi va alors chercher le ballon là où il se trouve, dans sa moitié de terrain, pivote dans la zone où Maradona avait amorcé son but du siècle, prend de vitesse le milieu merengue, et envoie Iniesta dans la profondeur, qui semble disposer d'une heure devant lui pour ajuster Casillas.
Le Barça est clairement en rodage, mais Messi déjà imparable. Dans les derniers instants du premier acte, il se trouve à nouveau à l'origine d'une action fatale mais aussi à sa conclusion. Suite à un corner, la Pulga récupère le ballon, et amorce un une-deux avec Piqué qui d'une talonnade envoie le double Ballon d'Or face aux buts de Casillas ; la vitesse de l'Argentin et son sang-froid devant le but feront le reste. Les génies étant humains malgré tout, Messi avait auparavant conclu un calque de son premier éclair d'un service trop long pour Pedro (37e), et manqué un face-à-face avec Casillas, trop pressé par Pepe.
Incapable de circonscrire le danger Messi, le Real se montre toutefois plutôt dominateur tout au long de la rencontre. Avec le trident Ronaldo-Ozil-Di Maria, et Benzema en pointe, le Real récupère haut, et oblige le Barça à reculer. Dans les couloirs, Coentrao et Ramos apportent un soutien précieux. Khedira est le premier à faire trembler le Camp Nou, mais ne parvient pas à trouver le trou de souris après avoir effacé Valdès. Dès la 20e minute, les Merengues reviennent au score : à la réception d'un corner, Benzema place un centre-tir, et Ronaldo finit par pousser le ballon au fond des filets. La débauche d'énergie madrilène contraint le Barça à subir, et des frappes à l'entrée de la surface d'Ozil, puis de Ronaldo, manquent de donner l'avantage au Real.
Pour débuter la deuxième période, Mourinho fait sortir Khedira, déjà averti, pour lancer Marcelo. Le Brésilien s'en va prendre le couloir gauche et Coentrao monte au milieu. Côté catalan, il faudra attendre la 82e minute pour voir entrer Cesc Fabregas, pour le plus grand bonheur du Camp Nou. Le second acte n'offre qu'une pale copie du premier. La fatigue de début de saison se fait sentir et les imprécisions techniques se multiplient. Seul quelques échauffourées viennent pimenter la partie, avec Marcelo, en acteur principal. Le Brésilien verra rouge dans les arrêts de jeu, après avoir cisaillé Fabregas. Une expulsion qui en amènera deux autres : dans le chaotique attroupement, les comportements d'Higuain, et Ozil, que l'Argentin avait remplacé à la 79e, suscitent l'intransigeance de l'arbitre.
Lionel Me(r)ssi
A nouveau, le Real terminait son clasico les nerfs à vif. Pourtant, la victoire et le trophée semblaient pencher de leur côté dix minutes auparavant, quand Karim Benzema égalisait à la 82e, sur une frappe en pivot, là encore au terme d'un cafouillage consécutif à un corner. Récompensés de leurs efforts, les Merengues allaient pourtant voir à nouveau jaillir Messi pour poignarder leurs illusions à la 88e minute. Au terme d'un beau travail sur le côté entre les entrants, Adriano et Fabregas, la Pulga se jetait pour fusiller d'une volée à bout portant un Casillas à nouveau furieux après son arrière-garde. Moins rodé que son adversaire, le Barça l'emporte malgré tout. Et peut, une nouvelle fois, remercier Messi.
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Après, bah Messi est d'une autre planète, alors oui il était énervé face à Marcelo mais il met 2 buts d'anthologie et 1 passe décisive digne de Maradona.
Côté Real, ils ont toutes les qualités pour gagner, je ne comprends pas cette attitude de mauvais perdant et il faut arrêter de chercher des prétextes, c'est clair que c'est Mourinho qui est derrière ce cirque, quand j'entends Casillas qui accuse Fabregas de se jeter il y'a un problème. Et on ne le dira jamais assez, Pepe et Marcelo (et Ramos dans une moindre mesure) sont lamentables et font honte à l'image du real qui n'est pas comme ça.
Difficile de savoir la suite, le real a de bonnes raisons de se sentir conforté, le barça a le temps de monter en régime mais montre une combativité à toute épreuve, même en jouant à 60%, ils ont le meilleur joueur du monde qui peut changer le cours de tout match.
Des plongeurs contre des bourrins ? Les bourrins bourrinnent, les plongeurs plongent, du coup les bourrins s'énervent et tout ça finit en gros tas de c**s devant le banc de touche au point de faire oublier les quelques moments de grâce auxquels on a pu assister dans les 90 minutes.
Dans le même genre, je préfère largement un bon western spaghetti. Il y a des gros méchants, les mecs font des triples saltos quand ils sont touchés, mais la confrontation finale fout des frissons au lieu de donner l'envie de s'arracher les cheveux.
Chamakh est, selon toi, le plus mauvais joueur d'Arsenal de tous les temps et Benzema le plus mauvais attaquant du Real de tous les temps ???
J'ai enfin compris, tu as, en fait, commencé à regarder le foot à partir de l'année dernière. Chez toi l'expression 'de tous les temps' signifie 'depuis l'année dernière'. Au temps pour moi.
Et toi, depuis deux ans!
Higuain, adebayor, RVN, Raul, Saviola, Huntelaar, Portillo, Ronaldo, Suker, zamorano , hugo sanchez....etc
Arrive-t-il a la cheville de l un de ceux la?
Portillo n'était pas meilleur que Benzema !!
Sinon tu aurais pu ajouter à ta liste J.Baptista, P.Dubovski ou E.Congo...