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La vague toulousaine engloutit Paris

Le gros coup du soir est à mettre à l'actif de Toulouse, qui a terrassé le PSG au Stadium. La recette est simple, un mélange d'investissement, de combinaisons simples, opposé à la maladresse parisienne qui s'est transformée en énervement au fil du match.

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Toulouse FC 2-0 Paris Saint-Germain

Buts : Bodiger (48e sp), Durmaz (79e)

« C'est maintenant qu'il faut le faire. C'était pas hier, c'est pas demain, c'est maintenant. Le couvert est dressé, il y a plus qu'à manger. C'est magnifique ! (…) Ce qui est bien, c'est que je ne suis pas le seul à vous aimer. Maintenant, le plus important, c'est ce qu'on va voir ensemble. Ce qu'on va voir, c'est les gens qui vous aiment, c'est des gens qui attendent ce soir de vous retrouver. (…) À l'issue de la rencontre, vous serez des héros. » La plaidoirie d'avant-match de Dupraz lors de la dernière journée de la saison 2015-2016 est devenue légendaire, et à classer parmi les plus beaux discours de motivation de l'histoire, entre quelques tirades de Rocky et des discours de Di Caprio aux Oscars. Les Toulousains étaient devenus des héros en mai dernier, ils le sont toujours ce soir, poussés par le fighting spirit de Dupraz. Cavani aura bien tenté en première période, mais le Stadium l'avait prévenu, en chantant un « Cavani is terrified, Lafont is on fire » de circonstance. Paris a donc vécu une soirée d'enfer, assez pour énerver Blaise Matuidi, lancé dans un combat de coqs contre Yago en fin de première période, mais surtout Serge Aurier. Puni par un jaune assez rapidement, l'Ivoirien a enchaîné par un rouge fatal à Paris à peine revenu du vestiaire. Un point de bascule dans ce match rythmé de bout en bout, et le début du chemin de croix du PSG.

Alban à fond


Les aficionados de signes du destin noteront que Serge Aurier effectue son retour de blessure face à Toulouse, son ancien club. D'autres noteront que Rabiot a choisi de sortir ses jambes de feu ce soir-là, lui qui a aussi porté le maillot toulousain en prêt. Revanchards ? Pas forcément, ou alors pas assez pour réellement mettre la pression sur les Toulousains. Et pour percer une défense du TFC le plus souvent constituée de cinq joueurs, c'est à Edinson Cavani, homme en forme de la semaine, qu'on demande de trouver la solution. Il ne trouvera qu'Alban Lafont, gardien de dix-sept ans aussi autoritaire que décisif sur une sortie face à l'Uruguayen en début de match. Après vingt minutes, les Parisiens ont 80% de possession, mais n'en font rien, enchaînant même les pertes de balle inutiles qui les empêchent d'être totalement sereins, et qui offrent des contres – mal négociés – à Toulouse. Sur le banc, Dupraz et sa chemise noire à motifs fulminent. À quelques mètres de là, Emery et son costume de tailleur sur mesure multiplient les consignes tactiques aux joueurs. Mais la recette reste la même, et c'est Cavani qui récupère tous les ballons devant un Alban Lafont impressionnant. À la demi-heure, il se jette de toute sa largeur pour arrêter du bout du pied une chiche à bout portant du Parisien, avant de stopper sa tête puissante dix minutes plus tard. Dans la cage d'en face, Areola n'a pas grand-chose à faire et se contente de relances toujours courtes et propres comme une coiffure de militaire.

Serge le rouge


Déjà rapidement averti en première période, le nerveux Serge Aurier retient Toivonen en peine surface quarante-cinq secondes après la reprise. Un excès d'engagement incompréhensible, surtout pour un joueur qui a déjà récolté une biscotte, et une sanction immédiate avec le rouge et le penalty marqué dans la foulée par le pied gauche de Yann Bodiger. Réaction immédiate des Parisiens : se projeter vers l'avant à deux cents à l'heure, en faisant entrer Pastore pour amener un brin de folie dans cet édifice en train de s'écrouler. Mais Toulouse est un hôte qui sait recevoir, et qui refuse de sortir le bus pour bétonner en défense. Les Violets attaquent avec conviction, parfois à trois ou quatre devant, et empêchent Paris de lancer sa machine à remonter le score. Les contres du PSG se multiplient, mais sans que la justesse technique ne revienne, et sans que les gars d'Emery ne montrent une réelle envie de renverser la table. Du coup, toujours 75% de possession sur la fiche statistique, et toujours 1-0 sur le tableau d'affichage. Di María perd son énième ballon de la soirée, pendant que Thiago Motta, génie du mal, entre en jeu pour prendre un carton jaune en cinq minutes. Déchaîné, il aurait même mérité d'en prendre un autre trente secondes plus tard. Pire encore, il rate une passe en retrait dans la foulée et offre le ballon du 2-0 au Suédois Jimmy Durmaz, qui ne se fait pas prier pour aligner Areola. Emery peut desserrer sa cravate, pas sûr que ça l'aide à se détendre, et après ce nouveau revers, il aura besoin de sang-froid. Un élément qui a cruellement manqué aux siens ce soir.


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    Par Alexandre Doskov
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