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Lavezzi enfin au PSG

C'est officiel. Après l’échec de la transaction Thiago Silva le mois dernier, le PSG vient d’officialiser la signature d’Ezequiel Lavezzi, 27 ans. L’Argentin de Naples s'engage pour quatre ans et devient la première grosse recrue du PSG version 2012-13.

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On a attendu, attendu, attendu. Mais cela valait la peine. Ezequiel Lavezzi est, à tous les effets, un nouveau joueur du PSG. La tatoué quitte Naples après cinq années d’amour passionnel. Du Vésuve à la Tour Eiffel : le saut est périlleux. Mais Lavezzi est persuadé que cela en vaut la peine. Avec ce transfert, le club parisien efface en partie l’arrivée ratée de Thiago Silva, qui aurait pu être l’énorme coup du mercato il y a quelques semaines. Car il faut le dire, l’Argentin est un sacré joueur. Un joueur qui a su transcender le Napoli pendant les cinq années où il a vêtu le maillot partenopeo. De la Serie B à la Ligue des Champions, avec lui, toujours buteur, toujours leader. Avec le PSG, Lavezzi ne va pas partir d’aussi bas. Le club francilien vient de terminer à la deuxième place du classement de Ligue 1, et s’est donc qualifié pour la Ligue des Champions.

L’objectif affiché par les Qataris, pour la saison à venir, est donc clair : il va falloir remporter le championnat, éventuellement une Coupe, et faire un petit bonhomme de chemin en C1. Or, la C1, Lavezzi a appris à la connaître cette saison. Son Napoli en avait été la sensation jusqu’au quart de finale retour contre Chelsea. D’ailleurs, son meilleur match en Ligue des Champions, Ezequiel l’avait disputé contre les Londoniens, au match aller, au San Paolo. Un doublé, qui avait permis à son équipe d’entrevoir les quarts de finale. Malheureusement, Naples avait chuté 15 jours plus tard à Stamford Bridge. Si les Napolitains ne disputeront pas la Ligue des Champions la saison prochaine, Lavezzi, lui, va pouvoir continuer son œuvre.

Parenthèse génoise

A Naples, Lavezzi était une véritable idole. Il suffit de raconter cette amusante anecdote pour s’en convaincre. Dimanche 1er juillet, il Pocho débarque dans la matinée à l’aéroport de Paris. Qui l’attend ? Des tifosi du Napoli, ou plus particulièrement du Paris San Gennar, l’incontournable groupe des supporters parisiens à Naples. Luca, Donatella et Sabtino, les tifosi napolitains, demandent à Lavezzi « une dernière photo avec l’écharpe du Napoli  » et lui font même signer un contrat en faveur du Paris San Gennar (un autre PSG, au final). Le joueur, un peu embarrassé mais à la fois touché par tant de romantisme, se laisse prendre au jeu. Clic. Une photo pour la postérité avec l’écharpe bleue. Comme pour dire : « Oui, je suis désormais un joueur du PSG, mais une grande partie de mon cœur reste à Naples » . Et on le comprend. Lorsqu’il arrive à Naples, au beau milieu de l’été 2006, Ezequiel Lavezzi n’est pas grand monde. Enfin, si. Il est surtout connu pour celui qui n’a jamais joué avec le Genoa, alors qu’il avait été annoncé par le club génois comme un véritable crack. De fait, Lavezzi est acheté par le Genoa en 2004, mais est prêté à San Lorenzo. La saison suivante, le Genoa est promu en Serie A, et Lavezzi revient donc au club.


Il est présenté en grandes pompes le 16 juillet, dans un stade Marassi où 20 000 tifosi se pressent pour venir admirer la nouvelle pépite venue d’Argentine. Mais quelques jours plus tard, le verdict tombe : accusé d’avoir truqué le résultat d’un match au cours de la saison précédente, le Genoa est relégué en Serie C1. Lavezzi, dégouté, ne fait aucun effort pour s’adapter, et veut juste se tirer d’ici. Le 2 août, le Genoa le contente et le revend à San Lorenzo. Sa première expérience en Italie s’achève ainsi, sans avoir disputé le moindre match (hormis trois rencontres amicales). Deux années plus tard, le Napoli le fait signer un contrat de 5 ans, pour quelques 6 millions d’euros. La belle coïncidence : il débarque à Naples le 5 juillet 2007. Le même jour, exactement, que Diego Maradona en 1984.

Du bonheur, un trophée et un cycle terminé

C’est véritablement à Naples que Lavezzi va s’accomplir en tant que joueur. La formation napolitaine vient tout juste de remonter en Serie A, et le président De Laurentiis a un rêve : redonner de sa superbe à ce club qui a connu ses plus belles histoires à l’époque de Maradona. L’Argentin ne va mettre guère longtemps à se faire adopter : pour son deuxième match officiel, contre Pise, en Coupe d’Italie, il claque un triplé. Le premier triplé d’un joueur du Napoli depuis 14 ans. Sa rapidité, sa grinta et ses dribbles vont rapidement en faire l’un des nouveaux chouchous du San Paolo. S’il connaît quelques périodes de moins bien, il va réellement s’imposer comme le leader naturel de ce Napoli, dont les résultats vont s’améliorer chaque année. Coupe UEFA, Ligue des Champions : Lavezzi est de toutes les batailles, et clôt en beauté son aventure en Campanie, avec ce succès en finale de Coupe d’Italie contre l’honnie Juventus. Un premier trophée depuis 21 ans pour le club azzurro, et un troisième titre pour Lavezzi, après le Clausura 2007 avec San Lorenzo, et l’Or aux JO de Pékin avec l’Argentine.

A la fin de l’ultime rencontre disputée sous le maillot napolitain, Lavezzi est allé sous le virage des tifosi, et n’a évidemment pas pu retenir ses larmes. Non, il ne retrouvera pas une telle ferveur, un tel amour et une telle passion à Paris. Ni même à Londres, à Barcelone ou ailleurs. Pourtant, sa nouvelle réalité est bien là : à compter d’aujourd’hui, il est un joueur du PSG. Un transfert qui va permettre au Napoli d’empocher 31 millions d’euros (plus-value de 25 millions, donc) et de réaliser un joli mercato. Quant à l’attaquant, il va continuer sa progression ailleurs, puisque, selon De Laurentiis, « son cycle à Naples était terminé » . Reste désormais à découvrir comment Carlo Ancelotti compte le faire jouer au sein du PSG. A Naples, Lavezzi jouait à gauche, avec Cavani en pointe. A Paris, s’il reprenait le même poste, il soufflerait la place de Nenê, qui pourrait alors aller voir ailleurs (ou accepter d’être joker de luxe… mouais…). A moins qu’Ancelotti ne décide de l’aligner en pointe, avec Nenê à gauche, Menez à droite et Pastore juste derrière. Après, il se peut aussi que dans les prochains jours, les Qataris nous ramènent un Higuain ou un Falcao. Dans ces cas-là, pour le schéma tactique, on fera les compte au début du mois d’août.



Eric Maggiori
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