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  2. // 5e journée
  3. // Bordeaux/PSG (0-2)

Laurent Blanc « ne sert à rien »

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Pas la peine de se casser les burnes à essayer de faire des séances d’entraînement spécifiques, ou des mises en place tactiques au quotidien. Laurent Blanc, vainqueur avec le PSG à Bordeaux vendredi (2-0), l’a confirmé.

« C’est quand même terrible : on prépare le match dans la semaine, on essaie de penser à l’adversaire et de mettre des stratégies en place, et ce match-là… On ne l’a pas préparé, avec des joueurs arrivés hier de Montevideo et d’ailleurs, constatait le « Président » . J’avais des craintes, et ça a donné le match le plus abouti de la saison ! Ça veut dire que l’équipe commence à comprendre ce que l’on veut produire, et que surtout, elle adhère à ce que l’on propose. Mais ça veut dire aussi que l’entraîneur ne sert pas à grand-chose…  »

«  Lavezzi et Cavani (entré en cours de jeu, ndlr) n’étaient pas prêts pour jouer… Mais alors, pas du tout ! » , confiait aussi le coach parisien. «  Pas plus que les trois Brésiliens (Thiago Silva, Lucas Moura et Maxwell), qui sont arrivés mercredi à 18h00, après avoir fait Brasilia-Boston, Boston-Lisbonne, Lisbonne-Paris, Paris-Bordeaux, ajoutait-il. Eux, ils vont cumuler des miles sur leurs cartes !  »

En attendant, c’est le PSG qui cumule des points et qui se retrouve en tête du championnat.



LB, à Bordeaux.
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Marek Hamsik Niveau : National
Note : 6
Laurent Blanc qui fait de l'humour en conférence de presse... On aura tout vu !

Mais en tous cas, je trouve qu'au contraire, le match d'hier prouve qu'il sert a quelque chose: j'ai rarement vu le PSG jouer aussi bien, avec une telle maîtrise du ballon, et avec des séquences de jeu parfois remarquables.
Il est plus facile pour un coach de "poser sa patte" sur le jeu de son équipe lorsqu'il est amené à encadrer un effectif composé de jeunes et de joueurs n'étant pas de tout premier plan et n'ayant donc pas, pour la plupart, un statut et un comportement de "diva". Par contre, paradoxalement, il est plus ardu de faire évoluer dans une parfaite harmonie, ou suivant ses conceptions tactiques, une formation composée en majorité de top-players, peu enclin à changer leur mode de fonctionnement ou leur placement sur le terrain; habitués dans leurs clubs précédents à ce que les autres jouent en fonction d'eux et non l'inverse. C'est là qu'il faut un entraîneur charismatique, capable de convaincre et transcender ses troupes, plus à la manière d'un chef militaire plutôt qu'à celle d'un éducateur sportif ou d'un classique tacticien. Prenons l'exemple le plus flagrant de ces dix dernières années, le portugais mourinho, qui a su, aussi bien à porto, à l'inter et à chelsea faire passer son credo mais qui s'est heurté à quelques cadors du vestiaire du real madrid et n'a pu donc pu opérer comme il l'aurait souhaité et engrangé les succès escomptés.
Avec, en plus, ce qui ressemble peut-être (enfin) à une équipe-type.
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