1. //
  2. // Histoire

« La violence est consubstantielle au développement du football »

Marseillais, Corses ou Bretons aiment chanter le particularisme régional de leur football. De nombreux chercheurs, historiens de clubs ou passionnés du dimanche ont brodé sur ces réalités locales et élaboré quelques belles légendes. Mais personne n’avait pris la peine de considérer Paris et sa banlieue comme un objet autonome d’étude, comme si, par un vieux réflexe d’antijacobinisme, ce qui reste l’un des territoires essentiels du ballon rond ne pouvait mériter un tel honneur. L’ouvrage, tiré de sa thèse, de l’historien Julien Sorez rattrape ce retard en décrivant la naissance puis l’essor initial du football dans la capitale et ses environs. Où il est question de violence(s), d’intégration et d’argent.

87 13
En quoi l’analyse historique de l’implantation du foot en région parisienne permet-elle d’éclairer la situation atypique d’une grande capitale européenne avec un seul grand club présent dans l’élite ?
Ma démarche initiale visait en effet à étudier le développement d'une pratique devenue populaire en région parisienne. Ce cadre d'étude auparavant délaissé par la recherche historique permet d'interroger une double spécificité. D'une part, il convenait d'interroger la place du football dans la capitale de l'Hexagone, dont le rayonnement est davantage fondé sur la culture la plus légitime : arts, opéra, théâtre, activités qui depuis plusieurs siècles ont bénéficié du soutien du pouvoir politique. D'autre part, l'étude du football en région parisienne permet, en intégrant les banlieues, de sortir de la dimension purement parisienne pour considérer des espaces où le football est aujourd'hui devenu un phénomène important. L'existence d'un seul club parisien dans l'élite du football européen s'explique tant par des raisons liées à l'histoire de Paris et ses banlieues que par la structuration du football français. En premier lieu, l'absence de maire élu à Paris jusqu'en 1977, la pression foncière qui s'exerce dans les proches banlieues et autour de la zone des fortifications ou encore le désintérêt des grands industriels de la région pour le football en particulier expliquent le dynamisme relatif du football parisien. Ensuite, le football en France connaît un précoce et franc succès en province où il bénéficie de l'appui du pouvoir municipal et des patrons de l'industrie, du sentiment d'identification important de la part de la population locale, notamment dans le Sud-Est ou dans l'Ouest de l'Hexagone. Enfin, la politique centralisatrice de la toute jeune Fédération française de football, association créée en 1919, nuit à l'épanouissement et la popularité du football parisien : la très grande majorité des rencontres de l'équipe nationale sont organisées dans les enceintes commerciales de la capitale afin d'accroître les bénéfices financiers dans une région à fort réservoir de spectateurs, tout comme les phases finales des compétitions nationales. À cette politique fédérale, s'ajoute l'organisation des Jeux olympiques en 1924, puis de la Coupe du monde de football en 1938. Le public parisien est donc régulièrement sollicité par des compétitions sportives où les clubs parisiens ne sont pas toujours représentés et une partie des recettes générées par le public parisien ne rentrent pas dans les caisses des clubs de la région.

La conjonction de ces facteurs d'explication entraîne la lente agonie des clubs apparus dans le centre de Paris ou la très proche banlieue et qui avaient fait les beaux jours du football parisien dans la période précédant la Première Guerre mondiale...
Au moment de la professionnalisation en 1932, le Club Français, le Cercle Athlétique de Paris et le Red Star ne tiennent plus la comparaison avec les grands clubs de football provinciaux. Seul le Racing Club de Paris, grâce aux deniers de son président Jean Bernard-Lévy, continue de tenir le haut du pavé aux côtés du FC Sochaux, de l'Olympique de Marseille ou du FC Sète. Si des clubs nés au début du XXe siècle, seul le Red Star garde une certaine notoriété, c'est en partie le fruit du hasard. Car ce club fondé dans le VIIe arrondissement s'est progressivement déplacé au rythme des opportunités spatiales en banlieue et a bénéficié de l'appui de ses dirigeants qui, par ailleurs, étaient au cœur des instances du football régionales puis nationales, comme Jules Rimet, président de la FFFA puis de la FIFA. Le club a rencontré à Saint-Ouen une population ouvrière qui s'est alors identifiée à l'équipe et qui l'a porté durant de nombreuses décennies.

La progressive démocratisation du ballon rond s'opère par un grand nombre d'acteurs associatifs, catholiques, corporatifs, ouvriers, etc. La FFF a-t-elle récolté le travail des autres ?
Il est vrai d'une part que le processus de diffusion sociale du football est assez lent. Pratiqué par les employés d'entreprise et du secteur public menacé par la féminisation de leur travail et par les étudiants anglophiles des collèges municipaux comme Chaptal ou Rollin à la fin du XIXe siècle, l'institution qui s'ouvre dans un premier temps aux classes populaires de manière très volontariste, ce sont les patronages catholiques. Car pour cette fédération sportive, le football s'inscrit dans une stratégie de reconquête de la jeunesse urbaine déchristianisée et qu'il convient de ramener par les œuvres dans l'orbite du clergé. Toutefois, le maillage paroissial assez lâche dans une banlieue parisienne en pleine transformation et l'émergence à partir des années 1920 de municipalités ouvrières hostiles aux œuvres catholiques font péricliter cet élan catholique, contrairement à d'autres régions comme la Bretagne ou la Bourgogne où le football catholique demeure un vecteur de démocratisation important. Dans les années 1930 et au-delà, la revalorisation de l'image du football dans les organisations sportives ouvrières et la réduction du nombre d'heures de travail hebdomadaire à partir du Front Populaire favorisent le développement d'une pratique populaire de plus grande ampleur. Quant à la Fédération française de football, elle n'a pas pour cible spécifique les classes populaires. Mais elle bénéficie d'un côté de la capacité des individus, dont certains ouvriers, à faire prévaloir leurs intérêts sportifs sur la lutte sociale et d'un autre côté des membres des classes populaires qui ne se reconnaissent par dans l'identité et la sociabilité spécifiques des patronages catholiques. En outre, la création de la Fédération française de football en 1919 consacre plus qu'elle n'engendre l'autonomie de la pratique du football sur des considérations idéologiques et surtout sur une conception omnisport de la pratique portée par les fédérations d'avant-guerre, où le modèle d'excellence corporelle était le gentleman amateur touchant à plusieurs sports. Dans cette perspective, on comprend que de nombreuses équipes de patronage et même des clubs des fédérations sportives ouvrières, sur décision de leurs dirigeants, entrent à la FFFA, exclusivement consacrée au développement du football et à l'amélioration technique de ses pratiquants. Enfin, les clubs qui sont affiliés à la FFFA dans l'entre-deux-guerres, n'étant pas officiellement associés à une identité religieuse ou à une couleur politique, représentent des vecteurs privilégiés d'une identité locale, comme le quartier ou la commune. Dès lors, l'identification de certains individus ou groupes sociaux s'effectue souvent avec plus de facilité que dans des organisations dites « affinitaires » .

Un sport, c'est d'abord un stade. Le terrain de foot est-il le véritable marqueur du triomphe du football ? Existe-t-il une géographie du football qui se consolide au fil des années ?
Les premiers terrains de football sont des espaces à la marge de l'urbain, comme les bois de Vincennes et de Boulogne, notamment le champ des manœuvres militaires. Progressivement, le football s'impose sur les pelouses centrales des Vélodromes tels que le Parc des Princes, puis Buffalo à Montrouge dans l'entre-deux-guerres, mais il devient aussi l'espace central des stades associatifs et municipaux qui se multiplient en région parisienne au détriment des terrains de rugby. Du petit terrain associatif aux enceintes commerciales que sont Buffalo, le Parc des Princes et le stade de Colombes, on recense toute une panoplie de terrains. Il existe néanmoins deux grands types de stade et également de publics à partir des années 1920. D'un côté, le stade associatif ou communal, porteur d'une identité locale assez marquée, comme c'est le cas du Stade de Paris qui accueille à Saint-Ouen le Red Star, mais aussi d'autres clubs localisés à l'est d'une diagonale Colombes-Saint-Mandé. Le public y est plutôt populaire et il soutient en toute circonstance l'équipe locale à laquelle il s'identifie. D'un autre côté, à l'ouest de cette diagonale parisienne, on retrouve la plupart des stades commerciaux, qui sont souvent administrés par des sociétés d'investisseurs au sein desquelles siègent les directeurs de la presse sportive, comme le Parc lié à L'Auto ou Buffalo administré par Victor Breyer, directeur de L'Écho des Sports. Cette dimension commerciale en fait des enceintes du sport-spectacle accueillant la plupart des rencontres nationales et internationales, mais le principe de l'équipe résidante ne prend pas. Le public s'identifie peu aux équipes parisiennes qui s'y produisent à l'occasion et il ne les encourage qu'à condition qu'elles produisent du « beau jeu » . C'est d'ailleurs un des problèmes récurrents du Racing Club de Paris, qui se produit de stade en stade dans les années 1920 et 1930 et qui ne parvient pas à fédérer un public fidèle, contrairement au Red Star à Saint-Ouen. Entre ces deux modèles, de nombreux stades associatifs et surtout municipaux complètent les installations sportives en région parisienne. Encore faut-il souligner que les stades intra-muros comme le Parc et le stade Elisabeth font figure d'exception et c'est en partie de long des boulevards des Maréchaux, au bord de l'ancienne zone des fortifications, et en banlieue, que le football a réellement trouvé des espaces pérennes.

De quelle manière la composition et les recompositions des espaces politiques de Paris et de ses banlieues ont-elles affecté l'existence du foot ?
L'absence de maire élu et le pouvoir limité des conseilleurs municipaux soumis à la tutelle du préfet de la Seine, conjugué au poids de l'administration de la Ville de Paris ont sans doute représenté un frein au développement des pratiques sportives populaires dans Paris. Contrairement à la province, l'absence d'une classe politique susceptible d'exploiter le capital symbolique des victoires sportives a joué contre le développement du football parisien. La politisation du football et de ses espaces a en revanche trouvé en banlieue un terrain d'expérimentation fort intéressant. La construction d'un terrain de football, ainsi que les exploits sportifs des équipes de banlieue ont souvent été utilisés pour affirmer l'identité de communes soumises à de profondes transformations économiques et sociales et à un accroissement démographique important. L'équipe de football joua sans doute un rôle dans l'émergence d'un sentiment de fierté d'une population en constitution et permit à des élus, notamment socialistes et communistes, de s'ancrer dans des circonscriptions récemment conquises, comme à Gennevilliers, Clichy ou Saint-Denis. Néanmoins, ce football de banlieue, où s'implantent progressivement les fédérations sportives ouvrières dans l'entre-deux-guerres, porte un projet d'émancipation sociale et, à ce titre, condamne les pratiques commerciales et la professionnalisation du football, initiées depuis la fin des années 1910. Le football parisien devient donc par la banlieue un football associatif et militant comme dans aucune autre région, mis à part peut-être la région Nord-Pas-de-Calais où le sport socialiste et communiste est également bien implanté. Seuls deux clubs professionnels semblent porter un projet ambitieux sur la durée, le Racing Club de Paris et le Red Star, mais ces clubs s'effondrent dans les années 1960 et n'auront défendu les couleurs de la région parisienne que par intermittence.

Vous évoquez la question de la violence, on a trop souvent tendance à oublier que cette problématique n'est pas apparue avec le hooliganisme, est-elle une préoccupation des clubs, de la ligue, des médias de l'époque ?
La violence est consubstantielle à l'apparition et au développement du football. Professionnalisé et pratiqué par une majorité d'ouvriers britanniques lorsqu'il arrive en France à la fin du XIXe siècle, il est alors dénoncé, en partie à tort, comme violent par les promoteurs et les pédagogues anglophiles issus de la bourgeoisie et de l'aristocratie parisiennes, qui préfèrent les vertus sociales de l'athlétisme et du rugby. Les rencontres de football des premières décennies n'en demeurent pas moins très engagées, mais il existe alors un seuil de violence légitime assez élevé, parce qu'elle traduit en même temps qu'elle exprime les ressorts identitaires de ceux qui pratiquent le football : les jeunes hommes employés de commerce et d'administration au début du siècle menacés par la féminisation de leur travail ou les habitants des banlieues pour lesquels cette pratique autorise l'affirmation d'un « patriotisme de clocher » dans l'entre-deux-guerres. Ce faisant, la régulation de la violence est rapidement devenue une préoccupation centrale des dirigeants sportifs, puis des édiles républicains. Car la violence nie toute vertu à une pratique qui se cherche, sous la Troisième République, une légitimité sociale que lui disputent alors la gymnastique et le cyclisme, qui sont en France sans doute plus populaires jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Surtout, la violence décrédibilise l'autorité sociale et politique de ceux qui en administrent la pratique, à savoir les dirigeants associatifs et fédéraux, ainsi que ceux qui en favorisent le développement en créant des espaces de jeu, c'est-à-dire les élus. C'est ainsi que les déclarations d'intention, les condamnations ainsi que les programmes mis en œuvre pour combattre la violence attestent tout autant l'existence de situations inacceptables dans le jeu que le besoin pour les dirigeants sportifs ou politiques de réaffirmer leur pouvoir et leur légitimité à partir d'une thématique qui fait consensus.

L'autre sujet qui commence aussi à poindre son nez est celui de l'intégration, comment le football parisien s'y trouve-t-il confronté ?
Le sport, là où il se diffuse, se fond dans une sociabilité existante et par là nourrit une forme d'entre-soi. Il est, pour les Britanniques vivant majoritairement dans l'Ouest parisien, un espace social où se retrouver et garder, par la pratique et la sociabilité qui lui sont associées, un contact avec la mère patrie. Ce schéma se retrouve dans de nombreuses communautés d'immigrés dans l'entre-deux-guerres en région parisienne, mais aussi provinciales. Dans ce cadre communautaire, il est une manière de s'acclimater à un nouvel environnement socio-économique, la région parisienne, où l'anonymat est souvent la règle. Mais de nombreux clubs de football fondés sur l'identité locale sont aussi un moyen pour de nombreux migrants de s'intégrer dans leur nouveau cadre de vie et prendre racine. Le football parisien est un point d'observation privilégié de cette fonction sociale du sport, dans la mesure où Paris et surtout ses banlieues accueillent dans la première moitié du XXe siècle de nombreux migrants venus chercher du travail dans l'industrie de la région. Mais le football n'est qu'un des versants de l'intégration des individus. Les sociabilités sur le lieu de travail, du quartier et des cafés sont tout aussi importantes. Le football, dans bien des cas, pérennise sur le temps des loisirs ces relations existantes, mais il ne porte que rarement à lui seul, dans l'entre-deux-guerres, le projet d'intégration des individus, mis à part celui des vedettes étrangères qui sont recrutées et payées pour jouer uniquement au football.

À la fin de la lecture de votre ouvrage, on a le sentiment que le foot est finalement un sport plus pratiqué qu'aimé, en gros que la passion pour le foot à Paris résulte davantage de son ancrage associatif que de sa capacité à déplacer les foules ?
Disons, à partir de ce que j'ai évoqué précédemment, qu'il existe à mon sens un réel clivage entre le football spectaculaire et le football identitaire au cours de la période que j'ai étudiée et sans doute au-delà. On rencontre des clubs et des enceintes tournés vers la dimension spectaculaire du football et orientés vers les profits économiques. En réponse, le public est exigeant quant à ce qui lui est proposé, car il paie un droit d'entrée. Certains matchs de l'équipe de France, la venue d'équipes de renom comme l'Arsenal FC dans les années 1930 attirent souvent de très belles affluences et génèrent des recettes conséquences. Mais le dynamisme du football parisien repose en effet à terme davantage sur les associations de banlieue, qui bénéficient progressivement de l'appui des édiles locaux ou du petit patronat qui augmentent les subventions et érigent des enceintes sportives leur permettant d'avoir un œil sur les loisirs de leurs administrés ou de leurs employés. Il n'en demeure pas moins que l'un des enjeux stratégiques pour un club commercial comme le PSG version qatarie sera sa capacité à fédérer dans un projet commun et à long terme les nombreux amateurs du ballon rond résidant en région parisienne, pratiquants comme supporters, et qui ont une soif plus que décennale de trophées et de reconnaissance européenne.

À lire : Julien Sorez - Le football dans Paris et ses banlieues - Presses universitaires de Rennes

Propos recueillis par Nicolas Kssis-Martov
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
So foot superbe article. Malheurement, c'est pas dans le genre qui va vous amener du people. Les gens preferent cristiano ronaldo ou messi? Qui est le plus beau? Qui est le plus fort? Ou ribery tire zahia: et pute!!!! Vous voyez l'idee.

Special dedicace a gennevilliers la ou je suis ne. Sacre ville quand meme.
La province , un mot en Français purement utilisé que par un Parisien !

_ Mine de rien ça en fait des clubs disparut , voir fusionner pour d'autres , qui a l'heure actuel existe plus que dans les archives ou a bas niveau , et dont certains ont meme un palmarès honorable !

( Pour l'historique de la L1 voir que Sainté et Reims sont présent a nouveau après avoir fantomatiquement airer , est une bonne chose ! )

_ Bon ben a quand un Red Star * - Psg en Ligue 1 ? ou un Créteil - Psg ?

( * Colleter et Fournier sont dirigeants au Red Star )
Putain d'article. C'est pour ça qu'on aime So Foot.
L'article est très intéressant sur le fond mais bon dieu mettez des paragraphes, aérez le texte!! Des pavés comme ça sont illisibles!!
Y en a qui sont jamais content, bord@l.
Ouais l'article est pas mal mais sans rire y'a des gens qui vont se taper Le football dans Paris et ses banlieues cet été?? Perso je préfère les intrigues amoureuses de Julien Sorel au verbiage de thésard de Julien Sorez...
Ces interviews là sont nécessaires car elles légitiment la lecture d'articles plus "légers" -sans péjoration aucune- sur un modèle du genre:
"Bon, je me suis farci x caractères de "verbiage de thésard" (quoique perso je reprocherais bien moins à l'interviewé son vocabulaire très "choisi" qu'au posteur de l'article sa flemme de décomposer le texte en paragraphes, ce qui aurait sûrement eu pour effet de rendre plus digeste et attractif ce que nous raconte ce gars qui, à une lettre près, aurait eu THE name), maintenant je peux me poiler sur le Top 10 des dérapages twitter".
S'il y a un "Esprit So Foot", c'est peut-être là qu'il faut le chercher.
Et je pense acheter le bouquin et l'offrir à un pote qui se sentira obligé de le lire et de m'en faire le compte-rendu ensuite.
GenzoLloris Niveau : DHR
Je changerais bien le titre, un peu putassier et trompeur sur le contenu de l'article consacré à l'essentiel à expliquer l'absence d'un vrai grand club à Paris (absence de maire suite à la Commune de 1871, désintérêt des industriels locaux au contraire de ceux des autres régions etc).

Sinon mazeltov ! Cela fait plaisir d'avoir enfin une vraie interview avec des longues phrases (normal pour un historien certes). Marre de ces vagues célébrités qui n'ont rien à dire de pertinent en plus !
D'ailleurs, à la quatrième ligne de la sixième question, je crois que le mot qui colle le mieux au propos de JS est "anglophobe" et pas "anglophile"
C'est ce genre d'article qui differencie sofoot de la plebe du journalisme sportif, et des articles sur ronaldo/messi.
riquelmat Niveau : DHR
@ El Xeneize
Pas forcément exact le terme "province" est autant employé avec tout ces sous entendus et soi-disant clichés dans d'autre pays. Je pense notamment dans les etats ou il y a un décalage énorme entre la capitale et le reste du pays. En Argentine j'y mettrai ma main a couper. Au Pérou c'est du certain il y a Lima et il y a la provincia (peuplé de provincianos et provincianas dans le sens le plus péjoratif du terme)

Excellent article en tout cas ça fait plaisir. Paris n'a pas eu de maire depuis la Commune jusque dans les 70's c'est tout simplement hallucinant.
Perso je pense que la mentalité française est trop cartésienne. et il est "mal vu" d'avoir une passion , que ce soit en foot ou autre domaine. D'ou le fameux "comment peux tu t'interesser autant à 11 abrutis qui courrent derriere un ballon"
@ Riquelmat , tu a entièrement raison !
concernant le foot que personne aime en France , et le faite que les gens de la capitale meme de Buenos Aires on les appelles les Portenos et ceux de banlieue les Bonaerenses .

Cependant ce que j'ai voulu dire et que tu n'a peut etre pas compris , c'est que les gens habitant hors de Paris emploie pas ce fameux mot provincal , dont tout le monde s'en fou hormis les habitants meme de Paris !

( pour Lima je sais pas , mais je veux bien apprendre a connaitre une Peruvienne jajaja ^^ )
Bierre PourDieux Niveau : DHR
Message posté par lapoutredebamako
Ouais l'article est pas mal mais sans rire y'a des gens qui vont se taper Le football dans Paris et ses banlieues cet été?? Perso je préfère les intrigues amoureuses de Julien Sorel au verbiage de thésard de Julien Sorez...


Julien Sorel bordel! Si les WAG pouvaient avoir quelque chose de Mathilde de la Mole...
Hier à 15:45 Un arbitre ghanéen suspendu à vie 19 Hier à 15:00 Une équipe de D2 agressée à son hôtel 7 Hier à 13:53 Jallet en renfort 34 Hier à 11:18 Gago écrase son adversaire 9 Hier à 10:58 Florentin et Mathias Pogba font le show à la télé 23
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 08:53 Le capitaine de Derry City retrouvé mort 9 Hier à 08:48 Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 30e journée 5 dimanche 19 mars Rabiot relève le PSG 1 dimanche 19 mars Draxler donne l'avantage au PSG 2 dimanche 19 mars Lacazette ouvre le score au Parc 1
dimanche 19 mars Le caramel de Griezmann 8 dimanche 19 mars Quand le match Chambly-Marseille Consolat dégénère 19 dimanche 19 mars Le coup franc magistral de Mertens 9 dimanche 19 mars Pronostic PSG Lyon : jusqu'à 600€ à gagner sur l'affiche de Ligue 1 dimanche 19 mars Puni, il doit nettoyer les sièges du stade 10 dimanche 19 mars Un joueur ghanéen se trahit en interview 5 samedi 18 mars Les Ultramarines rendent hommage à Triaud, qui craque un fumigène 9 samedi 18 mars La bataille du ciel pour Wenger 15 samedi 18 mars La femme de Michael Essien rachète un club de D3 italienne 6 samedi 18 mars Un gardien complètement fou en Angleterre 8 samedi 18 mars Yaya Touré à United ? 14 samedi 18 mars Fernandão se fracture le bras vendredi 17 mars Une statue parodique de Peter Lim aux Fallas de Valence 3 vendredi 17 mars Golazo en Copa Libertadores 4 vendredi 17 mars Crystal Palace veut garder Sakho 12 vendredi 17 mars Le musée de la FIFA se sépare de la moitié de ses collaborateurs 9 vendredi 17 mars 211€ à gagner avec Monaco & Naples jeudi 16 mars Les buts de Roma - Lyon 1 jeudi 16 mars Les Aigles noirs à la fête 2 jeudi 16 mars La Ligue 1 aura bientôt son naming 50 jeudi 16 mars Pendant ce temps-là, Benzema se la coule douce au soleil 56 jeudi 16 mars À table avec Carlo Ancelotti 38 jeudi 16 mars Le triple arrêt d'Oblak contre Leverkusen 12 mercredi 15 mars Le coup de boule de Bakayoko mercredi 15 mars Leroy Sané sonne Monaco mercredi 15 mars Fabinho double la mise pour l'ASM mercredi 15 mars Le but de Mbappé mercredi 15 mars L'UJSF demande d'arrêter de filmer en tribune de presse 11 mercredi 15 mars Golazo en Uruguay 7 mercredi 15 mars Un club de D2 suédoise veut sanctionner ses joueurs qui simulent 15 mercredi 15 mars Des photos de mariage au stade d'Anderlecht 2 mercredi 15 mars Lukaku a refusé une prolongation à 140 000 livres par semaine 25 mercredi 15 mars 7000 km pour un match de D2 russe 15 mercredi 15 mars Une émission espagnole dévoile un maillot parodique du Barça 13 mercredi 15 mars Pronostic Monaco Manchester City : jusqu'à 735€ à gagner sur l'affiche de Ligue des Champions mardi 14 mars Deux joueurs suspendus un an pour agression sur un arbitre 5 mardi 14 mars Pirlo : « Pour rivaliser, la MLS doit supprimer les restrictions de transferts » 27 mardi 14 mars Un ultra de D3 argentine tire sur des supporters adverses 24 mardi 14 mars Les candidats de l'UEFA au Conseil de la FIFA sont connus 1 mardi 14 mars Des nouvelles de Michael Essien 8 mardi 14 mars Au Brésil, un match vire au chaos total 17 mardi 14 mars Wylan Cyprien sera opéré ce mardi 14 mardi 14 mars Le bourreau d'Axel Witsel lourdement sanctionné 37 mardi 14 mars Everton veut blinder la clause de Lukaku 11 lundi 13 mars Après son carton rouge, il est rétrogradé en équipe réserve 9 lundi 13 mars Ils s'embrouillent pour tirer un péno... et le ratent 9 lundi 13 mars Wayne Shaw vend des tourtes 5 lundi 13 mars Il se balade sur le terrain avec une barre de fer 26 lundi 13 mars Yuya Kubo se balade dans la défense adverse 4 lundi 13 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 29e journée 17 lundi 13 mars Reprise de folie au Kosovo 5 lundi 13 mars 299€ à gagner avec Monaco - City & Leicester - FC Sévillle lundi 13 mars Bale investit dans un pub au pays de Galles 9 lundi 13 mars Un Sénégalais tente de jeter un sort dans le but zambien 7 lundi 13 mars Sans risque : 300€ offerts pour parier le cœur léger ! dimanche 12 mars La belle boulette de Navas 9 dimanche 12 mars Le but dingue de Depay 13 dimanche 12 mars Mats Hummels s'offre le tacle de l'année 15 dimanche 12 mars Wylan Cyprien revient sur sa blessure 12 dimanche 12 mars Un fan de Tottenham remercie la Croix rouge flamande 1 dimanche 12 mars L'œil de faucon d'un arbitre américain 7 dimanche 12 mars King Kazu devient le plus vieux buteur de l'histoire 8 dimanche 12 mars Un but « bumper » en Ukraine samedi 11 mars Pedro Caixinha nouveau coach des Rangers 3 samedi 11 mars Infantino appuie Čeferin contre Trump 6 samedi 11 mars Grève des arbitres au Mexique 1 samedi 11 mars Un csc ridicule au Danemark 4 samedi 11 mars Une mine en championnat tunisien 2 vendredi 10 mars Kaboré plaît en Chine 9 vendredi 10 mars En prison depuis 2010, Bruno pourrait reprendre le foot 29 vendredi 10 mars Hitzlsperger : « On ne fait pas son coming-out pour énerver les hétéros » 22 vendredi 10 mars 321€ à gagner avec PSG, Spartak & Chievo - Empoli vendredi 10 mars Zaza définitivement à Valence dès ce week-end 3 vendredi 10 mars Le stade fumi-friendly d'Orlando 9 vendredi 10 mars Un cavalier allemand trolle le BvB 3 vendredi 10 mars Le tifo fumeux de Copenhague 2 vendredi 10 mars Joe Hart ne veut pas retourner à City 16 vendredi 10 mars Gerrard bientôt dans le staff de la sélection ? 5 vendredi 10 mars La séance de tirs au but remise en question 13 jeudi 9 mars Les buts de Lyon - Roma 7 jeudi 9 mars Cruzeiro sort un maillot spécial 7 jeudi 9 mars Anthony Vanden Borre accueilli en héros en RDC 16 jeudi 9 mars L'Asie monte à son tour au créneau pour le Mondial à 48 24 jeudi 9 mars Arsenal casse sa tirelire pour prolonger Özil 26 jeudi 9 mars Xabi Alonso raccrochera en fin de saison 4 jeudi 9 mars André-Pierre Gignac enfonce Paris 38 jeudi 9 mars Neymar chambre le PSG 17 mercredi 8 mars Jérémy Mathieu se lâche dans les vestiaires 27 mercredi 8 mars Sergi Roberto abat le PSG 8 mercredi 8 mars Neymar relance tout ! 3 mercredi 8 mars Le penalty de Messi ! 2 mercredi 8 mars Kurzawa se troue pour Barcelone mercredi 8 mars Le but de Suárez d'entrée 1 mercredi 8 mars Eric Thomas détruit la FFF 2 mercredi 8 mars Everton veut retenir Lukaku à tout prix 2 mercredi 8 mars La Juventus bouillante sur Tolisso 47 mercredi 8 mars Mourinho aime Mbappé 49 mercredi 8 mars Christopher Aurier en garde à vue 35 mercredi 8 mars Un match caritatif entre des légendes françaises et italiennes 11 mercredi 8 mars BT fait monter les droits TV de la Premier League 17 mercredi 8 mars Les Parisiens discutent du match retour avec des pizzas 25 mercredi 8 mars Le président de Palerme se fait tatouer le blason du club 6 mercredi 8 mars Isco intéresse Paris 28 mercredi 8 mars Chapecoense gagne en Copa Libertadores 9 mercredi 8 mars Le Bayern trolle encore Arsenal 75 mercredi 8 mars Les Bleues remportent la She Believes Cup 13 mercredi 8 mars Pronostic FC Barcelone PSG : jusqu'à 1100€ à gagner sur l'affiche de Ligue des Champions 8 mardi 7 mars Dortmund se positionne sur Lacazette 45 mardi 7 mars Deux rescapés de Chapecoense retenus en Copa Libertadores 3 mardi 7 mars Le Munich 1860 maintient son boycott médiatique 9 mardi 7 mars Le Roi Bendtner rejoint Rosenborg 20 mardi 7 mars Les réformes proposées par la FA jugées insuffisantes 11 mardi 7 mars Huit ans de prison pour l'ancien président de la fédé du Salvador 11 lundi 6 mars Carlo Tavecchio réélu à la Fédération italienne 9 lundi 6 mars Au Monténégro, zéro but en cinq matchs 8 lundi 6 mars Il marque sur la remise en jeu 2 lundi 6 mars Des fans foutent le bordel en D8 anglaise 11 lundi 6 mars Un arbitre belge sauve un joueur 7 lundi 6 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 28e journée 3 lundi 6 mars Chapecoense revient en Copa Libertadores 3 dimanche 5 mars 296€ à gagner avec Barcelone - PSG & Dortmund - Benfica 4 dimanche 5 mars Verratti a désormais sa chanson au Parc 25 dimanche 5 mars La chaude ambiance du PAOK 23 dimanche 5 mars Un entraîneur autrichien viré pour trafic de coke 6 dimanche 5 mars Dries Mertens, un buteur qui a du chien 7 dimanche 5 mars Modrić sort sous l'ovation du public d'Eibar 8 dimanche 5 mars Les Pays-Bas, c'est le Brésil ! 9 dimanche 5 mars Mathias Pogba marque au bout de 48 secondes dans le derby de Rotterdam 7 dimanche 5 mars Des supporters du Benfica lancent un siège sur un gardien 3 dimanche 5 mars Coman bientôt définitivement au Bayern 33 dimanche 5 mars Deux golazos en deux minutes à Cruz Azul 1 samedi 4 mars Bientôt la vidéo dans le football anglais ? 4 samedi 4 mars Les futures séances de tirs au but se joueront-elles au tie-break ? 14 samedi 4 mars Guardiola a Yuri Berchiche dans son viseur 19 samedi 4 mars Bientôt des caméras sur les arbitres amateurs anglais? 1 vendredi 3 mars Le foot français pleure son Kopa 3 vendredi 3 mars Un gardien se prend une douche de (faux) billets 2 vendredi 3 mars Un supporter passe un test de langue pour acheter des tickets 6 vendredi 3 mars Les joueurs argentins en grève 3 vendredi 3 mars Les joueuses suédoises remplacent leur nom par des citations 5 vendredi 3 mars D'après la CGT, ils étaient cinq à réclamer le départ d'Alexis Sánchez d'Arsenal 25 vendredi 3 mars Plus de 2000 arbitres amateurs anglais en grève ce week-end 1 vendredi 3 mars Exclu : 150€ offerts au lieu de 100€ chez France-Pari ! vendredi 3 mars 200€ à gagner avec Monaco & la Juventus jeudi 2 mars Les fans de deux clubs manifestent contre leur président Duchâtelet 1 jeudi 2 mars Freddy Adu vers la D2 polonaise ? 23 jeudi 2 mars Liverpool piste Ruffier 40 jeudi 2 mars Neymar troue Piqué à l'entraînement 14 jeudi 2 mars La Chine veut Maradona 13 jeudi 2 mars Le fils de Pelé déjà remis en liberté 6 jeudi 2 mars Anthony Vanden Borre va rebondir au Congo 22 jeudi 2 mars Moussa Dembélé régale en solo 11 mercredi 1er mars Lucas et son but stoppé par la boue 14 mercredi 1er mars Gérard Lopez : Foot Locker, Skype et streaming au Venezuela 6 mercredi 1er mars Le propriétaire de Cardiff pas (encore) prêt à vendre 1 mercredi 1er mars Fernandez dézingue Lama 69 mercredi 1er mars L'arrêt du siècle en D9 anglaise 39 mercredi 1er mars Quand Robbie Savage se jetait des fleurs sur les forums 5 mercredi 1er mars Sturridge sur le départ 50 mercredi 1er mars Le but le plus dégueulasse de tous les temps ? 36 mercredi 1er mars Superbe coup franc de Chu-Young Park 4 mercredi 1er mars Dix sélections africaines au Mondial 2026 ? 53 mercredi 1er mars Deschamps soutient Le Graët à la présidence de la FFF 8
87 13