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Las Palmas poursuit sa série, CR7 en furie

Les amoureux du football se sont bien fait plaisir à regarder la Liga ce week-end : 31 buts marqués en 9 rencontres sur deux jours. Dans cette avalanche de buts, Cristiano Ronaldo aura joué le rôle de dynamiteur principal. Sinon, Gary Neville continue de galérer à Valence, tout comme Séville en déplacement.

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L’équipe du week-end : UD Las Palmas


Elle est là, la surprise du week-end en Liga. Et elle semble même prendre une forme d’habitude, car si l’on se penche sur cette victoire de Las Palmas a Villarreal, cela reste finalement tout sauf un hasard. Déjà vainqueur de leurs deux dernières rencontres en championnat sans encaisser le moindre but, les Canariens sont arrivés au Madrigal avec une obligation de résultat pour éviter de tomber dans la zone de relégation. Quitte à se donner de l’air donc, les hommes de Quique Setien ont continué sur leur forme du moment. Et peu importe si, en face, l’adversaire s’appelait Villarreal et ne perdait plus en Liga depuis sa défaite à Getafe, le 29 novembre dernier. 14 journées plus tard donc, le sous-marin jaune s’est fait torpiller par des Amarillos roses pour l’occasion. Deuxième meilleure défense du championnat, Villarreal n’aura craqué qu’une seule fois, sur un coup de tête du capitaine David Garcia Santana qui laisse Alphonse Areola pantois (30e). Las Palmas fait un gros coup, et prouve à tous les poursuivants de Villarreal qu’une quatrième place qualificative pour le tour préliminaire de C1 reste encore envisageable.

Le Don Quichotte du week-end : Cristiano Ronaldo


Il était attendu au tournant, il a répondu présent. Quatre fois. Muet lors de son dernier match au Santiago Bernabéu face à l’Atlético de Madrid, Cristiano Ronaldo devait prouver à son public qu’il était toujours la pierre philosophale du Real Madrid en attaque. Un match plus tard et suite à une véritable correction donnée au Celta Vigo (7-1), CR7 assume son statut et démontre qu’il est l’un des tout meilleurs attaquants au monde. Déjà parce qu’en Espagne, le Celta Vigo est désormais considéré comme une valeur sûre du championnat, mais aussi parce qu’avec quatre nouveaux pions à son actif, le triple Ballon d’or truste le poste de Pichichi de la Liga. Mis en orbite par une monstrueuse frappe lointaine (50e), le numéro 7 récidive huit minutes plus tard d’un tomahawk sur coup franc. Deux exploits personnels, auxquels vont s’ajouter deux réalisations plus collectives : un plat du pied dans le but vide suite à une passe parfaite signée Isco (64e), puis d’une tête grâce à sa spéciale « suspension en vol » sur un corner de Jesé (76e). « Il est unique, expliquait Zinédine Zidane après le match. Dans ma carrière, je n’ai jamais mis quatre buts, je ne connais pas cette sensation. » Voilà de quoi flatter un peu plus son ego.

Vous avez raté La Corogne 3-3 Málaga et vous n’auriez pas dû


D’accord, vous aviez beaucoup mieux à faire que de regarder du football le samedi soir à 22 heures. Eh bien vous aviez tort, sachez-le. Pourquoi ? Tout simplement parce que le Deportivo La Corogne et Málaga souhaitaient donner du bonheur et du suspense à leur public, dans le Riazor comme devant la télé. À la recherche d’une victoire en championnat depuis le 19 décembre, le Depor souhaitait mettre fin à sa chute libre au classement. Mais en face, Málaga n’était évidemment pas là pour se laisser faire. Sur corner, Charles ouvre d’abord le score esseulé au second poteau (29e). La première période voit également Carlos Kameni obligé de quitter ses partenaires sur blessure. Après un an et sept mois passés sur le banc, Guillermo Ochoa peut donc commencer à garder les bois des Boquerones en championnat. L’ancien Ajaccien tient seulement sept minutes avant d’encaisser une frappe de près de Borges (44e). En face, les Andalous sont tenaces : Camacho reprend de la tête un corner et remet les siens devant (63e). Dès lors, La Corogne passe aussi la second,e et Federico Cartabia (69e), puis Lucas Pérez (81e) dirigent les Blanquiazules vers la victoire tant attendue. Hélas, Alejandro Arribas va planter un couteau dans le dos de ses camarades par un but contre son camp évitable (89e). Málaga repart avec un point, le Depor avec des regrets.

Le golazo du week-end : Cristiano Ronaldo


Comment dit-on frappe de poney en portugais ?


La polémique de la machine à cafe con leche : qui va vaincre le FC Barcelone ?


L’Atlético de Madrid a beau faire un parcours remarquable en Liga, on peine à imaginer les Matelassiers champions d’Espagne. La raison est toute simple : le FC Barcelone est sur un nuage bien au-dessus des autres clubs de Liga. Bien au-dessus de tous les autres clubs, d’ailleurs. Ce week-end, la victime du Barça était Eibar, huitième de Liga. Et pourtant, les Armeros avaient matière à penser qu’un exploit était possible : la MSN désunie suite à la suspension de Neymar, Andrés Iniesta remplacé par Arda Turan et un stade d’Ipurua prêt à tout donner pour renverser l’ogre blaugrana. Mais non, ce fut une boucherie, une de plus. Pire, puisque malgré la large défaite infligée aux Basques (0-4), le Barça ne semblait même pas forcer son talent pour écraser son adversaire, et s’adjuger ainsi un trente-sixième match sans défaite toutes compétitions confondues. Avec un Lionel Messi toujours génial et un Luis Suárez à l’aise dans les passes comme dans les buts, le Barça aura même vu l’habituel coupeur de citron Munir El-Haddadi marquer le premier but de la partie. Comme si cette équipe marchait sur l’eau… Outre la réception de Getafe, puis d’Arsenal dans une grosse semaine, le Barça se déplacera ensuite à Villarreal avant de recevoir le Real Madrid début avril. Un volontaire pour arrêter ce TGV ?

L’analyse définitive du week-end : Séville est maudite à l’extérieur


C’est peut-être la statistique la plus folle depuis ce début de saison en Liga : actuellement cinquième du championnat à huit points des places pour la Ligue des champions, le FC Séville est toujours puceau en matière de victoire en déplacement. Les Palanganas trustent en effet la quinzième place des équipes à l’extérieur, avec 9 matchs nuls et 5 défaites. Et pourtant, cette fois semblait être la bonne. D’un coup franc tout en toucher, Éver Banega mettait son équipe en position idéale à dix minutes de la fin du match. C’était sans compter sur la rage d’Emiliano Velazquez, puisque le défenseur a offert le point du match nul au club de la banlieue madrilène (86e, 1-1). Un vrai casse-tête pour Unai Emery, puisque ces points non récupérés à l’extérieur pourraient être la cause d’une non-qualification en C1 par le biais du championnat. Enfin, à sa décharge, Séville pourra se contenter de gagner la C3.

Les déclarations du week-end


- « Je crois que nous avons été encore meilleurs qu’à Vallecas. Cela ne nous effraie pas d’être si bien. Ces joueurs font ce qu’ils aiment faire : jouer et gagner. » Pour Luis Enrique, le Barça dompte son plus grand rival : lui-même.

- « Même si nous sommes dans une bonne situation en Liga, on ne relâche pas la pression. On souhaite liquider le championnat le plus tôt possible. » Gerard Piqué, en mode Terminator.

- « Nous savions que si nous gagnions ce soir contre un adversaire direct, notre maintien était à moitié acquis. Nous y sommes arrivés. » Après la victoire du Betis Séville contre Grenade (2-0), Rubén Castro pensait sabrer une demi-bouteille de champagne.

- « Parfois, j’ai l’impression que nous sommes en dehors de la réalité. Je ne comprends pas que l’on puisse siffler certains joueurs à la quatorzième minute… Je ne comprends pas comment il peut y avoir du ramdam à l’encontre de Bruno dans le stade. Je demande le soutien des gens, ce sont des joueurs importants et je crois que nous sommes en dehors de la réalité. » Marcelino, en plein épisode de Sliders : les Mondes parallèles.

Le nombre inutile : 14


Comme le nombre de penaltys sifflés en faveur du Barça depuis le début du championnat. Les Culés égalent ainsi leur propre record lors de la saison 1991-1992. En même temps, comment contenir Luis Suárez dans une surface de réparation ?

Et sinon, qué pasa ?


- Lucas Hernandez jouait son deuxième match en tant que titulaire en Liga. Le Français a pris part à la victoire de l’Atlético de Madrid sur le terrain d’un Valence trop tendre (1-3).

- La qualification contre l’OM en Ligue Europa a fait du bien à l’Athletic Bilbao. Troisième victoire consécutive pour les Leones, sur le terrain du Sporting Gijón (0-2).

- Le Betis Séville arborait ce week-end un maillot spécial pour anticiper la journée de la femme et améliorer son image suite aux chants en soutien de Rubén Castro, amené en justice pour maltraitance et harcèlement envers son ex-compagne. C’est déjà ça.


- Ce dimanche, le Real Madrid fêtait ses 114 ans d’histoire. Des souvenirs de football, mais aussi de basketball.

Vidéo

- Même s’il a quitté l’Espagne, Iker Casillas fait encore parler de lui depuis Porto. Une défaite 3-1 contre le Sporting Braga, et une nouvelle boulette accrochée à son tableau de chasse.


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    Par Antoine Donnarieix
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