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Lazio, une impression de déjà-vu

Depuis l'intronisation du président Lotito en 2004, à chaque fois que la Lazio réalise une bonne saison, la suivante est pourrie. Analyse.

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Saison 2007-08


  • La saison précédente : 2006-07, qualif' en C1
    L'été 2006, en Italie, est forcément à marquer d'une croix. D'une, parce que la Nazionale remporte sa quatrième Coupe du monde. De deux, parce que, quelques semaines plus tard éclate le scandale Calciopoli. La Juventus est reléguée en Serie A, et d'autres équipes, comme le Milan, la Fiorentina ou la Lazio, démarrent la saison 2006-07 avec des points de pénalité. Dans une Serie A où les cartes sont redistribuées, la Lazio, malgré sa pénalité initiale, va jouer crânement sa chance. Exclue de la Coupe UEFA à cause du scandale, les Laziali mettent toutes leur énergie dans le championnat. L'équipe dessinée par Delio Rossi, emmenée par un trio Mauri-Rocchi-Pandev, monte en puissance au fil des semaines, jusqu'à atomiser la Roma lors du derby, 3-0. En février, la Lazio enchaîne même une folle série de 15 matchs sans défaite, dont huit victoires consécutives. Le 13 mai, à deux journées de la fin, les Laziali obtiennent leur qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des champions, malgré un revers 4-3 face à l'Inter championne d'Italie. Une vraie réussite.


  • Ce qui se passe pendant l'été 2007
    La qualification au tour préliminaire de C1 est le premier grand objectif atteint par le président Lotito, arrivé en 2004 pour sauver le club de la faillite. Au cœur de l'été, la Lazio terrasse le Beşiktaş lors du tour préliminaire, et valide son ticket pour la phase de poules de la C1. Forcément, on s'attend à ce que le patron recrute du lourd pour jouer la Champions. Eh bien, pas du tout. La Lazio recrute au rabais, avec les arrivées de joueurs improbables comme Simone Del Nero, Mourad Meghni et Lionel Scaloni. Le problème majeur vient du gardien de but : Angelo Peruzzi a pris sa retraite, et le portier censé le remplacer, Carrizo, a des problèmes de passeport. Du coup, plutôt que de recruter un autre gardien, Lotito donne sa confiance au troisième gardien, Marco Balotta, âgé de... 43 ans. Prometteur.

  • Ce qui se passe pendant la saison
    Un désastre total. La saison commence par trois matchs nuls et une défaite. Surtout, à la sixième journée, la Lazio se fait gifler à domicile, 5-1, par le Milan AC. Les défaites s'enchaînent, le derby est perdu, et Delio Rossi ne trouve plus la solution. En Ligue des champions, la Lazio réussit l'exploit d'accrocher le Real Madrid (2-2), puis de battre le Werder Brême, se mettant en bonne position pour se qualifier. Mais elle est battue par l'Olympiakos à domicile, et est donc éliminée. À la trêve, la Lazio compte 18 points et pointe à la 14e position, à quatre points du premier relégable. Du coup, en janvier, Lotito se bouge et fait venir Radu, Rozenhal et revenir Dabo de Manchester City. La suite est un long chemin de croix, avec un léger mieux en février, et surtout une victoire lors du derby face à une Roma deuxième du classement, seul moment de lumière de cette saison.

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  • Comment cela se termine
    Après avoir longtemps flirté avec la relégation, la Lazio s'offre une fin de saison tranquille (voire anonyme), mais elle se prend quand même une raclée chez la Juventus (5-2), ce qui vaudra un gros coup de sang du président. Du côté des supporters, une fois le maintien acquis, on peut enfin respirer. Cette saison cauchemardesque est terminée, et les tifosi sont unanimes : plus jamais ça.

    Saison 2009-10


  • La saison précédente : 2008-09, victoire en Coupe d'Italie
    La saison 2008-09 de la Lazio est surtout celle d'un homme : Mauro Zárate. Arrivé à Rome pendant l'été, le petit Argentin va rapidement devenir l'idole des tifosi, avec des buts exceptionnels et une technique que l'on n'avait plus vu à Rome depuis la grande époque de Nedvěd, Veron & cie. Zárate fait rêver le peuple laziale. L'équipe est toutefois limitée, même si la saison est bien moins catastrophique que l'exercice précédent. La Lazio s'offre le scalp de la Roma en Serie A (succès 4-2), mais va surtout réaliser un magnifique parcours en Coupe d'Italie. Après avoir éliminé le Milan AC et le Torino, les hommes de Delio Rossi battent la Juventus en demi-finale, avec un nouveau bijou de Zárate. En finale, face à la Sampdoria, c'est encore l'Argentin qui met son équipe sur les bons rails. Le match se termine sur le score de 1-1, et, lors de la séance de tirs au but, le gardien Muslera se surpasse, et permet à Ousmane Dabo d'entrer dans l'histoire en inscrivant le péno qui offre au président Lotito le premier trophée de sa présidence. Un trophée, et un retour en Coupe d'Europe.

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  • Ce qui se passe pendant l'été 2009
    Les tifosi font le forcing pour que Lotito débourse les 20 millions d'euros nécessaires à lever l'option d'achat de Zárate. Face à l'appel du peuple, Lotito craque et fait flamber le carnet de chèques. En revanche, cela ne se passe pas aussi bien pour Pandev et Ledesma, qui refusent l'offre de prolongation de contrat et qui, du coup, sont mis hors de l'effectif par le président lui-même. Dans la foulée, avec son nouveau coach Davide Ballardini, la Lazio remporte la Supercoupe d'Italie en battant l'Inter de Mourinho, et passe avec brio le tour préliminaire de C3. Lotito en est alors persuadé : son équipe est déjà compétitive et n'a pas besoin d'être renforcée. Plus ou moins la même erreur déjà commise en 2007. Résultat : seuls l'inconnu Eliseu et le quasi-retraité Julio Cruz viennent renforcer l'équipe, tandis que De Silvestri, Rozenhal et Kozák se barrent.

  • Ce qui se passe pendant la saison
    Tout commence pourtant parfaitement. Après le succès en Supercoupe, la Lazio débute le championnat par deux victoires en deux matchs. À la troisième journée, les Romains reçoivent la Juventus. Ils ne le savent pas encore, mais c'est le tournant psychologique de la saison. Mauri ouvre le score, mais son but est inexplicablement annulé. Les Laziali perdent leurs nerfs envers l'arbitre, M. Gervasoni, et leur beau début de saison s'arrête là, sur ce but injustement refusé. Car derrière, la Juve, pourtant dominée, s'impose 2-0. C'est le début, pour la Lazio, d'une série de 13 matchs sans victoire, qui font précipiter l'équipe à la 17e place. Zárate, lui, a abandonné son talent pendant l'été, et ne le retrouvera plus jamais. Pire, encore, le 7 février, juste après un mercato hivernal au cours duquel la Lazio recrute Floccari, André Dias, Biava et Hitzlsperger, la Lazio s'incline 1-0 à domicile face à Catane et précipite pour la première fois depuis 25 ans dans la zone de relégation. Ballardini se fait virer et le pompier Edy Reja est appelé pour venir sauver l'équipe. Le 14 mars, après une nouvelle défaite à domicile face à Bari, la Lazio se retrouve dans la zone rouge à quatre points du premier non-relégable. Ça commence à sentir très, très mauvais.

  • Comment cela se termine
    Cela se termine en happy end, même si les Laziali sont passés très près du pire season final de leur histoire. En effet, Reja réussit à redonner confiance au groupe, et quelques victoires importantes permettent à la Lazio de sortir de la zone de relégation. Le 18 avril, la Lazio perd le derby face à la Roma (2-1 après avoir mené 1-0) et risque de connaître la double peine : relégation et Scudetto pour la Roma. Heureusement pour elle, une défaite de la Roma face à la Sampdoria va priver les Giallorossi du titre, tandis qu'un succès 2-1 de la Lazio à Livourne, lors de l'avant-dernière journée, lui offre le maintien mathématique en Serie A. Soulagement énorme pour tout le monde. Les tifosi sont alors unanimes : plus jamais ça.

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    Saison 2013-14


  • La saison précédente : 2012-13, victoire en Coupe d'Italie
    Après deux saisons positives au terme desquelles il manque d'un rien la qualification en Ligue des champions, Edy Reja dit basta. Depuis la terrible saison 2009-10, la Lazio s'est renforcée, avec les arrivées de Klose, Hernanes, Marchetti et Lorik Cana. C'est le Bosnien Vladimir Petković, nouveau coach, qui va devoir terminer le travail entrepris par Reja. Et le coach y parvient. Son équipe pratique un très beau jeu, et se retrouve même en tête de Serie A pendant l'automne. L'hiver est plus compliqué, mais parallèlement, la Lazio réalise un très beau parcours en Coupe d'Italie. Elle s'offre notamment le scalp de la Juventus en demi-finale, avec une fin de match exceptionnelle. En finale, la Lazio doit affronter la Roma, pour ce qui représente le premier « derby-finale » de l'histoire. Clairement le derby à ne pas perdre. Et la Lazio va le remporter. 1-0. Un but de Lulić à la 71e minute entré dans l'histoire. Petković triomphe, et tout le peuple laziale célèbre ce triomphe légendaire face à l'ennemi de toujours. De quoi passer un magnifique été.

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  • Ce qui se passe pendant l'été 2013
    Qualifiée par conséquent pour la Coupe d'Europe, la Lazio se doit de recruter pour éviter de reproduire les erreurs de 2007 et 2009. Mais devinez quoi, Lotito va considérer que si son équipe a remporté la Coupe d'Italie, elle n'a pas besoin d'être renforcée. Une impression de déjà-vu, encore et encore. Ne débarque dans la capitale que l'Argentin Lucas Biglia, et des joueurs inconnus au bataillon comme Bryan Perea, Elez ou Vinicius. Le premier match de la saison se solde par une rouste 0-4 reçue à domicile face à la Juventus, en Supercoupe d'Italie. De quoi faire retomber l'euphorie de la finale gagnée face à la Roma. Mais surtout, une sonnette d'alarme non entendue par les dirigeants, qui préfèrent ne pas intervenir sur le mercato. Bien vu les gars.

  • Ce qui se passe pendant la saison
    Il se passe ce qui s'était déjà passé avec Delio Rossi en 2007 et avec Ballardini en 2009. Non renforcée, et avec une compétition européenne en plus à jouer, la Lazio s'écroule dès le début de saison. En championnat, c'est la catastrophe, avec des défaites à la pelle, dont un 2-0 lors du derby, un 4-1 encaissé au Juventus Stadium, ou encore un 2-4 à la maison contre Naples. Lors du dernier match avant la trêve, la Lazio prend une nouvelle déculottée sur la pelouse du Hellas Vérone (4-1), et Petković est remercié. Lotito rappelle sur le banc le pompier Reja, énième preuve que sa stratégie n'a ni queue ni tête. Avec Reja sur le banc, les Biancocelesti parviennent à remonter la pente, mais se font sortir en seizièmes de finale de Ligue Europa par Ludogorets. Pas franchement glorieux.

  • Comment cela se termine
    Dans l'anonymat le plus total. La bande de Reja obtient son maintien mathématique très rapidement, mais comprend également assez tôt dans la saison qu'elle ne pourra pas se qualifier pour l'Europe. Du coup, elle végète dans le ventre mou du classement pendant toute la fin de saison, et la gronde des tifosi envers le président Lotito se fait de plus en plus grande. Pour un match sans importance face à Sassuolo, 50 000 supporters garnissent les tribunes du Stadio Olimpico, et chacun brandit une pancarte « Libère la Lazio » destinée au président. Un point de non-retour, visiblement, entre le président et son peuple.


    Saison 2015-16


  • La saison précédente : 2014-15, qualif' en C1 et finale de Coupe d'Italie
    L'ère Reja est définitivement terminée. Pour son avenir, la Lazio choisit de repartir de Stefano Pioli. Le nouveau coach va mettre un peu de temps à trouver la bonne formule, à tel point que la première partie de saison laisse entrevoir une nouvelle saison anonyme. Mais grâce notamment à l'explosion d'un homme, Felipe Anderson, la saison de la Lazio va prendre une nouvelle tournure. Dès la reprise, en janvier, les Laziali commencent à tourner à plein régime. Poli a trouvé le bon système : un 4-2-3-1 avec Parolo et Biglia en sentinelles, Candreva et Felipe Anderson sur les ailes, Mauri en électron libre et Klose en pointe. La recette fonctionne : la Lazio enchaîne les victoires, remonte au classement et pratique, de l'avis de tous, le plus beau jeu d'Italie. Au printemps, les Biancocelesti parviennent même à chiper la deuxième place à la Roma. Le rush final est magnifique : la Lazio s'incline lors du derby de l'avant-dernière journée, perdant la deuxième place, mais elle s'impose 4-2 au terme d'un match à couper le souffle sur la pelouse du Napoli, validant son ticket pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. Magnifique parcours également en Coupe d'Italie, avec une finale perdue durant la prolongation face à la Juventus. Les tifosi ont encore tous en mémoire ce double poteau de Djordjevic, quelques minutes avant le but décisif de la Juve, qui aurait pu offrir un nouveau trophée mérité aux hommes en bleu.

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  • Ce qui se passe pendant l'été 2014
    Une qualif' pour le tour préliminaire de la Ligue des champions, cela vaut bien un gros coup sur le marché des transferts. Surtout lorsque l'on a fait l'erreur de ne pas recruter déjà à trois reprises. Mais comme on dit, jamais trois sans quatre. Plutôt que de recruter du lourd, Lotito et son directeur sportif Igli Tare mettent le paquet sur la jeunesse, avec les arrivées de Kishna, Milinković-Savić et Patric. Évidemment un recrutement à nouveau loin d'être à la hauteur des ambitions. Conséquences ? Une défaite en Supercoupe d'Italie face à la Juventus, et une élimination dès le tour préliminaire de la Ligue des champions face à Leverkusen. Des résultats qui vont littéralement plomber le moral de tout le groupe, mais aussi des tifosi, las de voir toujours les mêmes erreurs se reproduire.

  • Ce qui se passe pendant la saison
    Un remake de la deuxième saison de Petković. La Lazio joueuse de la saison précédente n'est plus. L'équipe ne met plus un pied devant l'autre, se prend des roustes à chaque sortie (4-0 chez le Chievo, 5-0 à Naples) et doit, en plus, affronter une série de blessures folle, la plus grave étant celle de Stefan de Vrij, meilleur défenseur la saison dernière, et out au moins jusqu'à l'été 2016. Felipe Anderson n'est plus que l'ombre de lui-même, tout comme Candreva et Parolo, hommes forts de la saison dernière. Signe que rien ne va : la Lazio perd le derby, et s'incline même lors de matchs où elle mérite de s'imposer, comme face à Empoli (défaite 1-0 avec deux buts valables refusés). Seul rayon de soleil : une qualification convaincante en Ligue Europa, peut-être le seul endroit où les Romains sont parvenus à développer leur jeu. En Serie A, ils pointent désormais à la 12e place, et, comme Petković il y a deux ans, Pioli pourrait être viré à la veille de Noël si son équipe venait à s'incliner lors des deux derniers matchs avant la trêve, face à la Sampdoria (ce lundi soir) et l'Inter (dimanche). À la Lazio, depuis dix ans, les saisons se suivent et se ressemblent. La faute à qui ?

    Par Éric Maggiori
  • Dans cet article

    Je m'interroge grandement sur la cellule de recrutement de la Lazio. Le nombres de bidoni sud americains qu'ils achetent bon ils sont pas chers mais naze quand meme
    Un seul commentaire mais très bon article !
    Bon article effectivement dont le seul problème et de faire passer le recrutement de Biglia pour quelque-chose d'anodin
    J'étais au stade pour Sainté/Lazio et sur ce match(d'un intérêt relatif) les deux joueurs qui ont montré quelque chose de valable c'est des gamins: Hoedt et l'australien Oikonomidis(ou Ikonomidis?).
    Le premier, un déf central, je sais pas si il va jouer souvent mais l'impression est vraiment bonne, j'suis curieux de savoir ce que les suiveurs de la Série A en pensent.
    Sinon sur la cyclothymie des laziale, faudrait voir aussi que c'est un club qui n'a vraiment les moyens des ambitions de ses supporters. La bonne saison qui résulte d'un recrutement qui marche et de l'alchimie qui va bien est inévitablement suivie de la saison pourrie où il faut gérer les egos, les volontés de départ, un recrutement en rapport avec l'évolution que l'on imagine.
    La Lazio est un club de ligain.
    Georgesleserpent 2.0 Niveau : National
    Hum, l'article est bon mais je relativiserais quand même la saison actuelle.
    Déjà, le recrutement n'est pas si débile, dans la mesure où les dirigeants ont tenté de faire de nouveaux coups à la De Vriij ou Felipe Anderson. Kishna, Hoedt, Morrison etc, c'est risqué mais ça se tente. Et puis il y a un élément qu'il faudrait peut être prendre en compte: qui vous dit que la Lazio avait les moyens de recruter du lourd ? Qu'est ce qui vous fait penser ça ? Les précédents mercati ? je vois pas en quoi. Et je dirais même plus: la lazio a d'ores et déjà réussi son mercato dès lors qu'elle a conservé son équipe type et ses cadres.
    Ensuite, leur meilleur joueur (et on se rend compte de son importance durant son absence), De Vriij, est blessé pour une plombe.

    Et puis, autre chose: je pense que le barrage perdu face à Leverkusen a conditionné leur saison. Déjà, ce barrage ne pouvait être que perdu par la lazio, car leur préparation physique n'était pas aussi avancée que celle des allemands, et ça s'en est clairement ressenti sur le terrain (alors que je suis pas absolument convaincu que la Lazio ait un effectif à ce point là inférieur à celui de Leverkusen). Ensuite, je trouve que les joueurs ont été vachement affectés par ce barrage perdu. Souvenez vous que lors du premier match de la série A, lequel a précédé le barrage retour, la Lazio bat Bologne avec une grosse maitrise. Après le barrage, la lazio s'écroule, et ce quel que soit l'adversaire.

    Peut être que j'extrapole un peu, mais il me semble que le cas de la saison actuelle n'a pas à être rapproché de celui des précédentes. Toujours est il qu'il est vrai que les dirigeants laziali ont parfois un grain.
    Milan_forza18 Niveau : CFA
    Super article
    Encore tjr la meme chose avec lui pas étonnant que la guerre est déclarée depuis des mois entre les tifosi laziale est cette ane de lotito!
    Comme d'hab', la malédiction SoFoot qui poutre.
    J'ai bien cru que les 3 points tiendraient, jusqu'à la 93è. Là aussi une impression de déjà-vu...

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