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Le Barça assure face à Valence

Bien aidé par l'expulsion de Mangala en première mi-temps, le Barça n'a pas vraiment eu le temps de trembler face à Valence.

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Barcelone 4-2 Valence

Buts : Suárez (35e), Messi (45e sp, 52e), Andre Gomes (89e) pour Barcelone // Mangala (29e), Munir (45e+1) pour Valence

Comment passer de héros à zéro ? En faisant comme Eliaquim Mangala. Sûrement fâché de ne pas avoir été retenu par Didier Deschamps pour affronter le Luxembourg et l'Espagne, l'ancien défenseur central de Manchester City a débuté son match en fanfare en ouvrant le score d'un gros coup de boule (0-1, 29e), mais le carton jaune (39e) puis le rouge (44e) qui a occasionné un penalty et une douche prématurée ont assurément été le tournant du match.

Le schéma de Valence est simple : défendre à onze et croiser les doigts pour que les contres, souvent emmenés par Cancelo et Soler, aboutissent à quelque chose de sympathique. Le Barça est dans sa configuration préférée : il possède le ballon, possède le ballon et possède le ballon. Messi est le premier à se distinguer, et sa déviation du pied gauche est sauvée sur la ligne par Garay (14e). De l'autre côté, Ter Stegen écœure Soler sur une frappe à bout portant (19e). Se croyant visiblement de retour en huitièmes de Ligue des champions, Neymar essaie d’obtenir un penalty, mais l’homme en jaune n’étant pas Deniz Aytekin, le Brésilien est invité à se relever (25e). Valence a une nouvelle belle occasion d'ouvrir le score, mais Munir vendange un caviar de... son gardien Diego Alves en butant vulgairement sur Ter Stegen. Qu'à cela ne tienne, sur le corner qui suit, Mangala claque un gros coup de casque sur le corner et donne le coup d'envoi de dix minutes de folie (0-1, 29e).

Alves arrête les penaltys, sauf ceux de Messi


Profitant de la première sieste de Garay et Mangala, Neymar utilise ses mains pour servir Luis Suárez sur une touche. Suárez n’a plus qu’à faire ce qu’il fait de mieux : croquer Diego Alves d’un petit ballon dans le petit filet opposé. Le héros Mangala est déjà déchu quelques minutes plus tard : après un premier jaune, il doit rentrer au vestiaire pour avoir retenu Luis Suárez, encore lui, dans la surface. Les fans valenciens n’ont pas peur : Diego Alves arrête près d’un tir sur deux venu des onze mètres. Sauf qu’en face, il y a Messi. Le portier de Valence est la victime préférée de La Pulga, qui l’a déjà fait se retourner 19 fois, dont 4 sur penalty. Celui-ci ne fait pas exception : Messi place le ballon au milieu et trompe le Brésilien, qui reste toujours calé à un penalty arrêté face au n°10 catalan. Quasiment sur le coup d’envoi, Valence égalise via Munir, le régional de l’étape, qui demande pardon au public. Il est temps de souffler.

Et ça reprend sur le même rythme : Diego Alves a beau sauver les meubles d’un magnifique arrêt face à Neymar, Messi le sanctionne à nouveau, du pied droit, sur le corner qui suit. À dix, Valence recule de plus en plus, même Munir voit plus la ligne de sa propre surface que celle du milieu de terrain. Et forcément, s’ils gaspillent les rares opportunités qu’ils ont de s’aventurer de l’autre côté de la ligne, les joueurs de Voro ne peuvent pas revenir.


Malgré la présence d’Abdennour, entré à la mi-temps pour prendre la place de Mangala, Suárez fait toujours aussi mal : quand il ne part pas dans le dos, il distribue en pivot à Iniesta, Neymar et Messi. La MSNI, avec un Iniesta qui a de nouveau de la colle dans les pieds, se balade, mais oublie de tuer le match. À la 75e, on se croit à nouveau, à quelques centimètres près, de retour à la 88e minute du 8 mars : Neymar enroule son coup franc, mais échoue cette fois. Valence, qui n'aura pas démérité, tente encore, en faisant entrer Zaza et Bakkali, mais les chiffres sont formels : quand Umtiti joue, le Barça gagne. Pire encore, c’est André Gomes, ancien Ché et très critiqué au Camp Nou, qui scelle le score à la 89e minute. Le Barça peut encore croire au titre.

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    Par Arthur Lejeune
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