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Le 4-3-3 : dictateurs africains

L'Afrique est malheureusement un continent où les chefs d'État aiment s'accrocher au pouvoir. Réélus au premier tour (ou pas élus du tout), ces hommes jouent perso, confisquent les libertés individuelles et taclent l'opposition. Pas grave, l'arbitre est un cousin.

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Sur le banc
Hosni
Moubarak

Hosni Moubarak

Une autre victime de marque du mercato arabe de 2011.

Charles
Taylor

Charles Taylor

Le bourreau de la Sierra Leone a rejoint le club de La Haye en fin de carrière. Et personne ne va s'en plaindre.

Blaise
Compaoré

Blaise Compaoré

21 ans de carrière et un départ en catimini en octobre sans même un jubilé.

Pierre
Nkurunziza

Pierre Nkurunziza

Réélu avec 91% des voix en 2011, il a tendance à ne pas partager le ballon avec ses partenaires tutsi.

Mouammar
Kadhafi

Mouammar Kadhafi

Despote précoce, le simple colonel découvre l'ivresse du pouvoir à seulement 27 ans. Grand amateur de camping, il plante aussi bien sa tente face à l'hôtel Marigny à Paris que devant les cages de son pays. Il reste pendant 41 ans le gardien de la révolution, une longévité que certains expliquent par sa consommation matinale de lait de chamelle. Il termine sa carrière sur une sortie ...

Teodoro Obiang
Nguema Mbasogo

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo

Mbasogo évolue pour la seconde fois en trois ans devant son public lors de cette CAN. Pas le plus connu des potentats africains, il tient son couloir droit et son pays depuis 1979. Fort de sa formation militaire dans l'Espagne de Franco, il a pris l'opposition en marquage individuel. Les stats Opta de ses réélections parlent pour lui (96,96% ; 99% ; 97,1% ; 96,7%).

Joseph-Désiré
Mobutu

Joseph-Désiré Mobutu

Moins doué que son camarade de formation Patrick Lumumba, Mobutu compense par un sens de l'anticipation et de la trahison remarquable. Si sa toque léopard le gêne pour le jeu de tête, Mobutu s'impose comme un leader incontesté. Il décide même de changer le nom de son équipe (le Congo devient le Zaïre). Plus gros salaire de l'équipe, sa fortune personnelle est estimée à 6 milliards ...

Idi Amin
Dada

Idi Amin Dada

Avec son 1,90m et son quintal, l'homme a le physique de l'emploi. Un stoppeur dur sur le droit de l'Homme et qui doit beaucoup à sa formation militaire. Admirateur du jeu écossais, Amin Dada aime aller au contact, de préférence quand il s'agit d'opposants politiques. Suspecté par la commission de discipline de bouffer ses petits camarades, son cas n'a pas encore été ...

José Eduardo
Dos Santos

José Eduardo Dos Santos

Passé par un centre de formation soviétique, le président de l'Angola occupe le côté gauche, mais n'hésite jamais à rentrer sur son pied droit. Avec la manne pétrolière de son pays, il mène un train de vie confortable. Sa fille Isabelle gère désormais sa carrière et tant pis si elle n'a officiellement pas sa licence ONU.

Jean-Bedel
Bokassa

Jean-Bedel Bokassa

Trop vite, trop haut, trop tôt. Président de la République centrafricaine, Bokassa exige une revalorisation. Devenu empereur du milieu en 1976, ce diamant brut se brûle les ailes en trois ans. Sans doute perturbé par les voyages fréquents de sa femme à Paris, il perd la confiance de son entraîneur français, Valérie Giscard d'Estaing. Rancunier, il contribuera à lui faire perdre un match très important en ...

Omar
Bongo

Omar Bongo

Pas le plus grand des dictateurs par la taille, Bongo sait qu'une carrière se juge sur la durée. Jamais blessé ni suspendu, le Gabonais sera la sentinelle de la « Françafrique » pendant 41 ans et six mois. Équipier apprécié par Paris, il cède sa place en fin de match à son fils Ali.

Ben
Ali

Ben Ali

Il profite d'une blessure du titulaire du poste Habib Bourguiba pour gagner une place de titulaire. Après avoir marché sur les traces de son prédécesseur, il se démarque par la suite avec un style plus physique et une tendance à beaucoup garder le pouvoir. À trop jouer dans les petits espaces avec sa belle-famille, il est poussé par un public mécontent vers un prêt sans option de retour en Arabie ...

Robert
Mugabe

Robert Mugabe

Joueur apprécié en début de carrière, Mugabe déçoit depuis. Le vétéran de l'équipe use et abuse de la torture sans jamais tenir compte des remontrances de l'arbitre international. Son style hargneux lui assure cependant une place de titulaire depuis 1987. Il refuse de jouer en blanc et avec des homosexuels qu'il appelle « à décapiter » ...

Mswati
III

Mswati III

Titulaire du poste depuis ses 18 ans, ce « fils de » flambe sa carrière depuis. En juin 2005, il affichait douze épouses, deux fiancées officielles et 24 enfants. Il possède aussi un des parcs automobiles les plus luxueux d'Afrique. Pas toujours concentré sur ses obligations professionnelles, Mswati III est très critiqué pour ses prestations contre le SIDA qui ravage son pays. Lui préfère réclamer une rallonge budgétaire pour agrandir son palais et y ...

Ismail Omar
Guelleh

Ismail Omar Guelleh

Pas le plus connu ni le plus spectaculaire de l'équipe, mais un président qui fait parler les chiffres. Il sort l'élection parfaite en 2005 avec 100% des voix. Et si Djibouti n'est pas l'équipe la plus médiatisée du continent, sa performance aurait fait quelques jaloux.

Mouammar Kadhafi (Libye) : Despote précoce, le simple colonel découvre l'ivresse du pouvoir à seulement 27 ans. Grand amateur de camping, il plante aussi bien sa tente face à l'hôtel Marigny à Paris que devant les cages de son pays. Il reste pendant 41 ans le gardien de la révolution, une longévité que certains expliquent par sa consommation matinale de lait de chamelle. Il termine sa carrière sur une sortie approximative.

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (Guinée équatoriale) : Mbasogo évolue pour la seconde fois en trois ans devant son public lors de cette CAN. Pas le plus connu des potentats africains, il tient son couloir droit et son pays depuis 1979. Fort de sa formation militaire dans l'Espagne de Franco, il a pris l'opposition en marquage individuel. Les stats Opta de ses réélections parlent pour lui (96,96% ; 99% ; 97,1% ; 96,7%).

Joseph-Désiré Mobutu (Zaïre) : Moins doué que son camarade de formation Patrick Lumumba, Mobutu compense par un sens de l'anticipation et de la trahison remarquable. Si sa toque léopard le gêne pour le jeu de tête, Mobutu s'impose comme un leader incontesté. Il décide même de changer le nom de son équipe (le Congo devient le Zaïre). Plus gros salaire de l'équipe, sa fortune personnelle est estimée à 6 milliards d'euros.

Idi Amin Dada (Ouganda) : Avec son 1,90m et son quintal, l'homme a le physique de l'emploi. Un stoppeur dur sur le droit de l'Homme et qui doit beaucoup à sa formation militaire. Admirateur du jeu écossais, Amin Dada aime aller au contact, de préférence quand il s'agit d'opposants politiques. Suspecté par la commission de discipline de bouffer ses petits camarades, son cas n'a pas encore été tranché.

José Eduardo Dos Santos (Angola) : Passé par un centre de formation soviétique, le président de l'Angola occupe le côté gauche, mais n'hésite jamais à rentrer sur son pied droit. Avec la manne pétrolière de son pays, il mène un train de vie confortable. Sa fille Isabelle gère désormais sa carrière et tant pis si elle n'a officiellement pas sa licence ONU.

Jean-Bedel Bokassa (Centrafrique) : Trop vite, trop haut, trop tôt. Président de la République centrafricaine, Bokassa exige une revalorisation. Devenu empereur du milieu en 1976, ce diamant brut se brûle les ailes en trois ans. Sans doute perturbé par les voyages fréquents de sa femme à Paris, il perd la confiance de son entraîneur français, Valérie Giscard d'Estaing. Rancunier, il contribuera à lui faire perdre un match très important en 1981.

Omar Bongo (Gabon) : Pas le plus grand des dictateurs par la taille, Bongo sait qu'une carrière se juge sur la durée. Jamais blessé ni suspendu, le Gabonais sera la sentinelle de la « Françafrique » pendant 41 ans et six mois. Équipier apprécié par Paris, il cède sa place en fin de match à son fils Ali.

Ben Ali (Tunisie) : Il profite d'une blessure du titulaire du poste Habib Bourguiba pour gagner une place de titulaire. Après avoir marché sur les traces de son prédécesseur, il se démarque par la suite avec un style plus physique et une tendance à beaucoup garder le pouvoir. À trop jouer dans les petits espaces avec sa belle-famille, il est poussé par un public mécontent vers un prêt sans option de retour en Arabie saoudite.

Robert Mugabe (Zimbabwe) : Joueur apprécié en début de carrière, Mugabe déçoit depuis. Le vétéran de l'équipe use et abuse de la torture sans jamais tenir compte des remontrances de l'arbitre international. Son style hargneux lui assure cependant une place de titulaire depuis 1987. Il refuse de jouer en blanc et avec des homosexuels qu'il appelle « à décapiter » .

Mswati III (Swaziland) : Titulaire du poste depuis ses 18 ans, ce « fils de » flambe sa carrière depuis. En juin 2005, il affichait douze épouses, deux fiancées officielles et 24 enfants. Il possède aussi un des parcs automobiles les plus luxueux d'Afrique. Pas toujours concentré sur ses obligations professionnelles, Mswati III est très critiqué pour ses prestations contre le SIDA qui ravage son pays. Lui préfère réclamer une rallonge budgétaire pour agrandir son palais et y loger toutes ses nouvelles épouses.

Ismail Omar Guelleh (Djibouti) : Pas le plus connu ni le plus spectaculaire de l'équipe, mais un président qui fait parler les chiffres. Il sort l'élection parfaite en 2005 avec 100% des voix. Et si Djibouti n'est pas l'équipe la plus médiatisée du continent, sa performance aurait fait quelques jaloux.

Remplaçants :

Hosni Moubarak (Égypte) : Une autre victime de marque du mercato arabe de 2011.

Charles Taylor (Libéria) : Le bourreau de la Sierra Leone a rejoint le club de La Haye en fin de carrière. Et personne ne va s'en plaindre.

Blaise Compaoré (Burkina Faso) : 21 ans de carrière et un départ en catimini en octobre sans même un jubilé.

Pierre Nkurunziza (Burundi) : Réélu avec 91% des voix en 2011, il a tendance à ne pas partager le ballon avec ses partenaires tutsi.



Par Alexandre Pedro
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Modifié

Prospère Mulenga Niveau : CFA
Note : 7
Quid de Paul Kagame et de sa petite catin hypolite Kanambe plus connu sous le nom de Joseph Kabila .

Mobutu etait un fou furieux quand même ses opposants politiques dans le stades des martyres ( quel nom fabuleux...).
HerbyCohen Niveau : CFA2
Mouammar aurait toujours été en délicatesse dans les sorties aériennes. Cela dit, toujours une bonne gestion de sa défense et un placement irréprochable. Un grand.

Un bon XI, qui aurait mérité plus de titres.
Note : 5
Et Mohamed VI alias M6, vous le placez où ?

En tant que roi prédateur, bouffon bouffi à la technique rudimentaire, voleur et affameur des marocains, je le mettrai bien en milieu défensif se cachant derrière Khaddafi et faisant des tacles vicieux et sournois en soudoyant l'arbitre avec 2 semaines all inclusive à Agadir pour éviter le carton rouge !
Prospère Mulenga Niveau : CFA


Excuse moi de l'oubli

Je voulais dire pendre* ses opposants politiques dans le stade des martyres.
Ben oui il est où Mohamed 6? parce qu il est pas mal aussi dans le genre.
Kit Fisteur Niveau : Loisir
En même temps, l'ensemble du championnat s'est ligué contre Mouammar... si il était vraiment un gardien impopulaire comme Apoula Edel il se serait écrasé en deux jours... Pour avoir tenu 11 mois et demi seul contre le monde entier (dont l'équipe américaine, la plus puissante au monde) c'est en soi la preuve qu'il était un gardien du niveau de Lev Yachine !

Sinon je me suis bien c'était juste excellent, à la fois géopolitique et fin de l'humour parfait ! Et le passage sur dada admirateur du jeu écossais... bande d'enfoirés je vous aiment trop !

Après il manque un cinquième remplaçant... j'aurais bien mis Bouteflika mais vu son état physique je le vois mal courir sur un terrain... Peut être ce cher Alassane Ouattara, au jeu raide et droit comme une licorne.
Amin Dada, le dernier roi d'Écosse ...
Elle a de la gueule, cette équipe ! En avant, le football total(itaire) !
j'y suis giresse Niveau : Ligue 1
Note : 46
Permettez moi de faire la compo dictateurs d'Europe:

GB:Staline, capable de sortir des parades exceptionelles dans son antre de Stalingrad

DD:Salazar, rugeux arrière portugais qui s'est perdu en Angola pour sa fin de carrière

DC:Poutine, dur sur l'homme surtout s'il est tchétchène ou homosexuel. Son club est souvent critiqué pour ses alliances avec les ultras syriens et iraniens

DC:Loukachenko, une entente parfaite avec son comparse de la défense

DG: Enver Hoksa, l'albanais n'est pas le plus connu de l'équipe, mais l'un des rares à trouver le jeu soviétique trop mou et le seul à avoir interdit aux autres membres de son club de prier

Mdf:Tito, la classe yougoslave encore réunie dans un taulier

MG: Milosevic, très à l'aise avec le "millieu", ce spécialiste du débordement ethnique ira jusqu'à défier les USA mais se fera ejecter par ses propres supporters

MD: Franco, victorieux lors du Clasico 1936, il resta en poste très longtemps grâce à ses supporters américains

Moff: Hitler, le 10 autrichien, spécialiste de l'occupation du terrain et adepte du football total, il essaie de parvenir à la solution finale

Atg: Ceaucescu, le petit attaquant de poche roumain fusillait régulièrement les cages adverses, jusqu'à ce qu'il lui arriva la même chose

Atd: Mussolini, l'italien qui propose toujours des appels en profondeurs à son numéro 10.

Entraineur: Pétain, gloire dans son pays après la victoire de Verdun, il n'hésite toutefois pas à trahir ses plans de jeu pour privilégier le collectif
Le charmant Yahya Jammeh, dictateur gambien en poste depuis 1996, qui a tendance à être plutôt virulent en conférence de presse, aurait au moins eu sa place sur le banc.
Paul Barthelemy Biya ferait un bon gardien remplaçant.
Paul Biya aurait aussi pu avoir sa place.
Ce libéro à l'ancienne bien sur ses appuis est un titulaire indiscutable depuis 1982, fort de ses partenariats avec l'équipe de France dans les années 90. Rarement rappelé à l'ordre par l'arbitre, il réalise surtout ses mauvais coups hors caméra. En fin de carrière, il peut désormais compter sur l'appui de son partenaire tchadien Idriss Déby, en vue de la grande finale contre le FC Boko Haram (une vraie équipe de bouchers, ceux là).
05 février 2005 - 05 février 2015 : Cela fait 10 ans que le dictateur togolais Eyadéma Gnassingbé a rendu l'âme. Et depuis, son fils a pris la relève.

Quelle ironie de faire cet article le jour de sa mort et de ne pas le mettre titulaire! Mais des types comme Compaoré, Do Santos ou Mswati III sont des anges comparé à Eyadéma... Pauvre Togo, même mort "le timonier" continue par nous narguer...
Note : 3
A noter que l'un des fistons de Khaddafi, Saadi a joué pour Perugia (Pérouse) en séria A italienne 1 ou 2 fois saison 2003/2004.
Kit Fisteur Niveau : Loisir
Message posté par j'y suis giresse
Permettez moi de faire la compo dictateurs d'Europe:

GB:Staline, capable de sortir des parades exceptionelles dans son antre de Stalingrad

DD:Salazar, rugeux arrière portugais qui s'est perdu en Angola pour sa fin de carrière

DC:Poutine, dur sur l'homme surtout s'il est tchétchène ou homosexuel. Son club est souvent critiqué pour ses alliances avec les ultras syriens et iraniens

DC:Loukachenko, une entente parfaite avec son comparse de la défense

DG: Enver Hoksa, l'albanais n'est pas le plus connu de l'équipe, mais l'un des rares à trouver le jeu soviétique trop mou et le seul à avoir interdit aux autres membres de son club de prier

Mdf:Tito, la classe yougoslave encore réunie dans un taulier

MG: Milosevic, très à l'aise avec le "millieu", ce spécialiste du débordement ethnique ira jusqu'à défier les USA mais se fera ejecter par ses propres supporters

MD: Franco, victorieux lors du Clasico 1936, il resta en poste très longtemps grâce à ses supporters américains

Moff: Hitler, le 10 autrichien, spécialiste de l'occupation du terrain et adepte du football total, il essaie de parvenir à la solution finale

Atg: Ceaucescu, le petit attaquant de poche roumain fusillait régulièrement les cages adverses, jusqu'à ce qu'il lui arriva la même chose

Atd: Mussolini, l'italien qui propose toujours des appels en profondeurs à son numéro 10.

Entraineur: Pétain, gloire dans son pays après la victoire de Verdun, il n'hésite toutefois pas à trahir ses plans de jeu pour privilégier le collectif



Ceaucescu se comportait trop comme un pion de l'équipe de l'Union des Raclettes Savoyardes et Sportives pour être titulaire... au pire passe Vladimir Poutine en attaquant, et en défense mets Mustapha Kemal, le premier des deux moustachus de l'équipe...
Toujours concernant Eyadéma, je précise qu'avant sa mort, il était le doyen des chefs d'Etat, puisqu'en poste depuis 1967, bien avant des Bingo ou Kadhafi
Chère Alexandre, le swaziland est un royaume avec un système monarchique absolue et non une république, donc affirmer que le Roi Mswati III est un dictateur c'est un peu trop aller à la va vite.
Par ailleurs pays classé en 2010, 105e mondial selon la FMI avec un PIB de 3061 devant le l'Ukraine, l'Egypte, le Nigeria etc..
TheDoctor Niveau : DHR
Sinon le petit couvre-chef de notre ami Mobutu on en parle ou pas!
Si de gaulle chirac messmer sarko et les autres font partis du staff technique je signe
Message posté par lindo
Et Mohamed VI alias M6, vous le placez où ?

En tant que roi prédateur, bouffon bouffi à la technique rudimentaire, voleur et affameur des marocains, je le mettrai bien en milieu défensif se cachant derrière Khaddafi et faisant des tacles vicieux et sournois en soudoyant l'arbitre avec 2 semaines all inclusive à Agadir pour éviter le carton rouge !


C'est toujours facile de dire ça quand on ne connait rien du pays.
Ton ignorance n'a d'égal qu'à ta stupidité, t'aurai dit Hassan II, j'aurai compris, mais M6 ????? M6 est l'un des meilleurs dirigeants de la Zone MENA et dans le monde en général de fait ses accomplissements en droit des hommes et femmes, son ouverture à la démocratie, son combat contre le terrorisme et son émancipation progressive du lourd héritage capitaliste légué par son père.
Le mec ça fait plus de 15 ans qui ne cesse de faire progresser son pays dans tous les tableaux d'indicateurs INDH, et t'as encore des imbéciles qui viennent l'ouvrir.

Tout ceci étant dit, je me demande si ta haine mesurée n'est pas dictée soit par ton nationalisme algérien qui rend ton justement de surcroit inutile étant donné la dictature imposée par Boutef & consorts, soit par ta sympathie de près ou de loin à la RASD ce qui clôt définitivement mon débat avec toi.
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