Le 4-3-3 Mad Men

La série la plus classe, alcoolisée et tabagique de la télévision américaine touche à sa fin. Canal diffuse actuellement la dernière partie de la saison 7. L'occasion de voir une dernière fois à l'œuvre une équipe organisée autour du mystérieux Don Draper, mais où des joueurs (et mêmes des joueuses) se sont révélé(e)s au fil des années.

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Sur le banc
Guy MacKendrick
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Guy MacKendrick :

Grand espoir anglais, il voit sa carrière se briser avant son premier match, le pied broyé par une tondeuse à gazon lors d'un pot d'arrivée trop arrosé.

Harry Crane
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Harry Crane :

Petit, gros, pas toujours très fin, Harry est le premier à comprendre que l'avenir de son agence passe par la télé. Pas de quoi obtenir cette place titulaire et associé derrière laquelle il court toujours.

Megan Calvet
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Megan Calvet :

Formée en France, Megan roule au super et dégage une sensualité folle, ce qui n'empêche pas Don d'aller voir ailleurs. Quel con !

Bobby Draper
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Bobby Draper :

Le fils de Don et Betty n'a jamais trouvé sa place dans l'équipe à la différence de la solaire Sally. Au cours des 8 saisons, son rôle est tenu par quatre acteurs différents, preuve que son entraîneur, Matthew Weiner n'a jamais su comment le faire jouer.

Salvatore Romano
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Salvatore Romano :

Viré pour trop s'intéresser au physique de ses camarades, Sal est la preuve vivante que la publicité des années 60 était un milieu aussi homophobe que le foot.

Bert Cooper
:

Bert Cooper :

Pas le plus grand ni le plus jeune, mais personne n'aurait l'idée de lui contester sa place de titulaire. L'équipe ne porte-t-elle pas son nom d'ailleurs ? Gardien et garde-fou de l'agence Sterling-Cooper depuis la saison 1923, Bert aime qu'on se déchausse avant de pénétrer dans sa surface de réparation. Il raccroche après 46 ans de bons et loyaux services lors d'une sortie lunaire devant sa ...

Betty Draper
:

Betty Draper :

Souvent comparé à Grace Kelly à ses débuts, la première femme de Don Draper ne quitte jamais son côté droit même quand l'époque indique de renverser le jeu à gauche. Conservatrice, elle joue dur avec ses enfants et poursuit sa carrière dans l'équipe du très républicain Henry Francis. Pas la plus appréciée de l'équipe. Le physique ne fait pas tout.

Joan Holloway
:

Joan Holloway :

Sterling-Cooper, Sterling Cooper Draper Pryce ou Sterling Cooper & Partners, la tactique peut fluctuer, la rousse incendiaire reste la tour de contrôle et de poitrine de l'agence. Employée de devoir, elle ose moins monter qu'une Peggy Olson et a tendance à trop rechercher Roger Sterling en première intention.

Lane Price
:

Lane Price :

Arrivé lors du très agité mercato de la saison 3, l'Anglais tente de se fondre dans le collectif. Alcool, aventures extra-conjugales, mais on sent qu'il joue contre-nature. Si son association professionnelle fonctionne parfaitement avec Joan, Lane aimerait que cette complicité se prolonge au-delà (ou sous) le bureau. Une fin de carrière à la Robert Enke qui laisse beaucoup de ...

Bob Benson
:

Bob Benson :

Débarqué sur la pointe de pieds lors de la saison 6, le sympathique Bob fait tout pour se rendre utile. Il console et ramène les cafés, mais le latéral de devoir ne tarde pas dévoiler ses ambitions. Passé par aucun centre de formation à l'image d'un Don Draper, Benson ment sur son CV et gratte une grosse prolongation de contrat au bluff.

Pete Campbell
:

Pete Campbell :

Pitbull de l'agence à ses débuts, Pete mord tous les mollets qui passent devant lui et ose même remettre en cause le leadership de Don. Peu aimé par les supporters, Pete gagne en sympathie à mesure que la vie vient le tacler (deuil, divorce, humiliation par Bob Benson). Prêté dans la filiale de Los Angeles, il prend le partie de profiter de la vie et d'enfin abandonner ses costumes bleu ...

Peggy Olson
:

Peggy Olson :

Après avoir porté les ballons et les cafés, elle ne tarde à taper dans l'œil de Don qui apprécie son intuition. Indépendante, Peggy entend mener sa carrière comme elle l'entend et néglige sa vie privée. Elle a toutes les qualités d'une meneuse de jeu, mais n'arrive jamais vraiment à se détacher de la tutelle d'un Don ou Ted Chaough.

Ken Cosgrove
:

Ken Cosgrove :

Partenaire de promotion de Pete Campbell, Cosgrove est un titulaire inamovible comme responsable des comptes clients. L'homme, lui, reste un mystère. On sait juste qu'il se voyait plutôt écrivain. Mais à défaut de devenir le nouvel Hemingway, il continue d'aligner les kilomètres (de gin et whisky) dans l'espoir de gratter un ballon ou un nouveau client.

Roger Sterling
:

Roger Sterling :

Fils du président fondateur, Roger est un pistonné, mais l'homme ne manque pas de talent. Vif, beau parleur et intuitif (c'est lui qui récupère Don dans un club de quartier), il joue un peu trop sur ses facilités et a tendance à trop tricoter autour de son mini-bar. Si le jeu et l'époque vont trop vite pour lui, Sterling compense par sa vision du jeu et de la vie. « Ta génération boit pour les mauvaises raisons, la mienne boit parce que c'est juste bon » , ...

Don Draper
:

Don Draper :

Génie, imposteur, sale con réac ou visionnaire trop cultivé pour son milieu, on a tout dit de la star de Sterling Cooper. Joueur autodidacte, Don Draper a passé sa vie à tenter de se démarquer de Dick Whitman, nom sous lequel il avait débuté sa carrière. Critiqué pour beaucoup dézoner au niveau sentimental ou pour jouer trop perso, Draper n'en reste pas moins un attaquant de fulgurance. Un type capable de vous arracher une larme en présentation ou balancer le slogan de l'année ...

Ted Chaough
:

Ted Chaough :

Recruté par Don lors de la fusion avec CGC, Ted est l'autre grand créatif de l'équipe. Doué, il doute trop de lui et n'arrive pas à s'imposer. Quand Peggy lui propose un une-deux, il prend ses jambes à son cou et demande à être prêté à Los Angeles. Loin de la pression, des emmerdes et de l'amour. Ted n'aime pas les responsabilités et préfère voler aux commandes de son avion tel Gérard ...

Bert Cooper : Pas le plus grand ni le plus jeune, mais personne n'aurait l'idée de lui contester sa place de titulaire. L'équipe ne porte-t-elle pas son nom d'ailleurs ? Gardien et garde-fou de l'agence Sterling-Cooper depuis la saison 1923, Bert aime qu'on se déchausse avant de pénétrer dans sa surface de réparation. Il raccroche après 46 ans de bons et loyaux services lors d'une sortie lunaire devant sa télé.

Betty Draper : Souvent comparé à Grace Kelly à ses débuts, la première femme de Don Draper ne quitte jamais son côté droit même quand l'époque indique de renverser le jeu à gauche. Conservatrice, elle joue dur avec ses enfants et poursuit sa carrière dans l'équipe du très républicain Henry Francis. Pas la plus appréciée de l'équipe. Le physique ne fait pas tout.

Joan Holloway : Sterling-Cooper, Sterling Cooper Draper Pryce ou Sterling Cooper & Partners, la tactique peut fluctuer, la rousse incendiaire reste la tour de contrôle et de poitrine de l'agence. Employée de devoir, elle ose moins monter qu'une Peggy Olson et a tendance à trop rechercher Roger Sterling en première intention.

Lane Price : Arrivé lors du très agité mercato de la saison 3, l'Anglais tente de se fondre dans le collectif. Alcool, aventures extra-conjugales, mais on sent qu'il joue contre-nature. Si son association professionnelle fonctionne parfaitement avec Joan, Lane aimerait que cette complicité se prolonge au-delà (ou sous) le bureau. Une fin de carrière à la Robert Enke qui laisse beaucoup de regrets.

Bob Benson : Débarqué sur la pointe de pieds lors de la saison 6, le sympathique Bob fait tout pour se rendre utile. Il console et ramène les cafés, mais le latéral de devoir ne tarde pas dévoiler ses ambitions. Passé par aucun centre de formation à l'image d'un Don Draper, Benson ment sur son CV et gratte une grosse prolongation de contrat au bluff.

Pete Campbell : Pitbull de l'agence à ses débuts, Pete mord tous les mollets qui passent devant lui et ose même remettre en cause le leadership de Don. Peu aimé par les supporters, Pete gagne en sympathie à mesure que la vie vient le tacler (deuil, divorce, humiliation par Bob Benson). Prêté dans la filiale de Los Angeles, il prend le partie de profiter de la vie et d'enfin abandonner ses costumes bleu ciel.

Peggy Olson : Après avoir porté les ballons et les cafés, elle ne tarde à taper dans l'œil de Don qui apprécie son intuition. Indépendante, Peggy entend mener sa carrière comme elle l'entend et néglige sa vie privée. Elle a toutes les qualités d'une meneuse de jeu, mais n'arrive jamais vraiment à se détacher de la tutelle d'un Don ou Ted Chaough.

Ken Cosgrove : Partenaire de promotion de Pete Campbell, Cosgrove est un titulaire inamovible comme responsable des comptes clients. L'homme, lui, reste un mystère. On sait juste qu'il se voyait plutôt écrivain. Mais à défaut de devenir le nouvel Hemingway, il continue d'aligner les kilomètres (de gin et whisky) dans l'espoir de gratter un ballon ou un nouveau client.

Roger Sterling : Fils du président fondateur, Roger est un pistonné, mais l'homme ne manque pas de talent. Vif, beau parleur et intuitif (c'est lui qui récupère Don dans un club de quartier), il joue un peu trop sur ses facilités et a tendance à trop tricoter autour de son mini-bar. Si le jeu et l'époque vont trop vite pour lui, Sterling compense par sa vision du jeu et de la vie. « Ta génération boit pour les mauvaises raisons, la mienne boit parce que c'est juste bon » , lance-t-il à Don en sirotant son dixième scotch de la journée.

Don Draper : Génie, imposteur, sale con réac ou visionnaire trop cultivé pour son milieu, on a tout dit de la star de Sterling Cooper. Joueur autodidacte, Don Draper a passé sa vie à tenter de se démarquer de Dick Whitman, nom sous lequel il avait débuté sa carrière. Critiqué pour beaucoup dézoner au niveau sentimental ou pour jouer trop perso, Draper n'en reste pas moins un attaquant de fulgurance. Un type capable de vous arracher une larme en présentation ou balancer le slogan de l'année tout juste après avoir décuvé. Huit ans qu'on essaye de l'aimer et de comprendre son jeu.

Ted Chaough : Recruté par Don lors de la fusion avec CGC, Ted est l'autre grand créatif de l'équipe. Doué, il doute trop de lui et n'arrive pas à s'imposer. Quand Peggy lui propose un une-deux, il prend ses jambes à son cou et demande à être prêté à Los Angeles. Loin de la pression, des emmerdes et de l'amour. Ted n'aime pas les responsabilités et préfère voler aux commandes de son avion tel Gérard Bourgoin.

Guy MacKendrick : Grand espoir anglais, il voit sa carrière se briser avant son premier match, le pied broyé par une tondeuse à gazon lors d'un pot d'arrivée trop arrosé.

Harry Crane : Petit, gros, pas toujours très fin, Harry est le premier à comprendre que l'avenir de son agence passe par la télé. Pas de quoi obtenir cette place titulaire et associé derrière laquelle il court toujours.

Megan Calvet : Formée en France, Megan roule au super et dégage une sensualité folle, ce qui n'empêche pas Don d'aller voir ailleurs. Quel con !

Bobby Draper : Le fils de Don et Betty n'a jamais trouvé sa place dans l'équipe à la différence de la solaire Sally. Au cours des 8 saisons, son rôle est tenu par quatre acteurs différents, preuve que son entraîneur, Matthew Weiner n'a jamais su comment le faire jouer.

Salvatore Romano : Viré pour trop s'intéresser au physique de ses camarades, Sal est la preuve vivante que la publicité des années 60 était un milieu aussi homophobe que le foot.



Par Alexandre Pedro
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Modifié

Il manque Govou et Gascoigne surtout...

(ça va, je sais que c'était pas le principe)
rp.bourque Niveau : DHR
Mouais... je ne crois que nous soyons encore dans l'époque où les 9 étaient les stars de l'équipe.
"Critiqué pour beaucoup dézoner", voilà Draper dézone bel et bien mais n'est pas critiqué pour ça, ça ne peut pas être un 9 d'aujourd'hui. Ou alors c'est dans 5 ans, quand on aura arrêté de critiquer n'importe comment les 9 (mais sans doute qu'ils ne joueront déjà plus comme ça non plus, on les critiquera pour ne pas jouer comme les 9 d'aujourd'hui).
Judas Maccabeus son of Mattathias Niveau : Loisir
Zou bizou bizooouuuuuuu!!!
Zou bizou bizoooooouuuuuu!!!
"Ta génération boit pour les mauvaises raisons, la mienne boit parce que c'est juste bon" ?
Non... Ta génération boit pour les mauvaises raisons, la mienne boit parce que c'est ce que font les hommes."
Note : 2
because that's what men do

exactement j'allais le corriger
kris prolls Niveau : CFA2
Série aussi surcoté que true detective
N'empêche Joan je lui mettrais bien une cartouche.
(sur le terrain bien sur)
roberto-larcos Niveau : Ligue 2
Note : 2
Ah ben je dois avoir mauvais goût j'ai bien scotché devant True Détective...
Message posté par kris prolls
Série aussi surcoté que true detective


eastbound and down rêve de manger les excréments que true detective et mad man laissent sur leur passage Mr.Kenny Powers
Xavlemancunien Niveau : National
True Detective surocté ????? O.o
Xavlemancunien Niveau : National
oui oui surocté
LorisLiverpool Niveau : District
N'oublions pas ce bon vieux Paul Kinsey, que la série à bizarrement mis à l'écart...
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