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  2. // 8e de finale
  3. // PSG/Marseille

Ezequiel Lavezzi est arrivé dans la capitale avec une réputation de joueurs de dancefloor. Il a commencé sa saison par un carton rouge et des blessures. Forcément, on s'est posé des questions. Mais depuis novembre, l'Argentin a mis tout le monde d'accord. Le meilleur joueur du PSG, c'est le tatoué. Il l'a encore montré contre l'OM où ses jambes de feu ont fait parler la foudre.

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«  On n'a pas encore vu le vrai Lavezzi  » fanfaronnait l'Argentin dans les colonnes de L’Équipe dimanche. Après son match face à l'OM le soir même, on a juste envie de dire : OH MY GOD. Même s'il n'a pas marqué contre Marseille, le numéro 11 parisien a été écœurant. Balle au pied, c'est un perce-muraille. De la nitroglycérine sur pattes. Dans le changement de rythme et les courses, il n'a pas d'égal. Clairement, il a fait mal aux défenseurs olympiens. Comme quoi, les propos de Christian Damiano, au cœur de l'été, n'étaient pas complètement infondés quand l'ancien adjoint de Claudio Ranieri présentait la nouvelle recrue parisienne comme ayant du «  Messi dans les jambes et possédant une incroyable faculté pour éliminer l’adversaire. C’est aussi un très bon comédien. C’est une très grosse pointure. Sur un côté, il est très bon. Il va vite, il provoque sans cesse, il est vraiment spectaculaire. Son corps est presque toujours en déséquilibre. C’est un fantaisiste, très dur à prendre. Il jouait souvent à gauche à Naples, mais on peut le considérer comme un vrai meneur de jeu avec une belle qualité de dernière passe  » . L'ancien a tout résumé. Lavezzi, c'est comme Ovomaltine, c'est de la dynamite.

Et comme souvent avec ce produit, ça explose un peu n'importe comment. Comme à Ajaccio, lors de la deuxième journée de championnat, où l'Argentin s'essuie les crampons sur une malléole adverse. Rouge et trois matches à la cave avant de se blesser. Et quand il revient, à Porto, c'est pour aussitôt... se blesser. La rumeur est lancée : l'Argentin est un oiseau de nuit. Un mariole. Une escroquerie. Un fêtard. Dans ce jugement de valeur immédiat, le joueur ne bronche pas, il est habitué aux saloperies sur son compte. «  Ça ne me dérange pas que les gens parlent de ça. Quand j’ai envie de sortir, je sors et, parfois, je préfère rester chez moi. Certains peuvent penser que je sors tous les soirs. Moi, je sais exactement ce que je fais de ma vie. Un joueur, on ne lui parle pas trop de ses sorties nocturnes tant qu’il joue bien le week-end. Après, s’il joue mal, on dit que c’est parce qu’il s’est couché tard… C’est une règle à accepter dans ce métier  » , a-t-il expliqué à L'Équipe.

Le statut de la Liberté

Le scénario était écrit d'avance. Lavezzi a ménagé le suspense. Pour mieux préparer sa vengeance. Elle a commencé en novembre, en Ligue des Champions d'abord (doublé à Kiev, but contre Porto) avant de s'étendre au championnat de France. Depuis trois mois, Ezequiel est devenu le meilleur attaquant du Paris SG. Beaucoup plus déroutant qu'un Menez, plus consistant qu'un Ibrahimovic, plus vicieux qu'un Lucas et plus physique qu'un Pastore. Quand il est en forme, le PSG vole. Quand il est à la rue (comme contre Sochaux), le PSG cale. Tout sauf un hasard.

Mais dans cette nouvelle histoire d'amour entre un Argentin et le club de la capitale, il ne faut pas négliger le rôle de l'entremetteur. L'homme au sourcil frondeur, Carlo Ancelotti. Un coach qui a déjà conquis le joueur. «  Il m’a énormément surpris dans sa manière de gérer les joueurs : il est vraiment très fort pour diriger le groupe et toute l’équipe est contente de l’avoir comme entraîneur, s’est-il épanché dans le Corriere dello Sport. Dans sa carrière, il a été habitué à gérer des stars car au Milan et à Chelsea, il en a croisées énormément. Il sait laisser de la liberté et transmettre de la tranquillité aux joueurs. Si tous les joueurs qui ont travaillé avec lui en parlent en bien, il y a une raison  » . Les deux lascars se sont compris.

Jamais plus de dix buts sur une saison

Le principe de base de leur couple repose sur un postulat libertin : la liberté. «  Mon style de jeu, c'est la liberté  » avait d'ailleurs avancé le joueur lors de son arrivée dans la capitale. Et quand on le voit jouer, on comprend mieux cette envie d'en foutre partout. A droite, à gauche, dans l'axe, le petit trapu n'est pas radin en efforts. A tel point qu'il en perd souvent en lucidité devant le but. C'est peut-être ça finalement, son seul défaut : l'efficacité. A Naples, il n'a jamais franchi la barre des dix buts en championnat. Au PSG, il en est pourtant à 10 buts en 26 matches, toutes compétitions confondues (mais seulement trois en championnat). Des chiffres qui flattent pourtant un peu trop son côté buteur. Contre l'OM, dimanche, il a trop souvent cherché Ibrahimovic alors qu'une solution plus égoïste aurait, parfois, été préférable. Mais bon, c'est histoire de pinailler parce qu'El Pocho a quand même de l'envie et du football à revendre. Comme quoi, sa vie nocturne est un non-événement si le type enquille des prestations de bonhomme derrière. Après, si dans un moment de folie, il arrive à nous dévergonder Victoria... on lui pardonnera tout. Même ses matchs en bois.

Par Mathieu Faure
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LeChapelierFou Niveau : DHR
Note : 11
Enfin bon, il ne fallait vraiment rien y connaitre pour parler de flop avec ce gars là, quand on connaissait son niveau à Naples, c'était évident que le "mauvais départ" était un accident ( guillemets car blessure ne veut pas dire flop).
Note : 1
" Comme quoi, sa vie nocturne est un non-événement si le type enquille des prestations de bonhomme derrière. "

==> Dès que tu joueras moins bien, on sera là pour ressortir des casseroles et tes virées en boîte.
fernandollorientais Niveau : CFA
Note : 2
Irréprochable dans son investissement, parfaitement adapté au style en attaque rapide qui est celui du PSG cette année, oui. Meilleur joueur du PSG, non. Au regard de matchs comme celui d'Ajacio au Parc on constate que le manque de propreté de Pocho dans le petit périmètre handicape le PSG quand celui-ci affronte des équipes plus faibles et bien regroupées derrière.

On entend souvent dans la bouche des coachs argentins cette phrase, un peu bateau :"c'est le ballon qui doit courir, pas le joueur." Pocho, avec ses qualités et ses limites en est l'antithèse. Des sprints impressionnants, mais combien de pertes de balles, d'occasions/de passes ratées ?

La combativité ne doit pas occulter le déchet.

Après, il réalise une très grosse saison, et par ses qualités et sa grinta il peut permettre au psg d'aller -pourquoi pas- très loin en LDC.
Booyaka95 Niveau : CFA2
Note : 2
C'est vrai que ce joueur c'est de la dynamite. Le seul truc comme bien observé dans l'article, c'est son manque de réalisme devant le but. Sa position d'attaquant de pointe (certes libre de ses mouvement) doit lui permettre de scorer plus que ces 3 petits buts en championat,là où Messi en plante 50.Ibra qui fait la gueule à chaque fois qu'il ne reçoit pas le balon ne doit pas aider à la jouer perso, mais espérons qu'avec le temps cela change et notre pocho discobole se tranformera peut-être en vrai buteur car en football c'est surtout ça qui compte car seul Ibra à ce profil dans l'équipe et ça fait léger surtout quand il est à côté de la plaque comme il l'est récemment.Pocho a peut-être ce soucis récurent en boîte aussi. Genre il branche un max de gonzesses dans la nuit, à plein d'ouvertures et n'arrive pas `a conclure puis rentre seul chez lui le soir. D'où ce développement anormal de son bras gauche (Pocho est gaucher).
moi je veux bien la dévergonder la victoria pour lui redonner le sourire
Note : 7
Juste les mecs, arrêtez de placer "le meilleur joueur du PSG" à tout bout de champ pour des joueurs différents à chaque fois (Ibra, Verrati, Matuidi, Lavezzi, Jallet, etc), mettez vous d'accord une bonne fois pour toute à la édac ou utilisez une expression dingue: "un des meilleurs" ;)
Note : 2
LeChapellierFou -> Bien d'accord avec toi, de toute façon le terme flop est utilisé à tors et à travers par des gens qui semblent ne rien connaitre au football.
Tout le monde en Europe savait que c'était un crack, à part les commentateurs de Ligue 1...

Quelle activité, en attaque, mais aussi en pressing et en défense. Lui, il se défonce !
Note : 1
Ibra-dépendance fin 2012 puis Pocho-dépendance début 2013. Qui sera le prochain ? Et que pensent Matuidi et Sirigu de tout ça.

Ce que je retiens de la forme du mec, c'est que le PSG à dans son effectifs 4 ou 5 joueurs capables de marcher sur l'eau (par période), ça suffira pour la L1, pas encore pour la C1.
Guardinho Niveau : CFA2
Note : 2
Message posté par Booyaka95
C'est vrai que ce joueur c'est de la dynamite. Le seul truc comme bien observé dans l'article, c'est son manque de réalisme devant le but. Sa position d'attaquant de pointe (certes libre de ses mouvement) doit lui permettre de scorer plus que ces 3 petits buts en championat,là où Messi en plante 50.Ibra qui fait la gueule à chaque fois qu'il ne reçoit pas le balon ne doit pas aider à la jouer perso, mais espérons qu'avec le temps cela change et notre pocho discobole se tranformera peut-être en vrai buteur car en football c'est surtout ça qui compte car seul Ibra à ce profil dans l'équipe et ça fait léger surtout quand il est à côté de la plaque comme il l'est récemment.Pocho a peut-être ce soucis récurent en boîte aussi. Genre il branche un max de gonzesses dans la nuit, à plein d'ouvertures et n'arrive pas `a conclure puis rentre seul chez lui le soir. D'où ce développement anormal de son bras gauche (Pocho est gaucher).



Ouais, enfin, il a quand même pas mal joué milieu gauche, obligé de redescendre assez bas pour presser et récupérer. Donc à moitié d'accord quand tu évoques sa position d'attaquant de pointe et son compteur but relativement faible.

Cela dit, c'est clair qu'il a tendance à vendanger, ou à passer à Ibra... Mais si en plus, c'était un "finisseur" (rien à voir avec la fin de ton post), il faut bien se dire que Paris n'aurait pas été le chercher à Naples, et pour un montant de "seulement" 30M€ (cf. Aguerro, qui pourtant manque un peu de réalisme lui aussi).
Rien à voir mais on connait déjà le onze titulaire de Paris pour ce soir ? Est-on au moins sûr que Lavezzi va jouer ?
Note : 11
A Sofoot, c'était les premiers à enterrer Lavezzi. Comme ils le font avec Pastore un match sur deux. Du coup, ça me fait plutôt rire quand ils nous parlent de la sale mentalité du public français.
Note : 4
Message posté par Minga
Juste les mecs, arrêtez de placer "le meilleur joueur du PSG" à tout bout de champ pour des joueurs différents à chaque fois (Ibra, Verrati, Matuidi, Lavezzi, Jallet, etc), mettez vous d'accord une bonne fois pour toute à la édac ou utilisez une expression dingue: "un des meilleurs" ;)


Je suis d'accord que le terme "meilleur joueur" est un peu mis à toute les sauces. Par contre, je ne suis pas du tout d'accord ton idée de coordination des de la rédac !
Ce qui est justement intéressant chez Sofoot, c'est que les articles sont des articles assumés comme étant des articles d'opinion, signés par des journalistes qui prennent position dans leurs analyses. donc, il ne faut surtout pas qu'ils se mettent d'accord à la rédac !! le foot n'est pas exact, mesurable.

Continuez à la rédaction de Sofoot, à vous contredire d'un article à l'autre, c'est cela qui permet l'expression des différentes visions du football !!
Plasil Power Niveau : CFA
Note : -1
"Mais bon, c'est histoire de pinailler parce qu'El Pocho a quand même de l'envie et du football à revendre."
Bah non c'est pas histoire de pinailler, la réalité c'est que c'est super joueur qui casse des reins mais qui ne marque que trop peu. C'est donc la différence entre un mec comme Lavezzi qui dynamite et marque peu (et combien d'assist svp?) et un très grand joueur comme Suarez qui dynamite et plante (18 buts et 4 assists en PL). Alors j'aimerai bien avoir Lavezzi dans mon équipe c'est clair (surtout que notre Lavezzi qui percute, tralali, tralala, à Bordeaux, c'est Ben Khalfallah...) mais il ne faut pas mentir aux supporter parisiens: ils ont dans un leur équipe un très bon joueur, pas un excellent joueur. Grosse nuance...
Note : 3
Message posté par Quent3in
A Sofoot, c'était les premiers à enterrer Lavezzi. Comme ils le font avec Pastore un match sur deux. Du coup, ça me fait plutôt rire quand ils nous parlent de la sale mentalité du public français.


Comme pour Minga, Sofoot ne cherche pas à avoir une seule vision homogène du football. Pour ça, il faut aller sur lequipe.fr. moi, ça me plait de lire la vision des différents journalistes et d'entendre parfois qu'un tel est primordial, qu'un autre est bidon, puis le contraire. c'est en croisant ces visions et en (surtout) en regardant les matchs que je me fais derrière ma propre opinion !
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