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  3. // Manchester City/Chelsea (1-1)

Lampard sauve City

‏Dans un match typiquement anglais, tout en coups de physique, Chelsea a longtemps fait le dos rond, avant de profiter de l'expulsion controversée de Zabaleta pour ouvrir le score. Le plus dur semblait fait. C'était sans compter sur Frank Lampard, inconsolable après son premier but sous ses nouvelles couleurs.

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Man. City - Chelsea
(1-1)

F. Lampard (85') pour Manchester City , A. Schürrle (70') pour Chelsea.


Ce match, c'était finalement une opposition miroir entre deux frères jumeaux. Deux équipes de milliardaires qui aimeraient pratiquer un football champagne, ont même les joueurs pour, mais ont rapidement réalisé que pour gagner, il fallait d'abord ne pas perdre. Pour cela, on n'a pas encore trouvé grand-chose de mieux que de préférer les monstres physiques aux solistes, surtout en Angleterre. Chelsea, racheté en premier, l'a évidemment découvert d'abord. Après s'être installé sur le toit de l'Angleterre (avec Makelele et Essien) grâce à Mourinho, les Blues ont tenté au début de la décennie de conquérir la beauté sous Villas-Boas avec Mata. Un échec, comme l'a prouvé la victoire en Champions League des grognards de Di Matteo, puis l'intérim de Benítez. Alors le Special One est revenu, a fait semblant d'être devenu le Happy One, tout en mettant fin à la politique des esthètes (adieu Juan et Kevin). Cette année, le retour à l'ancienne est achevé grâce aux arrivées de Fàbregas et Diego Costa, plus celle capitale de Matić en janvier dernier, Oscar est sur le banc, Ramires sur le terrain, et Hazard est le seul capable de réussir un dribble. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela fonctionne avec quatre victoires en quatre matchs, même si les Blues ont déjà encaissé six buts. Du coup, au moment de recevoir le leader, Pellegrini, qui est tout sauf un idiot et accuse un bilan bien moins honorable (2V, 1N, 1D), a fait le même choix des muscles dans sa composition. Ainsi, il aligne Mangala plutôt que Demichelis, Kolářov plutôt que Clichy, Milner plutôt que Nasri.

‏Une histoire de duels


À ce petit jeu de force, comme souvent, le copieur se révèle plus fort que le copié. Les Citizens gagnent leurs duels et dominent globalement les débats. Kompany et Mangala tiennent l'épaule haute à Diego Costa, et contrairement à l'année dernière, Yaya Touré va bien plus droit que Matić. Chelsea tente bien de poser le pied sur le ballon, mais ses offensives se brisent irrémédiablement sur le béton armé local. Pourtant, si celui des visiteurs semble moins robuste, il n'en demeure pas moins intact, se contentant de concéder des corners. Quoi qu'il en soit, le dribble n'est clairement pas à l'ordre du jour. On donne plutôt dans le tacle et le coup d'épaule. Une ambiance qui plaît beaucoup à Mangala, tout bonnement énorme pour sa première titularisation et élu homme du match. Dans ces conditions, les cartons commencent rapidement à tomber (six en première période). Tout le contraire des occasions. Quand le pot de fer en rencontre un autre, rien ne se casse. C'est finalement Agüero qui se procure la première, peu de temps après le retour des vestiaires, obligeant Courtois à la parade et Ramires au sauvetage. Manchester City reste fidèle à son plan, et on se dit qu'il va bien finir par fonctionner.

Et revoilà Lampard


Bien conscient de la situation, Mourinho bande encore un peu plus son équipe à l'heure de jeu. Il choisit donc de lancer Schürrle et Obi Mikel à la place de Willian et Ramires. Fort logiquement, les esprits commencent à s'échauffer, Diego Costa s'en prenant à Zabaleta pour un tacle viril. Et à la surprise générale, Mike Dean montre son deuxième jaune au latéral argentin. Džeko cède donc sa place à Sagna, et tout change. Sur un contre, Diego Costa fixe plein axe, décale Hazard sur la droite, un centre, et Schürrle surgit au deuxième poteau pour l'ouverture du score. Le concept de supersub à son paroxysme. Diego Costa est ensuite tout près d'entériner la victoire des siens, en enchaînant très vite contrôle et frappe. Le poteau en décide autrement. Pellegrini choisit alors de continuer son imitation, et lance Lampard, l'ancienne idole de Stamford Bridge. Riche idée. Silva alerte magnifiquement Milner, nouvel arrière gauche, qui centre. Lampard se couche bien pour reprendre et bat un Courtois impuissant. Parce qu'il a du respect, l'Anglais ne célèbre pas. Rarement on a vu un joueur aussi malheureux d'avoir marqué. La dynamique s'inverse de nouveau. City, bien qu'en infériorité numérique, tente d'arracher les trois points. Drogba essaye quant à lui d'ajouter encore un peu plus de symbolisme à ce match en frappant l'ultime coup franc. Sans succès. Les jumeaux se quittent dos à dos.

Résultats et classement de Premier League

Par Charles Alf Lafon
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