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La vraie équipe type de l'année 2014

La FIFA vient de révéler son onze de l'année 2014. Un onze dans lequel figurent, entre autres, Thiago Silva, David Luiz et Iniesta. Du coup, on a eu envie de proposer une équipe alternative. Une vraie équipe type de l'année 2014. Avec des joueurs élus pour leurs performances. Pas pour leur nom.

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Sur le banc
Thibault
Courtois

Thibault Courtois

Les ailes de géant de l'Albatros ne l'empêchent pas de voler. Impassable à l'Atlético, il s'est payé le luxe de mettre Čech sur le banc à Chelsea.

Branislav
Ivanović

Branislav Ivanović

Quand José Mourinho aime autant un joueur, on a tendance à lui faire confiance. Tellement robuste défensivement qu'il peut jouer dans l'axe, suffisamment doué pour animer son couloir, endurance supérieure pour ne jamais faiblir. Et puis c'est toujours bien d'avoir un Serbe dans son équipe.

Jérome
Boateng

Jérome Boateng

Le véritable meilleur défenseur allemand. On a beau se rappeler du but d'Hummels contre la France, Boateng a été monstrueux en finale. Et alors que Mats enchaîne les blessures dans un BVB relégable, Boateng est imbougeable dans un Bayern-compresseur.

Paul
Pogba

Paul Pogba

Parce qu'il faut bien récompenser l'insolence d'un talent si grand, pas encore tout à fait régulé. Paul joue comme dans une cour de récré, avec autant de facilité. Facile.

Ángel Di
María

Ángel Di María

Promis au banc à l'arrivée de Bale, Di María s'est réinventé en milieu-piston grâce à Carlo, pour le résultat que l'on connaît. Une Coupe du monde géniale plus tard, il s'est offert le droit de devenir la figure de proue d'un United à nouveau ambitieux. Ne lui manque plus que d'arrêter de se blesser.

Luis
Messi

Luis Messi

À ne pas confondre avec Louisa Necib. Luis a été énorme avec Liverpool, un peu moins au Barça, et a mordu avec l'Uruguay. Messi a été mi-figue mi-raisin : objectivement moins fort au Barça, mais des records quand même, sacré meilleur joueur de la Coupe du monde en ayant disparu dans les matchs qui comptent.

Manuel
Neuer

Manuel Neuer

Forcément, quand on est meilleur joueur de l'année tous postes confondus, on est en droit d'occuper le sien. Tout a déjà été dit sur lui. Les anciens (Buffon, Casillas, Čech) sont trop vieux, les nouveaux (Courtois, De Gea) trop jeunes. Très haut au-dessus du game, même s'il n'aura jamais de Ballon d'or.

Philipp
Lahm

Philipp Lahm

Bien sûr, il a passé sa saison au milieu de terrain, repositionné par un Guardiola qui n'avait jamais vu un joueur aussi intelligent. Mais c'est en repassant latéral droit qu'il est allé chercher, brassard au bras, la Coupe du monde. Avant de se retirer, comme un Prince.

Diego
Godín

Diego Godín

L'Uruguayen est à la base de l'équipe la plus solide défensivement au monde, l'Atlético de Diego Simeone. Et en plus, il frappe toujours quand il le faut. Un homme qui a maximisé ses capacités, les a sublimées. C'est quand même autre chose que David Luiz et le fantôme de Thiago Silva.

Sergio
Ramos

Sergio Ramos

Ramos est évidemment toujours très fort en défense. Surtout, il a marqué à la 93e minute d'une finale de Ligue des champions, alors que son équipe était menée 1-0. Un fait d'arme qui fait oublier son penalty lunaire, qu'on pensait pourtant éternel.

Marcelo

Marcelo

Un choix plutôt par défaut, tant le latéral gauche est devenu une denrée rare. Il a quand même participé au naufrage brésilien de la demi-finale. Mais on allait pas mettre Lahm à un poste auquel il n'a plus joué depuis cinq ans. Si seulement Alaba était allemand…

Toni
Kroos

Toni Kroos

Un numéro 10 tellement fort qu'il peut se permettre de jouer numéro 6 au Real. Grâce à lui, des enfants portent le maillot d'un Allemand.

Javier
Mascherano

Javier Mascherano

Vous connaissez beaucoup de types prêts à se déchirer l'anus pour contrer une frappe ? Qui mesure 1,75m et joue les 3/4 du temps en défense centrale ? Bah non. Quand vous partez à la guerre, il faut des hommes comme lui.

James
Rodríguez

James Rodríguez

Une Ligue 1 maîtrisée, une Coupe du monde éclaboussée, un Real conquis. Oui, James vaut beaucoup d'argent, et le mérite. Sur le début de saison, Di María facture quatre buts et six assists, lui dix et huit. Le poids des chiffres.

Arjen
Robben

Arjen Robben

A-t-on jamais vu Robben à ce niveau ? À 37 km/h, même au milieu d'une équipe des Pays-Bas pas forcément pauvre en talent offensif (Sneijder et Van Persie), c'était lui le fer de lance. Pareil au Bayern, où Guardiola le tient en très haute estime. Comme le bon vin, Robben se bonifie.

Thomas
Müller

Thomas Müller

Chaussettes baissées, jambes de poulet, Thomas ne paye pas de mine. « L'interprétateur d'espace » est pourtant sûrement parti pour être le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde. Un match à droite, à gauche, en 10, en pointe, on ne sait jamais où il est, mais il doit toujours être là...

Cristiano
Ronaldo

Cristiano Ronaldo

Bien sûr, il a raté sa Coupe du monde, et n'a pas réussi à transcender son Portugal. Mais là où Messi peut compter sur l'aide de Mascherano, Di María, voire Agüero et Higuaín, CR7 doit composer avec Hugo Almeida et Nani. Le Ballon d'or mérite sa place.

Manuel Neuer (Allemagne/Bayern Munich) Forcément, quand on est meilleur joueur de l'année tous postes confondus, on est en droit d'occuper le sien. Tout a déjà été dit sur lui. Les anciens (Buffon, Casillas, Čech) sont trop vieux, les nouveaux (Courtois, De Gea) trop jeunes. Très haut au-dessus du game, même s'il n'aura jamais de Ballon d'or.

Philipp Lahm (Allemagne/Bayern Munich) Bien sûr, il a passé sa saison au milieu de terrain, repositionné par un Guardiola qui n'avait jamais vu un joueur aussi intelligent. Mais c'est en repassant latéral droit qu'il est allé chercher, brassard au bras, la Coupe du monde. Avant de se retirer, comme un Prince.

Diego Godín (Uruguay/Atlético Madrid) L'Uruguayen est à la base de l'équipe la plus solide défensivement au monde, l'Atlético de Diego Simeone. Et en plus, il frappe toujours quand il le faut. Un homme qui a maximisé ses capacités, les a sublimées. C'est quand même autre chose que David Luiz et le fantôme de Thiago Silva.

Sergio Ramos (Espagne/Real Madrid) Ramos est évidemment toujours très fort en défense. Surtout, il a marqué à la 93e minute d'une finale de Ligue des champions, alors que son équipe était menée 1-0. Un fait d'arme qui fait oublier son penalty lunaire, qu'on pensait pourtant éternel.

Marcelo (Brésil/Real Madrid) Un choix plutôt par défaut, tant le latéral gauche est devenu une denrée rare. Il a quand même participé au naufrage brésilien de la demi-finale. Mais on allait pas mettre Lahm à un poste auquel il n'a plus joué depuis cinq ans. Si seulement Alaba était allemand…

Toni Kroos (Allemagne/Real Madrid) Un numéro 10 tellement fort qu'il peut se permettre de jouer numéro 6 au Real. Grâce à lui, des enfants portent le maillot d'un Allemand.

Javier Mascherano (Argentine/FC Barcelone) Vous connaissez beaucoup de types prêts à se déchirer l'anus pour contrer une frappe ? Qui mesure 1,75m et joue les 3/4 du temps en défense centrale ? Bah non. Quand vous partez à la guerre, il faut des hommes comme lui.

James Rodríguez (Colombie/Real Madrid) Une Ligue 1 maîtrisée, une Coupe du monde éclaboussée, un Real conquis. Oui, James vaut beaucoup d'argent, et le mérite. Sur le début de saison, Di María facture quatre buts et six assists, lui dix et huit. Le poids des chiffres.

Arjen Robben (Pays-Bas/Bayern Munich) A-t-on jamais vu Robben à ce niveau ? À 37 km/h, même au milieu d'une équipe des Pays-Bas pas forcément pauvre en talent offensif (Sneijder et Van Persie), c'était lui le fer de lance. Pareil au Bayern, où Guardiola le tient en très haute estime. Comme le bon vin, Robben se bonifie.

Thomas Müller (Allemagne/Bayern Munich) Chaussettes baissées, jambes de poulet, Thomas ne paye pas de mine. « L'interprétateur d'espace » est pourtant sûrement parti pour être le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde. Un match à droite, à gauche, en 10, en pointe, on ne sait jamais où il est, mais il doit toujours être là...

Cristiano Ronaldo (Portugal/Real Madrid) Bien sûr, il a raté sa Coupe du monde, et n'a pas réussi à transcender son Portugal. Mais là où Messi peut compter sur l'aide de Mascherano, Di María, voire Agüero et Higuaín, CR7 doit composer avec Hugo Almeida et Nani. Le Ballon d'or mérite sa place.

Remplaçants :

Thibault Courtois (Belgique/Chelsea) Les ailes de géant de l'Albatros ne l'empêchent pas de voler. Impassable à l'Atlético, il s'est payé le luxe de mettre Čech sur le banc à Chelsea.

Branislav Ivanović (Serbie/Chelsea) Quand José Mourinho aime autant un joueur, on a tendance à lui faire confiance. Tellement robuste défensivement qu'il peut jouer dans l'axe, suffisamment doué pour animer son couloir, endurance supérieure pour ne jamais faiblir. Et puis c'est toujours bien d'avoir un Serbe dans son équipe.

Jérome Boateng (Allemagne/Bayern Munich) Le véritable meilleur défenseur allemand. On a beau se rappeler du but d'Hummels contre la France, Boateng a été monstrueux en finale. Et alors que Mats enchaîne les blessures dans un BVB relégable, Boateng est imbougeable dans un Bayern-compresseur.

Paul Pogba (France/Juventus) Parce qu'il faut bien récompenser l'insolence d'un talent si grand, pas encore tout à fait régulé. Paul joue comme dans une cour de récré, avec autant de facilité. Facile.

Ángel Di María (Argentine/Manchester United) Promis au banc à l'arrivée de Bale, Di María s'est réinventé en milieu-piston grâce à Carlo, pour le résultat que l'on connaît. Une Coupe du monde géniale plus tard, il s'est offert le droit de devenir la figure de proue d'un United à nouveau ambitieux. Ne lui manque plus que d'arrêter de se blesser.

Luis Messi (Argentine/Uruguay/FC Barcelone): À ne pas confondre avec Louisa Necib. Luis a été énorme avec Liverpool, un peu moins au Barça, et a mordu avec l'Uruguay. Messi a été mi-figue mi-raisin : objectivement moins fort au Barça, mais des records quand même, sacré meilleur joueur de la Coupe du monde en ayant disparu dans les matchs qui comptent.

Neymar (Brésil/FC Barcelone) Malgré toute la pression populaire, il a su porter le Brésil sur ses frêles épaules avant que son dos ne craque sur un coup de genou. Il s'est relevé pour devenir le principal danger du Barça, alors qu'il est pourtant entouré de Messi et Suárez.

Diego Costa (Espagne/Chelsea) A marché sur l'Espagne. On a parlé de hype. Marche sur l'Angleterre. Manque plus que l'Espagne ne se bâtisse autour de sa relation privilégiée avec Fàbregas.



Par Charles Alf Lafon
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