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La victoire du collectif

Souvent catalogué comme une équipe composée de fortes individualités, le Real Madrid, par l'intermédiaire de son entraîneur Zinédine Zidane, a finalement prouvé la puissance de son collectif pour aller décrocher un trente-troisième titre de champion d'Espagne.

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Dans la presse, au stade, sur un terrain de foot le dimanche matin, dans la cour de récréation ou autour d’une pinte au PMU du coin, tout le monde résume le championnat espagnol à un duel entre le Real Madrid et Barcelone. Pire, les discussions tournent très vite autour de l’affrontement des sigles : la BBC face à la MSN. Si cette idée reçue ne s’est pas révélée totalement fausse la saison dernière, cette année, le Real Madrid a opposé un vrai collectif à la triplette catalane. Et c’est grâce à ce collectif fort, composé de vingt et un éléments à dix titularisations ou plus en Liga, que les Merengues viennent de mettre fin à cinq ans de disette sur le plan national.

Une BBC en retrait


Afin de mesurer l’impact du collectif dans la conquête du titre, il suffit de contempler les chiffres. Cette saison, sept joueurs de l’effectif peuvent se vanter d’avoir fait trembler les filets adverses à au moins cinq reprises en championnat. Une première pour le Real Madrid depuis l’exercice 2002-2003. Une saison où les coéquipiers de Zizou, encore joueur, avaient été sacrés champions d’Espagne. Désormais en costard-cravate sur le bord de la pelouse, Zinédine Zidane a su gérer ses Galactiques 2.0. afin que tous, titulaires comme remplaçants, se sentent impliqués dans le projet Liga. Quitte à sacrifier statistiquement sa fameuse BBC. Résultat, alors que la MSN catalane réalise une saison dans ses standards, la BBC, elle, vit sa pire saison depuis sa mise en place en 2013. Le premier B, Gareth Bale, a vu son compteur bloqué à sept réalisations en championnat (contre 19 l’an dernier). Le deuxième B, Karim Benzema, n’a fait guère mieux avec ses onze pions (contre 24 l’an dernier). Enfin, le C de Cristiano n’avait jamais connu une saison à moins de 26 buts en Liga. Avec ses vingt-cinq réalisations, le Portugais réalise ainsi son pire exercice sur le plan national. À l’inverse, Isco (10 buts) et Álvaro Morata (15 buts) atteignent pour la première fois de leur jeune carrière la barre symbolique des dix réalisations en championnat.

Le sans-faute de l'équipe B


Pourtant, personne dans la capitale espagnole ne remettra en doute la saison de sa triplette. Premièrement, Gareth Bale a passé la majeure partie de son année à l’infirmerie. Deuxièmement, Cristiano n'a jamais aussi peu joué en championnat et s’est privé – pour être performant en Ligue des champions –, des rencontres à triplés ou quadruplés face à Osasuna, Grenade ou Gijón. Des adversaires contre lesquels Zinédine Zidane dégaine alors son équipe B faite de seconds couteaux. Une équipe B plus jeune, plus technique, plus sexy, mais surtout plus victorieuse. Depuis février, et le début de la phase finale de Ligue des champions, cette deuxième équipe lancée par Zizou n’a jamais perdu une rencontre de championnat. Mieux, elle les a toutes remportées, tandis que les A, eux, perdaient contre le Barça, Valence aussi, et partageaient le score avec Las Palmas et l’Atlético de Madrid. Certes, le niveau de l’adversaire était considérablement différent, mais au moment de compter les points, c’est cette deuxième équipe qui en a apporté le plus dans le sprint final. L’équipe A peut ainsi remercier ses doublures pour le titre de champion d'Espagne. Avant de leur rendre la pareille le 3 juin prochain avec un titre de champion d’Europe ?




Par Steven Oliveira
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