Coupe de France - 8e de finale - PSG/Marseille
Par Mathieu Faure
Lavezzi, le pétard n'était pas mouillé
Ezequiel Lavezzi est arrivé dans la capitale avec une réputation de joueurs de dancefloor. Il a commencé sa saison par un carton rouge et des blessures. Forcément, on s'est posé des questions. Mais depuis novembre, l'Argentin a mis tout le monde d'accord. Le meilleur joueur du PSG, c'est le tatoué. Il l'a encore montré contre l'OM où ses jambes de feu ont fait parler la foudre.
Ezequiel Lavezzi (PSG)
« On n'a pas encore vu le vrai Lavezzi » fanfaronnait l'Argentin dans les colonnes de L’Équipe dimanche. Après son match face à l'OM le soir même, on a juste envie de dire : OH MY GOD. Même s'il n'a pas marqué contre Marseille, le numéro 11 parisien a été écœurant. Balle au pied, c'est un perce-muraille. De la nitroglycérine sur pattes. Dans le changement de rythme et les courses, il n'a pas d'égal. Clairement, il a fait mal aux défenseurs olympiens. Comme quoi, les propos de Christian Damiano, au cœur de l'été, n'étaient pas complètement infondés quand l'ancien adjoint de Claudio Ranieri présentait la nouvelle recrue parisienne comme ayant du « Messi dans les jambes et possédant une incroyable faculté pour éliminer l’adversaire. C’est aussi un très bon comédien. C’est une très grosse pointure. Sur un côté, il est très bon. Il va vite, il provoque sans cesse, il est vraiment spectaculaire. Son corps est presque toujours en déséquilibre. C’est un fantaisiste, très dur à prendre. Il jouait souvent à gauche à Naples, mais on peut le considérer comme un vrai meneur de jeu avec une belle qualité de dernière passe ». L'ancien a tout résumé. Lavezzi, c'est comme Ovomaltine, c'est de la dynamite.
Et comme souvent avec ce produit, ça explose un peu n'importe comment. Comme à Ajaccio, lors de la deuxième journée de championnat, où l'Argentin s'essuie les crampons sur une malléole adverse. Rouge et trois matches à la cave avant de se blesser. Et quand il revient, à Porto, c'est pour aussitôt... se blesser. La rumeur est lancée : l'Argentin est un oiseau de nuit. Un mariole. Une escroquerie. Un fêtard. Dans ce jugement de valeur immédiat, le joueur ne bronche pas, il est habitué aux saloperies sur son compte. « Ça ne me dérange pas que les gens parlent de ça. Quand j’ai envie de sortir, je sors et, parfois, je préfère rester chez moi. Certains peuvent penser que je sors tous les soirs. Moi, je sais exactement ce que je fais de ma vie. Un joueur, on ne lui parle pas trop de ses sorties nocturnes tant qu’il joue bien le week-end. Après, s’il joue mal, on dit que c’est parce qu’il s’est couché tard… C’est une règle à accepter dans ce métier », a-t-il expliqué à L'Équipe.
Le statut de la Liberté
Le scénario était écrit d'avance. Lavezzi a ménagé le suspense. Pour mieux préparer sa vengeance. Elle a commencé en novembre, en Ligue des Champions d'abord (doublé à Kiev, but contre Porto) avant de s'étendre au championnat de France. Depuis trois mois, Ezequiel est devenu le meilleur attaquant du Paris SG. Beaucoup plus déroutant qu'un Menez, plus consistant qu'un Ibrahimovic, plus vicieux qu'un Lucas et plus physique qu'un Pastore. Quand il est en forme, le PSG vole. Quand il est à la rue (comme contre Sochaux), le PSG cale. Tout sauf un hasard.
Mais dans cette nouvelle histoire d'amour entre un Argentin et le club de la capitale, il ne faut pas négliger le rôle de l'entremetteur. L'homme au sourcil frondeur, Carlo Ancelotti. Un coach qui a déjà conquis le joueur. « Il m’a énormément surpris dans sa manière de gérer les joueurs : il est vraiment très fort pour diriger le groupe et toute l’équipe est contente de l’avoir comme entraîneur, s’est-il épanché dans le Corriere dello Sport. Dans sa carrière, il a été habitué à gérer des stars car au Milan et à Chelsea, il en a croisées énormément. Il sait laisser de la liberté et transmettre de la tranquillité aux joueurs. Si tous les joueurs qui ont travaillé avec lui en parlent en bien, il y a une raison ». Les deux lascars se sont compris.
Jamais plus de dix buts sur une saison
Le principe de base de leur couple repose sur un postulat libertin : la liberté. « Mon style de jeu, c'est la liberté » avait d'ailleurs avancé le joueur lors de son arrivée dans la capitale. Et quand on le voit jouer, on comprend mieux cette envie d'en foutre partout. A droite, à gauche, dans l'axe, le petit trapu n'est pas radin en efforts. A tel point qu'il en perd souvent en lucidité devant le but. C'est peut-être ça finalement, son seul défaut : l'efficacité. A Naples, il n'a jamais franchi la barre des dix buts en championnat. Au PSG, il en est pourtant à 10 buts en 26 matches, toutes compétitions confondues (mais seulement trois en championnat). Des chiffres qui flattent pourtant un peu trop son côté buteur. Contre l'OM, dimanche, il a trop souvent cherché Ibrahimovic alors qu'une solution plus égoïste aurait, parfois, été préférable. Mais bon, c'est histoire de pinailler parce qu'El Pocho a quand même de l'envie et du football à revendre. Comme quoi, sa vie nocturne est un non-événement si le type enquille des prestations de bonhomme derrière. Après, si dans un moment de folie, il arrive à nous dévergonder Victoria... on lui pardonnera tout. Même ses matchs en bois.
Et comme souvent avec ce produit, ça explose un peu n'importe comment. Comme à Ajaccio, lors de la deuxième journée de championnat, où l'Argentin s'essuie les crampons sur une malléole adverse. Rouge et trois matches à la cave avant de se blesser. Et quand il revient, à Porto, c'est pour aussitôt... se blesser. La rumeur est lancée : l'Argentin est un oiseau de nuit. Un mariole. Une escroquerie. Un fêtard. Dans ce jugement de valeur immédiat, le joueur ne bronche pas, il est habitué aux saloperies sur son compte. « Ça ne me dérange pas que les gens parlent de ça. Quand j’ai envie de sortir, je sors et, parfois, je préfère rester chez moi. Certains peuvent penser que je sors tous les soirs. Moi, je sais exactement ce que je fais de ma vie. Un joueur, on ne lui parle pas trop de ses sorties nocturnes tant qu’il joue bien le week-end. Après, s’il joue mal, on dit que c’est parce qu’il s’est couché tard… C’est une règle à accepter dans ce métier », a-t-il expliqué à L'Équipe.
Le statut de la Liberté
Mais dans cette nouvelle histoire d'amour entre un Argentin et le club de la capitale, il ne faut pas négliger le rôle de l'entremetteur. L'homme au sourcil frondeur, Carlo Ancelotti. Un coach qui a déjà conquis le joueur. « Il m’a énormément surpris dans sa manière de gérer les joueurs : il est vraiment très fort pour diriger le groupe et toute l’équipe est contente de l’avoir comme entraîneur, s’est-il épanché dans le Corriere dello Sport. Dans sa carrière, il a été habitué à gérer des stars car au Milan et à Chelsea, il en a croisées énormément. Il sait laisser de la liberté et transmettre de la tranquillité aux joueurs. Si tous les joueurs qui ont travaillé avec lui en parlent en bien, il y a une raison ». Les deux lascars se sont compris.
Jamais plus de dix buts sur une saison
Le principe de base de leur couple repose sur un postulat libertin : la liberté. « Mon style de jeu, c'est la liberté » avait d'ailleurs avancé le joueur lors de son arrivée dans la capitale. Et quand on le voit jouer, on comprend mieux cette envie d'en foutre partout. A droite, à gauche, dans l'axe, le petit trapu n'est pas radin en efforts. A tel point qu'il en perd souvent en lucidité devant le but. C'est peut-être ça finalement, son seul défaut : l'efficacité. A Naples, il n'a jamais franchi la barre des dix buts en championnat. Au PSG, il en est pourtant à 10 buts en 26 matches, toutes compétitions confondues (mais seulement trois en championnat). Des chiffres qui flattent pourtant un peu trop son côté buteur. Contre l'OM, dimanche, il a trop souvent cherché Ibrahimovic alors qu'une solution plus égoïste aurait, parfois, été préférable. Mais bon, c'est histoire de pinailler parce qu'El Pocho a quand même de l'envie et du football à revendre. Comme quoi, sa vie nocturne est un non-événement si le type enquille des prestations de bonhomme derrière. Après, si dans un moment de folie, il arrive à nous dévergonder Victoria... on lui pardonnera tout. Même ses matchs en bois.
Par Mathieu Faure
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suffit de voir son oeil craintif quand apres avoir fait courir son ami(oui courir!), la passe décisive qu'il s'est empressé de lui donner n'a pas plu à Ibra.
là lavezzi se rappelle plein de trucs douloureux et veut faire encore plus vite et mieux pour son ami avant de devoir prendre une douche avec lui. mais personne au psg ne veut en parler. parce que personne n'a envie d'etre a la place de lavezzi...
Non, non, non, je ne sais pas si c'est de l'humour, mais, définitivement, c'est non ! On dirait un "article" du bazar de sim triquette...
Ps pour mon futur moi : ne plus jamais cliquer quand tu vois charade du gros bid ou dicton du jour... Cordialement ton ancien moi.
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A ceux qui disent qu'il n'est pas excellent parce qu'il ne marque pas assez, expliquez moi depuis quand les attaquants doivent tous être des buteurs. A Naples, c'était un super passeur pour Cavani notamment. C'est un dynamiteur et un passeur, pas un pseudohumanoïde à la Ronaldo qui peut tout faire, mais un excellent joueur quand même.
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elle va me faire la journee celle la
moi j'ai visité l'Iran grace a Battlefield 3, c'etait magnifique. je ne sais comment remercié EA
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Après si tu me dis j'ai adoré sa prestation, son engagement, ok pas de problème c'est ta sensibilité et je comprends aisément pourquoi vu son engagement.
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Je ne m'explique pas cet engouement pour Lavezzi, que même son coach encense après son match de dimanche. J'attend toujours un autre argument que ses fameuses "jambes de feu" pour justifier de sa soi disante bonne performance de dimanche. Le mec perd 58% des ballons qu'il touche, son jeu stéréotypé fait de courses supersoniques vers l'avant empêche le bloc équipe de remonter, essentiel pour avoir une meilleure possession (Ancelotti lui-même a regretté un manque de possession du ballon) et les seules fois où il combine avec ses partenaires (Ibra, Pastore) on voit tout de suite une situation bien plus dangereuse pour la défense marseillaise. Sans parler de son obsession de donner la balle à Ibra quand d'autres solutions s'offrent à lui.
Tout ça est irrationnel et manque cruellement de discernement...
Pas forcément d'accord avec toi, puisque les fameuses "jambes de feu", on voit pas beaucoup de mecs en avoir dans ce championnat, c'est assez rare pour être souligné. Et oui, il m'a aussi énervé à être aussi altruiste, mais c'est surtout de la faute d'Ibrahimovic qui ne bougeait pas un orteil pour se démarquer. En tout cas c'est cool de voir un avis complètement opposé, les pauvres qui t'ont mis des -1 sont vraiment grave...
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Bon ok peut-être concernant le replacement défensif ( c'est pas le même entraîneur et les mêmes consignes non plus!?), il est un peu (bcp? ,trop? ) en dessous!
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faut te detendre mon gars, ton post m'a fait rire, pas me moquer.
par contre ta réaction, elle situe à peu pres où est le beauf. on dirait du valbuena(tu sais celui qui avait la queue de cheval dans fifa12)
Ok, merci de préciser. J'avoue que je l'ai mal pris parce que j'avais l'impression que tu me prenais pour un c... D'où réaction violente ! Mais franchement, j'ai pas honte de dire que Lavezzi, avant qu'il vienne au PSG, je connaissais pas. Je ne suis pas spécialement le foot européen, en tout cas pas le Calcio. J'avais juste lu que c'était un "bon" joueur quand il a signé à Paris. Je ne pensais pas qu'il avait un tel niveau.
Et pour le reste, oui, Football Manager m'a fait découvrir des "perles" bien avant qu'ils ne percent IRL. Comme quoi, le jeu vidéo et la réalité... (bizarrement, je suis plus sceptique sur BF 3 ^^).
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