En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 13 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // CAN 2015
  4. // Demi-finales

Le 4-3-3 : dictateurs africains

L'Afrique est malheureusement un continent où les chefs d'État aiment s'accrocher au pouvoir. Réélus au premier tour (ou pas élus du tout), ces hommes jouent perso, confisquent les libertés individuelles et taclent l'opposition. Pas grave, l'arbitre est un cousin.

Modififié
Sur le banc
Hosni
Moubarak

Hosni Moubarak

Une autre victime de marque du mercato arabe de 2011.

Charles
Taylor

Charles Taylor

Le bourreau de la Sierra Leone a rejoint le club de La Haye en fin de carrière. Et personne ne va s'en plaindre.

Blaise
Compaoré

Blaise Compaoré

21 ans de carrière et un départ en catimini en octobre sans même un jubilé.

Pierre
Nkurunziza

Pierre Nkurunziza

Réélu avec 91% des voix en 2011, il a tendance à ne pas partager le ballon avec ses partenaires tutsi.

Mouammar
Kadhafi

Mouammar Kadhafi

Despote précoce, le simple colonel découvre l'ivresse du pouvoir à seulement 27 ans. Grand amateur de camping, il plante aussi bien sa tente face à l'hôtel Marigny à Paris que devant les cages de son pays. Il reste pendant 41 ans le gardien de la révolution, une longévité que certains expliquent par sa consommation matinale de lait de chamelle. Il termine sa carrière sur une sortie ...

Teodoro Obiang
Nguema Mbasogo

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo

Mbasogo évolue pour la seconde fois en trois ans devant son public lors de cette CAN. Pas le plus connu des potentats africains, il tient son couloir droit et son pays depuis 1979. Fort de sa formation militaire dans l'Espagne de Franco, il a pris l'opposition en marquage individuel. Les stats Opta de ses réélections parlent pour lui (96,96% ; 99% ; 97,1% ; 96,7%).

Joseph-Désiré
Mobutu

Joseph-Désiré Mobutu

Moins doué que son camarade de formation Patrick Lumumba, Mobutu compense par un sens de l'anticipation et de la trahison remarquable. Si sa toque léopard le gêne pour le jeu de tête, Mobutu s'impose comme un leader incontesté. Il décide même de changer le nom de son équipe (le Congo devient le Zaïre). Plus gros salaire de l'équipe, sa fortune personnelle est estimée à 6 milliards ...

Idi Amin
Dada

Idi Amin Dada

Avec son 1,90m et son quintal, l'homme a le physique de l'emploi. Un stoppeur dur sur le droit de l'Homme et qui doit beaucoup à sa formation militaire. Admirateur du jeu écossais, Amin Dada aime aller au contact, de préférence quand il s'agit d'opposants politiques. Suspecté par la commission de discipline de bouffer ses petits camarades, son cas n'a pas encore été ...

José Eduardo
Dos Santos

José Eduardo Dos Santos

Passé par un centre de formation soviétique, le président de l'Angola occupe le côté gauche, mais n'hésite jamais à rentrer sur son pied droit. Avec la manne pétrolière de son pays, il mène un train de vie confortable. Sa fille Isabelle gère désormais sa carrière et tant pis si elle n'a officiellement pas sa licence ONU.

Jean-Bedel
Bokassa

Jean-Bedel Bokassa

Trop vite, trop haut, trop tôt. Président de la République centrafricaine, Bokassa exige une revalorisation. Devenu empereur du milieu en 1976, ce diamant brut se brûle les ailes en trois ans. Sans doute perturbé par les voyages fréquents de sa femme à Paris, il perd la confiance de son entraîneur français, Valérie Giscard d'Estaing. Rancunier, il contribuera à lui faire perdre un match très important en ...

Omar
Bongo

Omar Bongo

Pas le plus grand des dictateurs par la taille, Bongo sait qu'une carrière se juge sur la durée. Jamais blessé ni suspendu, le Gabonais sera la sentinelle de la « Françafrique » pendant 41 ans et six mois. Équipier apprécié par Paris, il cède sa place en fin de match à son fils Ali.

Ben
Ali

Ben Ali

Il profite d'une blessure du titulaire du poste Habib Bourguiba pour gagner une place de titulaire. Après avoir marché sur les traces de son prédécesseur, il se démarque par la suite avec un style plus physique et une tendance à beaucoup garder le pouvoir. À trop jouer dans les petits espaces avec sa belle-famille, il est poussé par un public mécontent vers un prêt sans option de retour en Arabie ...

Robert
Mugabe

Robert Mugabe

Joueur apprécié en début de carrière, Mugabe déçoit depuis. Le vétéran de l'équipe use et abuse de la torture sans jamais tenir compte des remontrances de l'arbitre international. Son style hargneux lui assure cependant une place de titulaire depuis 1987. Il refuse de jouer en blanc et avec des homosexuels qu'il appelle « à décapiter » ...

Mswati
III

Mswati III

Titulaire du poste depuis ses 18 ans, ce « fils de » flambe sa carrière depuis. En juin 2005, il affichait douze épouses, deux fiancées officielles et 24 enfants. Il possède aussi un des parcs automobiles les plus luxueux d'Afrique. Pas toujours concentré sur ses obligations professionnelles, Mswati III est très critiqué pour ses prestations contre le SIDA qui ravage son pays. Lui préfère réclamer une rallonge budgétaire pour agrandir son palais et y ...

Ismail Omar
Guelleh

Ismail Omar Guelleh

Pas le plus connu ni le plus spectaculaire de l'équipe, mais un président qui fait parler les chiffres. Il sort l'élection parfaite en 2005 avec 100% des voix. Et si Djibouti n'est pas l'équipe la plus médiatisée du continent, sa performance aurait fait quelques jaloux.

Mouammar Kadhafi (Libye) : Despote précoce, le simple colonel découvre l'ivresse du pouvoir à seulement 27 ans. Grand amateur de camping, il plante aussi bien sa tente face à l'hôtel Marigny à Paris que devant les cages de son pays. Il reste pendant 41 ans le gardien de la révolution, une longévité que certains expliquent par sa consommation matinale de lait de chamelle. Il termine sa carrière sur une sortie approximative.

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (Guinée équatoriale) : Mbasogo évolue pour la seconde fois en trois ans devant son public lors de cette CAN. Pas le plus connu des potentats africains, il tient son couloir droit et son pays depuis 1979. Fort de sa formation militaire dans l'Espagne de Franco, il a pris l'opposition en marquage individuel. Les stats Opta de ses réélections parlent pour lui (96,96% ; 99% ; 97,1% ; 96,7%).

Joseph-Désiré Mobutu (Zaïre) : Moins doué que son camarade de formation Patrick Lumumba, Mobutu compense par un sens de l'anticipation et de la trahison remarquable. Si sa toque léopard le gêne pour le jeu de tête, Mobutu s'impose comme un leader incontesté. Il décide même de changer le nom de son équipe (le Congo devient le Zaïre). Plus gros salaire de l'équipe, sa fortune personnelle est estimée à 6 milliards d'euros.

Idi Amin Dada (Ouganda) : Avec son 1,90m et son quintal, l'homme a le physique de l'emploi. Un stoppeur dur sur le droit de l'Homme et qui doit beaucoup à sa formation militaire. Admirateur du jeu écossais, Amin Dada aime aller au contact, de préférence quand il s'agit d'opposants politiques. Suspecté par la commission de discipline de bouffer ses petits camarades, son cas n'a pas encore été tranché.

José Eduardo Dos Santos (Angola) : Passé par un centre de formation soviétique, le président de l'Angola occupe le côté gauche, mais n'hésite jamais à rentrer sur son pied droit. Avec la manne pétrolière de son pays, il mène un train de vie confortable. Sa fille Isabelle gère désormais sa carrière et tant pis si elle n'a officiellement pas sa licence ONU.

Jean-Bedel Bokassa (Centrafrique) : Trop vite, trop haut, trop tôt. Président de la République centrafricaine, Bokassa exige une revalorisation. Devenu empereur du milieu en 1976, ce diamant brut se brûle les ailes en trois ans. Sans doute perturbé par les voyages fréquents de sa femme à Paris, il perd la confiance de son entraîneur français, Valérie Giscard d'Estaing. Rancunier, il contribuera à lui faire perdre un match très important en 1981.

Omar Bongo (Gabon) : Pas le plus grand des dictateurs par la taille, Bongo sait qu'une carrière se juge sur la durée. Jamais blessé ni suspendu, le Gabonais sera la sentinelle de la « Françafrique » pendant 41 ans et six mois. Équipier apprécié par Paris, il cède sa place en fin de match à son fils Ali.

Ben Ali (Tunisie) : Il profite d'une blessure du titulaire du poste Habib Bourguiba pour gagner une place de titulaire. Après avoir marché sur les traces de son prédécesseur, il se démarque par la suite avec un style plus physique et une tendance à beaucoup garder le pouvoir. À trop jouer dans les petits espaces avec sa belle-famille, il est poussé par un public mécontent vers un prêt sans option de retour en Arabie saoudite.

Robert Mugabe (Zimbabwe) : Joueur apprécié en début de carrière, Mugabe déçoit depuis. Le vétéran de l'équipe use et abuse de la torture sans jamais tenir compte des remontrances de l'arbitre international. Son style hargneux lui assure cependant une place de titulaire depuis 1987. Il refuse de jouer en blanc et avec des homosexuels qu'il appelle « à décapiter » .

Mswati III (Swaziland) : Titulaire du poste depuis ses 18 ans, ce « fils de » flambe sa carrière depuis. En juin 2005, il affichait douze épouses, deux fiancées officielles et 24 enfants. Il possède aussi un des parcs automobiles les plus luxueux d'Afrique. Pas toujours concentré sur ses obligations professionnelles, Mswati III est très critiqué pour ses prestations contre le SIDA qui ravage son pays. Lui préfère réclamer une rallonge budgétaire pour agrandir son palais et y loger toutes ses nouvelles épouses.

Ismail Omar Guelleh (Djibouti) : Pas le plus connu ni le plus spectaculaire de l'équipe, mais un président qui fait parler les chiffres. Il sort l'élection parfaite en 2005 avec 100% des voix. Et si Djibouti n'est pas l'équipe la plus médiatisée du continent, sa performance aurait fait quelques jaloux.

Remplaçants :

Hosni Moubarak (Égypte) : Une autre victime de marque du mercato arabe de 2011.

Charles Taylor (Libéria) : Le bourreau de la Sierra Leone a rejoint le club de La Haye en fin de carrière. Et personne ne va s'en plaindre.

Blaise Compaoré (Burkina Faso) : 21 ans de carrière et un départ en catimini en octobre sans même un jubilé.

Pierre Nkurunziza (Burundi) : Réélu avec 91% des voix en 2011, il a tendance à ne pas partager le ballon avec ses partenaires tutsi.



Par Alexandre Pedro
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 17:42 292€ à gagner avec Nice & Schalke 04
Hier à 17:56 Le Vicenza Calcio officiellement en faillite 8 Hier à 15:02 Ronaldinho : « Je vous remercie, de tout mon cœur et de toute mon âme » 25
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
PODCAST - Football Recall Épisode 2: Neymar, Kebab et Arabie Saoudite 12 Hier à 11:49 Deux joueurs de Boca Juniors accusés d'agression 17