Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 19 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Quarts
  3. // PSG-Man City

Laurent Blanc face à la fatalité City

Avant de devenir entraîneur, Laurent Blanc a fini à Manchester United, où il y a croisé deux fois City en Premier League. Avec une réussite qui n’incite pas à l’optimiste… et qui lui donne une bonne raison de se méfier du club anglais. Ce qu’il va faire avec le PSG. Résumé de ces confrontations, passées et futures.

Modififié
  • Manchester City 3–1 Manchester United
    13e journée de Premier League, 9 novembre 2002


    Enfin. Laurent Blanc débute sa deuxième saison avec les Red Devils quand il dispute son premier derby mancunien. City vient de monter en Premier League et ses projets sont ambitieux, en témoignent les recrutements d’Anelka – alors plus gros transfert du club avec 20 millions d’euros versés au PSG –, Distin et Schmeichel, tous réclamés par coach Keegan. En face, on reste sur une troisième place en championnat et on n’a donc pas été radin sur les dépenses non plus, avec la venue de Ferdinand pour plus de 40 millions, ce qui en fait à l’époque le défenseur le plus cher du monde. Associé à ce monstre, le Français ne parvient pourtant pas à calmer les ardeurs bleu ciel ni à maîtriser Nicoco, auteur d'un but dès la 5e minute. Solskjær, pour une fois titulaire, a beau lui répondre quelques secondes plus tard, la charnière centrale concède deux nouveaux pions signés Goater, donc un sur une boulette de Neville. La team des Rouges a pourtant belle allure : Giggs, Scholes, Van Nistelrooy, Verón, Forlán… La première est donc un bide pour Laurent Blanc, qui vit le pire début de saison de United, 10e du championnat, depuis l'inauguration de la Premier League. Une humiliation en règle.

    Vidéo

  • Manchester United 1–1 Manchester City
    27e journée de Premier League, 9 février 2003


    Nouvelle désillusion pour le défenseur central. Comme son pote Barthez, le tricolore n’est pas sur la pelouse pour ce second duel. Et il n'aura pas l’occasion d’en disputer un autre en tant que joueur puisqu’il ne croisera plus jamais les Sky Blues. Mais qu’importe. Car une nouvelle fois, MU, revenu dans la course au titre après six victoires d’affilée, déçoit. L’incontournable Ruud débloque le score en milieu de première mi-temps, et ses coéquipiers conservent cet avantage… jusqu’à la 86e minute et l’égalisation de ce diable de Goater. Si Lolo gagnera le championnat, il ne parviendra donc pas à remporter un derby. Que ce soit sur le terrain ou sur le banc.

  • Paris Saint-Germain 1–1 Manchester City
    Quart de finale aller de C1, 6 avril 2016


    Pas vraiment habitué à ce qu’on lui tienne tête de cette façon, Blanc veut absolument gagner au Parc des Princes. Pour rallier les demi-finales de C1, mais aussi pour mettre fin à cette foutue invincibilité des Citizensface à lui. Une invincibilité qui l’a d’ailleurs peut-être forcé à refuser l’étiquette de favori en conférence de presse : « Je peux vous dire que j’ai mis les joueurs en garde. Ceux qui disent que le match sera facile se trompent. (…) On s’est préparés à deux confrontations délicates et très serrées. On rencontre un grand club européen. Le PSG n’est pas favori. » OK… N’empêche que comme attendu, la bande du Président domine, garde la balle, domine, se crée des occasions, domine, contrôle. Et marque à la 30e, par Ibra. Malheureusement, les Parisiens tombent dans le piège en ratant les opportunités d’aggraver la marque et se font contrer. Le Kun, plus rapide que David Luiz, égalise à cinq minutes de la fin. En colère devant tant de naïveté, le technicien en pète sa touillette. Et planche le soir même sur la deuxième manche.


  • Manchester City 1–3 Paris Saint-Germain
    Quart de finale retour de C1, 12 avril 2016


    Comment battre City ? Laurent Blanc commence sérieusement à se poser la question. Échouant à chaque fois, l’ancien sélectionneur des Bleus ne trouve pas la solution. D’autant qu’il est toujours donné favori. Pour ce quart retour de Ligue des champions, il passe un coup de fil à Distin et lui demande conseil. « Lolo, la clé, c’est que City titularise toujours un Français contre toi. S’il n’y a plus de Français dans le onze, tu peux gagner. » Anelka la première fois, accompagné de Sommeil et Distin la deuxième, Mangala et Sagna la troisième… Mouais. Pas convaincu, Blanc n’en fait pas de cas et oublie ces paroles qui sentent un peu la paranoïa. Sauf que cinq minutes après le coup d’envoi, Mangala s’envole dans les airs sur un corner et plante son caramel. Le technicien, dubitatif, se rappelle alors l’appel téléphonique et tente le coup de poker, en demandant à Motta d’envoyer un coup de boule brandaesque dans la tronche du défenseur français. Carton rouge pour l’Italien, nez cassé et fin du match pour la victime, remplacée par… Demichelis. Zabaleta préféré à Sagna, il n’y a plus de Français côté City. Profitant des grosses boulettes de l’Argentin, Paris plante trois buts, à dix contre onze. Est-ce dû à l’abominable niveau du vieux défenseur ou à sa nationalité ? En tout cas, le PSG est qualifié. Avec cette première victoire personnelle face au club anglais, son entraîneur a réussi à équilibrer les statistiques de son historique contre les Sky Blues. En attendant la belle.

    Par Florian Cadu
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié




    Dans cet article


    Hier à 19:30 L'ES Tunis corrigée par Al Ain en quarts du Mondial des clubs 10 Hier à 16:09 Kashima cuisine les Chivas 6
    Partenaires
    Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom
    À lire ensuite
    Rabiot, Citizen attitude