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La vie sans Jonathan

Jonathan Dos Santos n'est pas Ronaldinho ou Benzema, mais comme eux, il ne disputera pas le Mondial. Et comme eux, son exclusion de la liste finale fait débat. Car, plutôt que d'amorcer l'avènement international du relayeur du Barça, Javier Aguirre a préféré s'appuyer sur les vestiges en ruine d'Adolfo Bautista. A grande décision, grande conséquence : selon son père, Jonathan ne jouera plus pour le Mexique.

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« Je suis confiant, je n'ai jamais eu de doutes, et j'espère être dans la liste des 23 sélectionnés » . Si Jonathan Dos Santos était un adepte de la prophétie auto-réalisatrice, c'est le carpe diem qui lui servira désormais d'expédient. Car le cadet des frères mexicano-brésiliens -peut-être le plus talentueux des deux- ne grandira pas en Afrique du Sud. Pep Guardiola a beau l'apprécier, Javier Aguirre a dû considérer que même avec le Barça, des bouts de matches restaient des bouts de matches.

Au Mexique beaucoup crient au scandale. Car Jonathan était attendu comme une possible révélation, un concentré de fraîcheur et de talent à lancer au cas où les affaires prendraient une sale tournure pour El Tri. Formaté Barça (1,74, 70 kilos), c'est le brassard autour du biceps qu'il effectua la saison 2008-2009 avec l'équipe A de la Cantera, preuve de l'estime dont il jouit dans l'institution catalane. « Mon fils joue dans la meilleure équipe du monde, comment ne peut-il pas être sélectionné à 20 ans ? » s'est interrogé Zizinho, le père des Dos Santos. « Quel est l'avenir du Mexique ? Des joueurs de 50 ans ? » a-t-il ajouté.

A la promesse Dos Santos, Aguirre a donc préféré les débris d'un talent, celui d'Adolfo Bautista, dit “El Bofo” : 31 ans avec bouées ventrales et dorsales en supplément. Aguirre a-t-il insulté l'avenir ? Ce lundi, l'explication de son choix n'a pas été donnée par le sélectionneur, mais par Nestor de la Torre, le manager d'El Tri. De quoi rendre vulgaire le papa Dos Santos : « Aguirre n'a pas de couilles, la décision a été prise par Carrillo (nda : son adjoint). Quel caractère a cet entraîneur ? » Remonté à bloc, Zizinho a tout simplement annoncé que son fils cadet ne jouerait plus sous les couleurs mexicaines, mais pour le Brésil ou l'Espagne ! « Là-bas, ils sauront l'estimer à sa juste valeur » .

« Le foot mexicain est une poubelle »


Dimanche, contre la Gambie (5-1), Jonathan n'a rien montré de probant. Face à un adversaire extrêmement faible, les attaquants ont eu le bon rôle, la construction étant laissée en jachère sur une pelouse laminée par la pluie. Après des premiers matches amicaux catastrophiques qui en avaient fait la tête de Turc des supporters mexicains, “El Bofo” en a profité pour inscrire deux buts. Ont-ils pesé dans la balance ? A en croire Aguirre, le choix était opéré avant ce match disputé face à une sélection d'une immense faiblesse, dont les joueurs couraient au coup de sifflet final pour se faire prendre en photo avec Rafa Marquez.

Dimanche soir, El Vasco avait expliqué ce qui le séduisait chez Bautista : « Lui et Cuauhtémoc sont des joueurs différents, capables du meilleur et du pire dans la même rencontre (...). Comme Cuauhtémoc, “El Bofo” a un grand caractère, c'est un joueur qui veut la balle même quand le public n'est pas en sa faveur ... » Lundi matin, à l'entraînement d'El Tri, Giovani est apparu en larmes, dévasté par le départ de son frère, au point de ne plus vouloir jouer le Mondial, selon Zizinho. « Il m'a demandé à ce que je vienne le voir en Allemagne, il est dévasté, il veut rentrer à la maison, aujourd'hui on ne sait pas si il jouera le Mondial » . Aussi atteint que ses fils, le pater a passé ses nerfs sur le football mexicain, pour un verdict cinglant : « Le foot mexicain est sale. Je ne sais pas ce qu'il y a dedans exactement, mais il y a trop d'intérêts. Pour moi, c'est une poubelle. Et même si Gio jouera, la sélection va se planter » . Qui de Zizinho ou Aguirre aura le dernier mot ?

Par Thomas Goubin, à Guadalajara

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