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Laurent Koscielny, nouveau roi de Premier League

La référence en Premier League en défense, ce n'est plus John Terry, Vincent Kompany ou Martin Škrtel, mais bien l'ancien défenseur de Tours et Lorient.

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C'est un prix honorifique comme le championnat anglais en compte tant. Mais il n'est pas dilué pour autant. Car Laurent Koscielny succède notamment à John Terry, Nemanja Vidić ou encore Vincent Kompany en devenant le nouveau « meilleur défenseur de Premier League » . C'est un ancien lauréat, Rio Ferdinand, qui a donné le la il y a un mois depuis son rôle de consultant à la TV britannique : « Quand il est en forme, c'est le meilleur défenseur de Premier League. C'est le genre de mecs contre lesquels vous ne voulez pas jouer. Il est rapide, très agressif. »


Derrière, tout le monde a suivi. Même aujourd'hui, quand Adil Rami peste contre les choix de Didier Deschamps, il se rend à l'évidence sans sourciller : « En Espagne, je vois chaque semaine que Raphaël Varane est un monstre. Et pour moi, Laurent Koscielny s'est rendu indiscutable par sa personnalité. » Ce n'est pourtant pas juste une question de personnalité. « Il fait toujours les bons choix et dégage un sentiment de sécurité qui rejaillit sur ses partenaires. C'est un bonheur de l'avoir devant soi quand on est gardien de but » , déclarait notamment Petr Čech après leur dernier match.

« On parle d'un élément viré d'un centre de formation, qui était parti pour être latéral toute sa vie »


Évidemment, trois compliments ne suffisent pas à faire du Français une nouvelle référence. Il y a les performances. Si les gros en Angleterre ont du mal cette saison (Manchester City et United, Chelsea, Liverpool), c'est avant tout parce que ça coince au niveau de la charnière centrale. Ce n'est pas le cas à Tottenham, où les Belges Alderweireld et Vertonghen gardent la meilleure défense du championnat. À Leicester, Robert Huth fait des miracles en dégageant le plus loin possible.


Mais ça ne vaut pas Koscielny, devenu leader du leader de la Premier League. Toujours fidèle à son jeu à risques, qui mêle anticipation et tonicité, Koscielny a gagné en maturité. Il suffit de se remémorer sa première saison à Arsenal, lorsqu'une mésentente avec Szczęsny coûte un but à la dernière minute en finale de League Cup, pour se dire que du chemin a été parcouru. « Ça n'allait pas venir de suite, c'est évident. On parle quand même d'un élément viré d'un centre de formation, qui était parti pour être latéral toute sa vie. Il fallait lui laisser le temps de digérer, de mûrir » , observe l'homme à l'origine de sa venue à Londres, Gilles Grimandi. L'ancien défenseur du club, devenu scout en France pour Arsène Wenger à la fin de sa carrière, avait coché depuis longtemps le nom de Koscielny. « J'aurais pu gagner deux ans avec lui et pousser pour le prendre alors qu'il était encore à Tours » , dit-il, perfectionniste.

« Avec lui, le ballon ressort vite. Et propre »


En préparant le mercato avant le Mondial 2010, Arsène Wenger explique à son padawan qu'il veut un défenseur central. Grimandi, qui a alors une dizaine de noms en tête, parle en premier du défenseur de Lorient. Il envoie un montage par mail et se poste sagement devant son téléphone, persuadé que l'Alsacien va rappeler dans la soirée pour donner son aval. Ce qui se passe, évidemment. Wenger parle de coup de cœur, et Koscielny réussit ses débuts, même s'il se fait expulser pour son premier match. Le central est spectaculaire, capable du meilleur comme du pire. Et comme souvent à ce poste, on a tendance à retenir le deuxième aspect, surtout quand cela fait échapper un trophée, mineur certes, mais que le club attendait depuis six ans.



« Il avait un passif. Il a mis du temps à s'affirmer. Après des performances moyennes, il a douté. Il se précipitait peut-être un peu trop » , tranche Grimandi. Il donne alors l'impression d'être bon dans le rôle du stoppeur un peu foufou, mais il est indispensable de lui adjoindre alors un libéro de qualité juste à côté. Lorsqu'il joue avec Vermaelen, ça passe. C'est moins le cas quand Djourou fait la paire. Mais aujourd'hui, quatre ans plus tard, c'est « Kos » le maillon fort de l'arrière-garde des Canonniers, capable de mettre aussi bien Mertesacker que Gabriel dans les meilleures dispositions. Dans une formation réputée pour sa qualité de jeu, il ne fait pas tache lorsqu'il monte se mêler le temps d'une action aux éléments offensifs. Il faut dire que c'est ce qui avait touché Wenger au départ : « Avec lui, le ballon ressort vite. Et propre. »

Le test Barcelone


Lorsque Ferdinand l'a adoubé, Gilles Grimandi était devant son poste de télévision. Soulagé de voir le central enfin reconnu. « Aujourd'hui, il fait partie des 6-7 meilleurs du monde à son poste. Il a pris conscience qu'il faisait partie du gotha européen. Avant, il n'osait pas y penser. Ce qu'il réalise en ce moment, c'est très grand. Il faut voir ce qu'est l'intensité de la Premier League. Pour un défenseur, c'est infernal. Avec tout le monde qui pousse, c'est extrêmement exigeant pendant 90 minutes. On peut dire beaucoup de choses sur ce championnat, mais pour les défenseurs, c'est vraiment ce qu'il y a de plus dur. » En fait, il y a peut-être un niveau au-dessus : affronter Messi, Neymar, Suárez et toute la clique du Barça. Koscielny fait donc bien de prendre dès maintenant toute la mesure de son championnat, car dans quelques semaines, il faudra être prêt, il va croiser leur route en Ligue des champions. Peut-il réussir là où une autre référence mondiale, Jérôme Boateng, a échoué ?


Par Romain Canuti
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