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Lavezzi sous les lazzis

Ezequiel Lavezzi ne pouvait rêver adversaire plus faible pour lancer son année au PSG. Mais avec une confiance proche de moins l'infini, l'Argentin d'origine italienne a raté à peu près tout ce qu'il a entrepris. Heureusement qu'il avait Matuidi ou Zlatan à ses côtés.

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PSG


Sirigu (5): Comme il avait fini ses grilles de sudoku au match aller, Salvatore a trouvé un peu le temps long ce soir.

Jallet (5): Malgré ce brassard réfléchissant à la manche, Christophe s’est fait discret. Largement suffisant quand on a Gregory van der Wiel comme concurrent.

Alex (6): D’accord, le Brésilien aime les plats en sauce et apprend le français dans le Gault&Millaud. Des rondeurs mais du métier. Alex joue en marchant et marque en trottinant. Deux buts en quatre matchs en Ligue des champions pour le gourmand.

Thiago Silva (6): Gants rouges, manches courtes et gomina Leader Price, pas besoin d’avoir la classe pour montrer c'est qui le patron.

Maxwell (5): Le Brésilien penche à gauche mais affiche le charisme d’un conseiller général Nouveau Centre. Jamais pris à défaut, jamais transcendant, Maxwell fait le job mais n’oublie jamais de se barrer à 18h. Employé.

Matuidi (7): Ce soir, Blaise a essayé le costume de Makelele. Un petit M en six qui lui taillait moyennement (trop serré à l’entrejambe). Remonté d’un cran après l’entrée de Verratti, Matuidi a remis son vieux sweat préféré. Celui du meilleur joueur du PSG.

Sissoko (3): Toi même le dimanche, tu l’as connu ce joueur, quand tu le vois s’entraîner sur l’autre moitié de terrain, tu te dis : « Il doit être trop fort lui » , mais qui 90 minutes plus tard te fait dire : » En fait, il était pas terrible » . Les Croates ont vécu pareil ce soir.

Verratti (7): Ancelotti a voulu le punir pendant une mi-temps, mais a pigé qu’il se punissait lui-même. Imberbe et déjà incontournable.

Rabiot (6): Le gamin a un style à sortir du cours Florent, mais sait jouer juste. Trop parfois. Il lui manque un peu folie, un soupçon de rage et du vécu. Plus Louis Garrel que Mickey Rourke, mais le charme opère.

Lavezzi (4): Pas d’expulsion, ni de glacière explosée, mais l’impression de voir une vachette d’Intervilles lâchée au milieu des arènes improvisées de Saint-Amand-Les-Eaux. L’Argentin joue encore comme dans sa cours de récrée napolitaine. Sauf qu'ici c’est Paris et le XVIe. Le public du Parc lui d’ailleurs fait comprendre.

Ibrahimović (7): Quatre passes décisives en Ligue des champions, Zlatan a égalé ce soir un record dont Sidney Govou est l’un des détenteurs. La prochaine fois, il s’attaque aux quatre buts en un match de Dado Pršo et Simone Inzaghi. Chiche.

Ménez (6): Jérémy Ménez a tôt compris que quoi qu’il fasse, il serait toujours le joueur le plus détesté du championnat de France. Alors désormais, il n’hésite plus, il joue tout le temps la faute adverse. En même temps, il serait bien imbécile de ne pas en abuser, il l’obtient à chaque fois. Ef-fi-ca-ci-té.

Hoarau (non noté): Un but en taclant comme à Jules-Deschaseaux. Le passeur ne s’appelle plus Jean-Michel Lesage, mais Zlatan Ibrahimović.


Dinamo Zagreb


Kelavaa (2): Martyr croate né en 1988, il ne portait pas sa propre croix. Juste un maillot jaune fluo.

Vrasajiko (2): Enfant sacrifié né en 1992. Adulte sacrifié tombé en 2012.

Vida (2): « L'international croate de football Domagoj Vida a été puni d'une amende de 100.000 euros par son club, le Dinamo Zagreb, pour avoir entamé une canette de bière dans le car qui amenait sa formation disputer un match. » Sa notice Wikipédia a tout dit sur le frère caché de Jaroslav Plašil.

Šimunić (1): Ippon sur le feinte de Ménez, Josip doit commencer à se dire qu’il devient trop vieux pour ses conneries.

Puljić (2): Dans Puljić, tout est public. Même le couloir droit.

Pivarić (3): En 180 minutes, Zagreb a eu une occasion. Elle est tombée sur son arrière gauche. La vie est mal foutue.

Kovačić (4): Dans la famille Kovačić, je demande le petit frère qui voulait faire du chant mais que son père a obligé à faire du foot.

Adem (3) : Une occasion, une frappe. Une frappe à côté du ballon.

Brosović (2): Qui ça ?

Sammir (3): Il espérait que Sirigu rapporte ses grilles de sudoku du match aller pour comprendre enfin là où il bloquait. Mais l’Italien les avait oubliées dans le sac de sa femme.

Rukavina (3): Un peu comme le H de Hawaï ou l’Indien des Black Eyes Peas, on sait qu’il est là. Mais on ne sait toujours pas pourquoi.

Halilović (non noté): À 16 ans, il est né trop tard pour connaître la guerre mais pas assez pour éviter de disputer la Ligue des champions avec le Dinamo Zagreb.

Par Alexandre Pedro, avec Maxime Marchon
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