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La Toon Army hostile

En déplacement ce lundi soir, Alan Pardew n'aura pas à affronter St James' Park, qui lui est désormais hostile, à l'image de ce groupe : « SackPardew » . Ces contestataires, nés au début du mois de septembre, sont organisés secrètement. Révoltés par l'incompétence et l'antipathie de leur coach, les fans ont décidé de manifester leur colère en prenant le maquis. Présentation.

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Face à de belliqueux stadiers et à une direction paranoïaque, le groupe a dû, jusque-là, se montrer imaginatif pour afficher l'objet de sa lutte sur les écrans de télévision britanniques. En marge de la réception de Hull City, le 20 septembre dernier, beaucoup, malgré leurs efforts, se sont fait retirer leurs banderoles ou affichettes par une sécurité manifestement mise au parfum de ce qui se tramait. Heureusement, certains malins réussiront à cacher quelques-unes de leurs pancartes et les brandiront, en fin de match, et ce, malgré l'égalisation tardive de Papiss Cissé. Les « SackPardew » déferlent alors sur St James' Park telle une vague ralentie par un château de sable, mais encore assez vaillante pour aller au-delà. « J'admets, j'avoue que j'aurais aimé qu'on perde ce match pour qu'on puisse enfin obtenir la tête de Pardew. Je sais, tu vas me dire que pour un supporter de Newcastle, ce n'est pas digne, mais entre un point du nul à domicile et le but final de notre mouvement, y a pas photo » , admet William, un des leaders du groupe SackPardew. Lui, comme beaucoup, n'hésite pas à mettre la main à la poche pour faire de son organisation un truc sérieux. « C'est formidable ici. Tout le monde nous aide. Tous les petits commerçants, et même la plus grosse boîte d'impression du Nord-Est de l'Angleterre, Print North East, qui nous a imprimé presque tous nos flyers gratuitement. » À la manière des Viêt Minh, soutenus par la population locale au temps de la guerre d'Indochine, le groupe SackPardew fait de la résistance. Un fan des code-barres s'est même permis de mettre à la disposition du groupe son camion pour les week-ends d'avant-match. Maculé de la face d'un Pardew moqueur et diabolisé, le quatre-roues fait des tours dans la ville et interpelle les passants.

Dehors Pardew, Ben arfa de retour !


L'une des raisons principales d'un tel désamour n'est pas essentiellement une question arithmétique, même s'il est vrai que Newcastle n'a pris que 3 petits points sur 15 possibles. Alan Pardew aurait en fait surtout eu l'immense maladresse de mettre de côté Hatem Ben Arfa, idole absolue chez les fans des Magpies. Un sacrilège qui poussa William et son crew à détourner la mythique photo du Che pour y ajouter le faciès du Français. Histoire d'en faire un héros, et même un martyr. « Ben Arfa est totalement le genre de joueurs que les fans de Newcastle chérissent. Vous, les Français, vous nous avez procuré tant de plaisir avec vos Ginola, Cabaye, Sissoko... Mais avec ce coach-là, en plus d'être totalement incompétent, il semble ne pas aimer les artistes. Maintenant, on ne fait plus que balancer de longs ballons. Tu vois, votre Cabella, c'est un artiste lui aussi, et je pense qu'il ne réussira pas tant que Pardew sera là. » Lui comme beaucoup d'âmes ne croient pas en un retour de leur idole partie en prêt à Hull City. Avec Alan Pardew aux commandes, Hatem n'a dans les faits aucune chance de revenir. « Vous, en France, vous pensez qu'Hatem n'a pas changé, mais je peux t'assurer que c'est devenu un grand pro. C'est juste Pardew qui a eu une gestion catastrophique avec lui. » Ses somptueux slaloms que tous ont en mémoire représentent l'espoir. L'espoir de retrouver un jeu décent. « Nous, on veut pas gagner la Premier League, on demande juste de prendre du plaisir à voir jouer notre équipe. On veut aussi quelqu'un sur le banc qui nous fasse retrouver notre fierté. »

Honte


Une fierté qui s'est envolée un certain 1er mars 2014. Alors que son équipe mène au score 3-1, Alan Pardew se fend d'un headbutting (tête contre tête) à l'endroit de Meyler, le joueur des Tigers. La vidéo fera le tour de la planète au grand dam des supporters des Magpies. « Beaucoup se sont désolidarisés de lui à ce moment précis. Moi, il m'a dégoûté et choqué. Après ça, il n'aurait jamais dû retrouver le banc de touche de n'importe quel club » , martèle William. L'homme s'excusera et écopera d'une amende salée de 100 000 livres. « Je me demande toujours comment en est-on arrivé là... » Malgré une superbe saison 2011-2012, ponctuée par une excellente 5e place et des victoires de prestige contre Manchester United ou Chelsea, le groupe SackPardew y voit lui le mérite de quelques joueurs, mais certainement pas celui de leur coqueluche. « Son titre de meilleur entraîneur, c'est de la foutaise. On dépendait en fait de la forme sensationnelle de joueurs comme Ba, Cabaye, Ben Arfa et Cissé. J'ai honte quand je vois maintenant le niveau de certains de nos joueurs, qui étaient bons au début et sont devenus mauvais sous Pardew. » Dernière affaire en date : le cas Gutiérrez, viré comme un malpropre alors que l'Argentin vient d'avouer un cancer des testicules. Le grand milieu argentin, apprécié des fans pour être resté dans l'équipe après la douloureuse descente des Magpies en 2009, n'a pas été retenu par Alan Pardew, désireux de s'en débarrasser. Un autre élément qui exaspère William : « Je ne connais pas tous les éléments de cette affaire. Mais tu vois, par exemple, ce qu'a fait Aston Villa avec S. Petrov, c'est bien plus classe et respectueux que ce qu'on a pu faire avec Jonas. » Une victoire contre Stoke City pourrait une nouvelle fois épargner l'ancien coach de West Ham. Mais le groupe SackPardew assure qu'il saura faire preuve de patience dans son combat. « Notre président Mike Ashley, les médias anglais, tout le monde est de son côté, mais nous, nous lui ferons la guerre autant de temps qu'il faudra pour qu'il dégage. » Amen.

Par Quentin Müller
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