France - Ligue 1 - Paris Saint-Germain
Par Alexandre Pauwels
Lavezzi, la nuit lui appartient
Critiqué pour son « hygiène de vie déplorable », Ezequiel Lavezzi, l’une des grosses recrues du mercato parisien, est plutôt dans la tourmente. Tout ça pour un pseudo côté fêtard. Une faiblesse qui pourrait presque être compréhensible, pour cet ancien Napolitain. Enfin, si tant est que ce soit vrai, évidemment.
Ezequiel Lavezzi (Paris Saint-Germain)
Quatre matchs, un rouge. Voilà le bilan actuel d’Ezequiel Lavezzi, troisième recrue phare de l’été parisien. Un bilan médiocre, certes, à relativiser au regard de ses récurrentes blessures aux adducteurs. M’enfin, il n’en fallait pas tant pour lui tomber dessus. A 30 millions l’investissement, avec un PSG qui veut tout gagner tout de suite, Lavezzi est logiquement retrouvé dans l’œil du cyclone. Mais pour une raison un peu con, une déclaration, lâchée au magazine Surface : « Si j’ai la possibilité de faire la fête, il n’y a pas de souci, je la ferai. Je fais toujours ce que j’ai envie de faire et j’aime bien m’amuser. » Une simple phrase reprise indirectement par les médias, et qui lui vaut aujourd’hui des critiques sur son hygiène de vie et son professionnalisme. Mais au fond, personne ne sait vraiment si tout cela est vrai. Quand on lui a posé la question, Ancelotti a simplement déclaré qu’il n’était « pas son père ». Mais au-delà de l’aspect scandale, il est logique que Lavezzi ait envie de faire la fête, après tout. Logique car à son dernier domicile connu, Naples, le football passionne tellement qu’il oblige les stars de l'équipe à rester cloîtrées dans leur domicile sans possibilité de sortie. Tel un post-ado qui viendrait d’avoir le bac, Lavezzi aurait donc envie de faire la teuf et de profiter de la liberté qu’il n’a pas eue. C’est donc ça, la théorie. Pour la pratique, en revanche, mystère.
Enfermé dans un Foot Locker
Lavezzi à Naples, c’était un sacré crack. Le genre de joueur qui, par son style de jeu kamikaze et dribbleur, a enchanté cinq années durant le très fervent peuple napolitain. Peut-être même un peu trop. Vers la fin de son aventure dans la cité parthénopéenne, en mars dernier, El Pocho livrait tout son spleen à SportWeek : « Il y a plein d’endroits à Naples où je ne suis jamais allé. Je les ai à portée de main, mais j’en ai seulement entendu parler ou vu en carte postale. Sortir de chez moi n’est pas une mince affaire. Quand je vais au restaurant, je téléphone toujours avant. Pour éviter que l’on me saute dessus, je passe par une porte dérobée. (…) Une fois, j’étais dans un Foot Locker, quelqu’un m’a reconnu, et j’ai dû rester à l’intérieur je ne sais combien de temps. » Une autre fois, le Pocho a carrément fait appel aux flics pour être évacué d’une boutique, la rue ayant été paralysée, du fait de sa simple présence :
A Naples, Lavezzi n’avait donc rien d’une vie normale. Car Naples est un lieu particulier pour un footballeur. D’autant plus pour Lavezzi, qui est argentin, petit, trapu, et doué balle au pied. Une ressemblance avec le Pibe de Oro qui a marqué les tifosi napolitains. Au point de finir par l'ériger en Roi. Un Roi prisonnier de son succès, cloîtré dans sa villa donnant sur le splendide golfe de Naples. Un paysage qu’il ne pouvait admirer que de loin. Trop loin : « Je voudrais un jour, un seul, connaître la normalité. Ça me suffirait. Je voudrais sortir une fois comme une personne quelconque, prendre un café, me promener avec ma femme, emmener mon fils au cinéma sans avoir besoin de me cacher » poursuivait-il dans son entretien avec SportWeek. Épuisé par ce surplus d’amour, Lavezzi en a tenu compte, au moment de réfléchir à son avenir. Et nul doute qu’il a respiré, une fois arrivé à Paris. Une ville qui lui permet plus de libertés. Car comme nous le confiait Javier Pastore ( So Foot numéro 92, "Le coup de folie Pastore" ) : « Paris, c’est plus tranquille qu’en Italie. Ici, les gens me disent : ‘’Oh, Pastore’’, et ils s’en vont. Un truc qui m’est arrivé plein de fois, c’est qu’ils me demandent une photo, je leur dis de venir, et ils me disent : ‘’Non, non, toi tout seul’’ ! En Italie, ils t’embrassent, te prennent dans leurs bras, ils te secouent, ils prennent dix photos. Ça n’a rien à voir. » Une mentalité qui plaît bien à Lavezzi, forcément.
« Si je bois une bière, ils diront que j’en ai bu dix. »
Mais après avoir analysé la logique, subsiste la grande question. Il s’agit donc de savoir si Ezequiel Lavezzi est féru de sorties nocturnes. Savoir s’il faut ou non donner raison à ces rumeurs légères, évidemment liées à son manque de réussite sportive. Réponse ? Oui, quelque part. Car le Pocho aime sortir. « Lavezzi est un fêtard, seulement à Naples, il ne sortait pas énormément, il ne pouvait pas être tranquille » résume Francesco Molaro, directeur du site tuttonapoli.net. « En Italie, ses frasques sont connues, il a un caractère un peu chaud et aime bien sortir. Quand on achète un joueur, on est au courant de son caractère. Lavezzi n’est pas une surprise de ce point de vue-là, mais la France le découvre tout juste » rajoute Alessandra Bianchi, Mme Calcio pendant de nombreuses années sur L'Equipe du Dimanche. Le Pocho aime la fête. Il la faisait à Naples, dans le très tendance Teatro Posillipo, il la fait (?) ou la fera à Paris. Mais il a tout de même conscience d’un truc important : « Je pense que lorsqu’on est jeune - et je suis arrivé à Naples à 22 ans - il est normal de vouloir sortir le soir. Mais je suis le Pocho. Si je sors le jeudi, et qu’on ne gagne pas le dimanche, la nouvelle fera le tour de la ville. En revanche, si l'un de mes coéquipiers sort le vendredi et qu’on perd le dimanche, personne ne le saura. J’ai appris que me concernant, certaines choses n’étaient pas autorisées. »
Un constat fait du temps de Naples et qui semble aujourd’hui le toucher à Paris. Néanmoins, comme il le rappelait à propos des journaleux : « Si je viens à sortir, je ne sais pas quoi faire. Si je reste dans un endroit pendant vingt minutes, ils diront que j’y suis resté deux heures. Si je bois une bière, ils diront que j’en ai bu dix. Si je rentre chez moi à une heure du matin, ils diront qu’il était quatre heures. » Compte-tenu de tout ça, Lavezzi serait donc sorti un jeudi avant une défaite du PSG. Celle sur le terrain du FC Porto en LDC, puisque c’est la seule. Il aurait alors bu une bière et serait rentré à une heure du matin. Mais où ? Bah, parmi la bonne douzaine d’adresses huppées de la capitale. Jointes au téléphone, aucune n’a vu Lavezzi se pavaner sur les dancefloors. Avec des réponses pour le moins différentes : « Lavezzi, c’est qui ? », « Non, on ne connaît pas ce joueur du PSG »… Et le toujours suspicieux : « Non, on ne l’a pas vu » alors que le nom du joueur n’avait même pas été évoqué. Ce qui sonne un peu comme un « vous ne croyez quand même pas que je vais vous révéler l’identité de nos VIP ? » Largement compréhensible, en même temps. Et puis, de toute façon, savoir si Lavezzi se la colle ou non en boîte lui appartient totalement. Disons surtout, pour conclure, que la déclaration faite à Surface, de la part d'un footballeur professionnel, a été lâchée au mauvais moment. Seule certitude : pour que telle rumeur s’évanouisse, l’Argentin devra jouer. Et plutôt bien.
Enfermé dans un Foot Locker
Lavezzi à Naples, c’était un sacré crack. Le genre de joueur qui, par son style de jeu kamikaze et dribbleur, a enchanté cinq années durant le très fervent peuple napolitain. Peut-être même un peu trop. Vers la fin de son aventure dans la cité parthénopéenne, en mars dernier, El Pocho livrait tout son spleen à SportWeek : « Il y a plein d’endroits à Naples où je ne suis jamais allé. Je les ai à portée de main, mais j’en ai seulement entendu parler ou vu en carte postale. Sortir de chez moi n’est pas une mince affaire. Quand je vais au restaurant, je téléphone toujours avant. Pour éviter que l’on me saute dessus, je passe par une porte dérobée. (…) Une fois, j’étais dans un Foot Locker, quelqu’un m’a reconnu, et j’ai dû rester à l’intérieur je ne sais combien de temps. » Une autre fois, le Pocho a carrément fait appel aux flics pour être évacué d’une boutique, la rue ayant été paralysée, du fait de sa simple présence :
A Naples, Lavezzi n’avait donc rien d’une vie normale. Car Naples est un lieu particulier pour un footballeur. D’autant plus pour Lavezzi, qui est argentin, petit, trapu, et doué balle au pied. Une ressemblance avec le Pibe de Oro qui a marqué les tifosi napolitains. Au point de finir par l'ériger en Roi. Un Roi prisonnier de son succès, cloîtré dans sa villa donnant sur le splendide golfe de Naples. Un paysage qu’il ne pouvait admirer que de loin. Trop loin : « Je voudrais un jour, un seul, connaître la normalité. Ça me suffirait. Je voudrais sortir une fois comme une personne quelconque, prendre un café, me promener avec ma femme, emmener mon fils au cinéma sans avoir besoin de me cacher » poursuivait-il dans son entretien avec SportWeek. Épuisé par ce surplus d’amour, Lavezzi en a tenu compte, au moment de réfléchir à son avenir. Et nul doute qu’il a respiré, une fois arrivé à Paris. Une ville qui lui permet plus de libertés. Car comme nous le confiait Javier Pastore ( So Foot numéro 92, "Le coup de folie Pastore" ) : « Paris, c’est plus tranquille qu’en Italie. Ici, les gens me disent : ‘’Oh, Pastore’’, et ils s’en vont. Un truc qui m’est arrivé plein de fois, c’est qu’ils me demandent une photo, je leur dis de venir, et ils me disent : ‘’Non, non, toi tout seul’’ ! En Italie, ils t’embrassent, te prennent dans leurs bras, ils te secouent, ils prennent dix photos. Ça n’a rien à voir. » Une mentalité qui plaît bien à Lavezzi, forcément.
« Si je bois une bière, ils diront que j’en ai bu dix. »
Mais après avoir analysé la logique, subsiste la grande question. Il s’agit donc de savoir si Ezequiel Lavezzi est féru de sorties nocturnes. Savoir s’il faut ou non donner raison à ces rumeurs légères, évidemment liées à son manque de réussite sportive. Réponse ? Oui, quelque part. Car le Pocho aime sortir. « Lavezzi est un fêtard, seulement à Naples, il ne sortait pas énormément, il ne pouvait pas être tranquille » résume Francesco Molaro, directeur du site tuttonapoli.net. « En Italie, ses frasques sont connues, il a un caractère un peu chaud et aime bien sortir. Quand on achète un joueur, on est au courant de son caractère. Lavezzi n’est pas une surprise de ce point de vue-là, mais la France le découvre tout juste » rajoute Alessandra Bianchi, Mme Calcio pendant de nombreuses années sur L'Equipe du Dimanche. Le Pocho aime la fête. Il la faisait à Naples, dans le très tendance Teatro Posillipo, il la fait (?) ou la fera à Paris. Mais il a tout de même conscience d’un truc important : « Je pense que lorsqu’on est jeune - et je suis arrivé à Naples à 22 ans - il est normal de vouloir sortir le soir. Mais je suis le Pocho. Si je sors le jeudi, et qu’on ne gagne pas le dimanche, la nouvelle fera le tour de la ville. En revanche, si l'un de mes coéquipiers sort le vendredi et qu’on perd le dimanche, personne ne le saura. J’ai appris que me concernant, certaines choses n’étaient pas autorisées. »
Un constat fait du temps de Naples et qui semble aujourd’hui le toucher à Paris. Néanmoins, comme il le rappelait à propos des journaleux : « Si je viens à sortir, je ne sais pas quoi faire. Si je reste dans un endroit pendant vingt minutes, ils diront que j’y suis resté deux heures. Si je bois une bière, ils diront que j’en ai bu dix. Si je rentre chez moi à une heure du matin, ils diront qu’il était quatre heures. » Compte-tenu de tout ça, Lavezzi serait donc sorti un jeudi avant une défaite du PSG. Celle sur le terrain du FC Porto en LDC, puisque c’est la seule. Il aurait alors bu une bière et serait rentré à une heure du matin. Mais où ? Bah, parmi la bonne douzaine d’adresses huppées de la capitale. Jointes au téléphone, aucune n’a vu Lavezzi se pavaner sur les dancefloors. Avec des réponses pour le moins différentes : « Lavezzi, c’est qui ? », « Non, on ne connaît pas ce joueur du PSG »… Et le toujours suspicieux : « Non, on ne l’a pas vu » alors que le nom du joueur n’avait même pas été évoqué. Ce qui sonne un peu comme un « vous ne croyez quand même pas que je vais vous révéler l’identité de nos VIP ? » Largement compréhensible, en même temps. Et puis, de toute façon, savoir si Lavezzi se la colle ou non en boîte lui appartient totalement. Disons surtout, pour conclure, que la déclaration faite à Surface, de la part d'un footballeur professionnel, a été lâchée au mauvais moment. Seule certitude : pour que telle rumeur s’évanouisse, l’Argentin devra jouer. Et plutôt bien.
Par Alexandre Pauwels
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Puis il est pas devenu nul d'un coup, une fois rétabli, ça va chaquer.
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Idem pour les 5 Espoirs Bleus chopés sur les Champs-Elysées samedi soir. CQFD c'est que quand une équipe perd, tous les coups sont malheureusement permis pour casser les joueurs! Marre de cette mentalité!
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Il devrait decoincer el falco...
Faut qu il se lache le xavier.
C lui ferait du bien.
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s'il est vrai, alors de la même manière que les bleuets, c'est abusé...
mais j'ai pas l'impression que ce soit ça mais plutôt la faute à pas de chance... blessure > retour > expulsion > blessure > retour > re-blessure...
Boitarev
j'ai lu dans un journal argentin que la mère de pastore ( qui a une grave maladie ) aurait fait une rechute depuis qques semaines d'où peut être la baisse de moral et le voyage en argentine
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tout ça me file une chiasse d'enfer*
ça n'a rien à voir avec l'article déso mais bon j'en peux plus de ce squatteur
fallait pas l'inviter bordel*
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Bon, un enfer à plusieurs centaines de milliers d'euros par mois, ok.
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pour les adducteurs faire trop régulièrement l'amour et courir tout les jours c'est pas compatible , risque de pubalgie .
Une fois rétablit et bien intégrer , il sera une terreur pour chaque défenseur !
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Bref c'était vraiment pas le sujet (encore que...) mais ça fait du bien de le dire.
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Sinon, comment ne pas te donner raison ?
Le mec balance sur son blog une rumeur et v'la la trainée de poudre derrière.
Je conchie# Ménes et ça date pas d'hier.
Je l'ai déjà écrit sur les bleuets et d'ailleurs je m'en branle# que ça plaise pas mais je me tamponne le coquillard de savoir si Ezequiel va biberonner quelque part ou pas.
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pour les bleuets, se pochtronner à deux jours d'un match crucial en sélection c'est quand même grave...
que lavezzi sorte 6 jours avant porto-psg, j'vois pas trop le problème... il a le droit de vivre mais si ses sorties le rendent mauvais là ça va pas le faire
sinon, je plussoie, Menès a tout simplement pris le boulard depuis qu'il est parti sur canal... et il est de plus en plus intenable et de mauvaise foi... il rabache toujours les mêmes conneries* pour se faire mousser et faire marrer les neuneus du public...
même ses acolytes du CFC ne rigolent plus à ses vannes. On voit toujours la tronche déconfite de d.armand géné à chacune de ses interventions
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Trois jours, déjà.
De plus, c'est l'encadrement qui est à blâmer selon moi.
Vouloir responsabiliser des gosses est une connerie# monstrueuse ou une démission en rase campagne, au choix.
Sur Ménes, on a déjà tout dit/écrit et je te prie de croire qu'il était déjà imbuvable avant C+.
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mvila était censé se racheter une conduite et le vla à partir s'en mettre une sur paname quoi...
bref, de toute façon je l'avais dit que nous n'avions pas de jeunes très bons y'a qques semaines... j'ai vu le match et on a été en dessous de tout...
lacazette, mvila, varane etc... abominables
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Je n'excuse pas leur bêtise mais au bout d'un moment, c'est tout de même pénible d'exiger que des gars sans éducation, sans repères et parfois sans cervelle puissent être nickel.
S'ils s'en foutent de manquer une phase finale, ils tomberont progressivement aux oubliettes et ce sera bien fait pour leur gueule#.
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Il est tous les dimanche soirs au milliardaire en compagnie de moulte joueurs de L1, dont l'incontournable S.Diawara, le marseillais adepte des parties nocturnes et autres soirees coquines.
Valbuena n'est pas un saint non plus...Et d'ailleurs, quand les joueurs d'autres championnats veulent faire la fete, un petit jet prive, et hop , on est tranquille dans une ville comme Paris ( Ronaldinho au temps de Barcelone et Milan).
En fait, Menes parle pour rien et alimente la polemique, c'est son taf.
Tous les joueurs de L1 sortent et se la mettent.
Si j'avais 22 ans, que je gagnais des millions et qu'il y avait plein de mannequins a mes pieds, je ferai pareil.
Wiltord si tu m'entends...
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Pour les bleuets, mouarf la défaite n'ai pas du que à cela quoi... Là les journalistes essaient de trouver une excuse à cette défaite et ils sont contents ils l'ont. Je suis quasiment sur qu'on en aurait même pas entendu parler si on avaient gagné. D'ailleurs M'villa a pas été trop mal, Griezmann rentre et marque, donc bon... C'est pas très malin de la part des joueurs, mais l'entraîneur des jeunes est une grosse buse de la FFF, bien content qu'il parte. Sagnol à d'ailleurs évoqué le souhait d'avoir un entraîneur qui ne fasse pas parti de la FFF, une riche idée.
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Quelqu'un se souvient-il de bruno Rodriguez ?
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lavezzi a napoli sortait à la mela justement a via de mille tous les mercredis soir,age moyen 18 ans une sorte des planches parisiennes.
le pocho s'est tapé la moitié de la ville dont des filles que la plupart d'entre vous n'approcherez même pas vu leur physique peu attirant.
et ca entre ses deux importantes relations et même au debut de celle avec yanina.
alex pauwels passe un coup de mail avant d'ecrire sur le pocho il y en a qui sont mieux informés que toi sur le bonhomme.
saluti partenopei.
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haha il était ami avec tout le monde,et a dit sur sky qu'il avait peut etre fait le mauvais choix apres psg-dinamo kiev.
vous me faites bien rire.
pocho lugano même combat l'histoire de la fille pas tres eduquée qui est la reine de sa ville ou de son pays apres un film une chanson ou une emission tv et qui en partant aux usa ou à l'étranger plus personne la reconnait.et bien si elle ne met pas 2 ans a s'en remettre elle déprime bien 6 mois ou 1 an.
les quelques emissions d'after rmc auxquelles j'ai participé quand dacourt me ramenait @ home me disait : quand tu as de l'argent des villes comme roma,napoli ca mange 1000 fois paris.moi si suis revenu c'est parce que suis d'ici sinon aurait fait comme vincent candela.
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