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  4. // Turquie/Islande (1-0)

La Turquie adopte l'Euro !

La Turquie aura fait attendre ses supporters, mais la Turquie l'a fait. Au bout du temps réglementaire, les Turcs arrachent une victoire contre l'Islande grâce à Selçuk İnan et se qualifient pour l'Euro (1-0). Nuit de folie à venir.

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Turquie 1-0 Islande

But : Selçuk İnan (90e) pour la Turquie.


On joue la 77e minute de jeu au Büyüksehir Belediyesi Stadyumu, en pleine Anatolie centrale. Le public assiste au match classique de baby-foot, les Rouges affrontant les Bleus. Les barres sont bien droites, les lignes offensives, intermédiaires et défensives sont rectilignes au possible. On attend un avant ou un demi pour faire la différence d'une frappe tendue, une pissette ou une roulette déterminante pour définitivement lancer la rencontre. Mais au final, on va assister à une grosse boulette. Suite à une perte de balle, Gökhan Töre s'engage un peu trop fort dans son duel. En retard, le nouvel entrant attrape le péroné de Jon Dadi Bödvarsson et s'essuie les crampons sans retenue sur celui-ci. Bref, un bon tacle d'attaquant mal maîtrisé. Si l'Islandais tiendra le coup avant d'être remplacé cinq minutes plus tard, cette action résume parfaitement ce match : haché et avec des prises de risques inutiles. Les Turcs auraient pu viser une qualification directe pour l'Euro, ils se dirigent vers les barrages. C'était sans compter sur Selçuk İnan.

L'enfer sans flamme


Au moment des hymnes, la foule turque agit à l'unisson, et succède à de très jolies Islandaises prêtes à réciter leur chant national dans tout l'Hexagone. Dans le stade de Konya, les officiels tentent de faire respecter une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats d'Ankara, mais des revendications populaires s'invitent au cours de cette commémoration. Quoi qu'il en soit, l'atmosphère est véritablement bouillante à vivre pour les deux équipes, et le leader de la poule A sait que sa mission en terre étrangère sera compliquée. Pour Fatih Terim, l'absence de Burak Yılmaz pour blessure oblige le coach à revoir ses plans offensifs, et Hakan Çalhanoğlu démarre la rencontre en pointe. Si les Turcs entament le match à tâtons, la première véritable occasion leur appartient. Bien servi en retrait à l'entrée de la surface, Oğuzhan Özyakup manque sa frappe qui passe de peu à côté. Idem pour Volkan Şen une poignée de minutes plus tard, sur une reprise de volée modifiée par une glissade au préalable. Sans folie, cette première période s'achève dans la plus grande quiétude des supporters. Et à vrai dire, on attend mieux de la petite sœur.

Un ticket pour la France


Droit et fixe comme un phare guidant un bateau vers le port de l'Euro, Terim reste impassible devant le spectacle assez pauvre donné par sa sélection. Un spectacle dont le sélectionneur national se fiche royalement, puisque l'enjeu est de taille. Informé de la déconvenue batave à Amsterdam, le coach sait que son équipe peut, en cas de victoire combinée à un succès du Kazakhstan en Lettonie, devenir le meilleur troisième des qualifications. Un statut privilégié, pour éviter la case des barrages en novembre prochain. Passablement agacé par le comportement de son équipe qui fait deux pas en avant et un en arrière, Terim s'impatiente. Pendant ce temps, la horde ottomane fait monter les décibels en tribune. Sans inspiration, l'attaque turque reste muette. Alors Cenk Tosun, enfin un vrai attaquant, fait son entrée à la place de Çalhanoğlu. Oui, mais sans tir sur le but islandais, c'est difficile de marquer. Sans jouer à Qui veut gagner des millions, Arda Turan demande l'aide du public. Puis Umut Bulut, un deuxième attaquant, apparaît sur la pelouse. Sans l'expulsion de Tore, ce choix tactique aurait pu être payant. Au lieu de cela, la domination turque est plus terne : Arda Turan trouvera le petit filet extérieur, quand Tosun se contentera de viser les spectateurs. Vient alors la toute dernière minute du temps réglementaire : Selçuk İnan botte un coup franc parfait dans la lucarne, c'est au fond (90e). Coup de sifflet final. Des nouvelles de Lettonie ? Le Kazakhstan s'est imposé. La Turquie rejoint l'Islande à l'Euro 2016.


Par Antoine Donnarieix
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