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  1. // Super Coupe d'Espagne
  2. // FC Barcelone/Real Madrid (3-2)

Le Barça à sa main

Avec un Iniesta d’une autre planète, le Barça s’adjuge le premier clásico de l’exercice (3-2). Logique : les Catalans ont dominé les débats lors de cette manche aller de Supercoupe d'Espagne, même si tout reste ouvert en vue du match retour. Merci qui ? Merci Víctor Valdés.

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FC Barcelone - Real Madrid : 3-2
Buts : Pedro (57e), Messi (70e sp) et Xavi (78e) pour le Barça. Ronaldo (55e) et Di María (85e) pour le Real.

Pour ce premier clásico de la saison, Blaugrana et Merengues ont offert de belles retrouvailles. Un choc tout feu tout flamme qui voit un Barça déjà au point s’adjuger la première manche. Bien plus frais physiquement, les ouailles du néophyte Tito Vilanova peuvent tout de même se mordre les doigts. Bah oui, archi-dominé, le Real Madrid de José repart du Camp Nou avec un seul petit pion de retard. La faute à une jolie bourde de Víctor Valdés. Et surtout une prestation monstrueuse d’un extraterrestre nommé Iniesta. Vivement la semaine prochaine.

L’enfant-lune rayonne

Pourtant, en l’espace de deux minutes, la possession est devenue madrilène. Les deux premières. Une fois ce laps de temps écoulé, la chique est retournée à son maître catalan. Comme un aimant, le cuir a circulé en long, en large et en travers du rectangle vert. Tout sauf une surprise. Ce qui l’est un peu plus, c'est la fraîcheur affichée par les ouailles de Tito Vilanova. Sans voyage exotique dans les guiboles, Messi et consorts gambadent comme des fous. En témoigne le début de match de Piqué : aux choux la saison passée, le petit-fils de Bernabéu bloque les offensives de Cristiano Ronaldo, relance sans fioriture et se permet même une frappe. La première de 90 minutes intenses. S’ensuit une session de football « à la catalane » . Des passes, des passes, encore des passes. Messi par-là, Cristiano par-ci… Non, la star de ce premier acte s’appelle Iniesta et n’est pas emmerdée avec le ballon. La demi-heure passée, Don Andrés enchaîne les doubles contacts avec une facilité à faire vaciller le premier Pepe venu. Avec son acolyte Xavi, les Barcelonais sont quelques crans au-dessus de Merengues bien timorés.

Justement, ce Real de Mourinho est abonné au rang de spectateur ces 45 premières minutes durant. En retard sur les vagues blaugrana, ils s’en remettent à quelques vilains taquets. Xabi Alonso, par exemple, s’envoie les deux pieds en l’air sur un Busquets qui n’a pas même le besoin de simuler. Mais le cœur et les jambes n’y sont pas vraiment. Ils laissent donc à Messi le soin d’offrir les premières sueurs froides à Casillas. Sa connexion avec Dani Alves mise à jour, la Pulga envoie un cachou qui flirte avec le montant madrilène. Dix minutes s’écoulent, et le néo-Soulier d’or remet ça : un zig-zag en pleine défense et l’Argentin décoche sa spéciale croisée. Raté, de quelques centimètres. Pedro et Xavi s’essayent également de loin, San Iker veille au grain. Aux trois coups de sifflet signifiant la pause, les 22 acteurs s’en vont se revigorer. Les Madrilènes en tête.

Casillas sauve, Valdés craque

Ces mêmes Merengues s’octroient d’ailleurs quelques instants de repos supplémentaires. Histoire de se refaire la cerise après des débuts poussifs où les jambes ne suivaient pas les commandements de l’Unique. Dix minutes de rodage plus tard, c’est Cristiano Ronaldo qui sort de sa torpeur. Invisible sur le pré, la star de ces dames s’offre sa minute de gloire. Un corner d’Özil, un coup de casque de CR7 et un hold-up dans la poche : sous sa guérite, José se délecte. Un bonheur tout aussi intense que bref. Sur le coup d’envoi, Mascherano envoie une ouverture sur mesure à Pedro. Le natif de Tenerife ne se fait pas prier et exécute la sentence : 1-1, balle au centre. Pas le temps de douter pour le premier clásico du nouveau coach blaugrana. Surtout que Dani Alves et Messi continuent de trouer le côté d’un Coentrão bien seul.

Un peu vexé, tant par son manque d’efficacité que par la réussite du Portugais, Messi profite d’un penalty pour ouvrir son compteur. Suite à un balayage en règle de Sergio Ramos – encore une fois monstrueux – sur Iniesta, il donne un avantage des plus logiques à ses comparses. Pour continuer son one-man show, Andrés continue, lui, à envoyer caviar sur caviar. Tétanisée par la classe de l’homme-lune, la défense du Real lui laisse une autoroute. Ne lui reste plus qu’à servir sur un billard son capitaine qui, d’un intérieur d’école, affiche un écart au tableau d’affichage bien plus symptomatique. Il ne reste qu’un petit quart d’heure et le Barça n’a plus qu’à gérer un joli matelas avant de s’en aller à Santiago Bernabéu pour le retour. L’addition aurait pu même être plus corsée si Casillas n'avait pas sorti une parade XXL face à un Léo Messi une nouvelle fois servi par Iniesta. Rien de bien grave, se dit-on. Sauf que ce bougre de Valdés en décide autrement. Une belle tergiversation, un Di María tout frais qui traîne, et le Real revient à une longueur d’un Barça surdominateur. Tant pis pour les Catalans. Tant mieux pour le Real, et le suspense.

Par Robin Delorme
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