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La tête dans le Guido

Arrivé sur le Rocher avec l'étiquette d'un buteur prometteur, Guido Carrillo peine à convaincre Leonardo Jardim. Attaquant de surface, l'Argentin colle t-il à la philosophie de l'entraîneur portugais ? Auteur d'un seul but depuis son arrivée, Carrillo a même vu Traoré le devancer dans la hiérarchie. Retour sur une adaptation compliquée.

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À l'heure du premier bilan, Guido Carrillo livrait l'analyse banale du joueur qui découvre un nouveau championnat, sur les ondes de RFI : « C'est un énorme changement, j'essaie de m'adapter, je me sens de mieux en mieux. Pour l'instant, le plus dur, c'est la communication. Je ne parle pas encore français. Puis, le football européen est différent. C'est plus technique. Mais je suis très tranquille, je sais que ça va venir. » Ce que l'attaquant argentin omet de dire, c'est qu'outre une adaptation tardive, le natif de Magdalena (province de Buenos Aires) enchaîne les contre-performances sous le maillot monégasque. Débarqué sur le Rocher contre la somme de 8,8 millions d'euros, le joueur formé à Estudiantes La Plata a pour l'instant marqué une seule fois, face aux Young Boys de Berne, lors du tour préliminaire de Ligue des champions. Souvent relégué sur le banc, Carillo ne cache pourtant pas ses rêves albiceleste : « Quand tu rejoins le football européen, tu te rapproches de la sélection. Je rêve de cela, et je travaille pour cela. Mais d'abord, je dois me concentrer sur mon club. » Effectivement, chaque chose en son temps.

Laissons le temps au temps


Après la signature de l'Argentin, Leonardo Jardim – interviewé par Record – mettait la pression à l'ancien d'El León : « Guido Carrillo vient à Monaco afin de compenser le départ de Berbatov. C'est un joueur différent de Martial, un attaquant de surface ayant une bonne capacité physique. Il nous amènera d'autres solutions que Martial, étant plus mobile. Il ne lâche rien. » Quelques mois plus tard, Martial s'en est allé conquérir Old Trafford, et Carrillo se retrouve souvent à squatter le banc de Louis-II. Après la rencontre de Ligue Europa face à Anderlecht, Jardim dégainait aussi l'excuse de l'adaptation : « Carrillo a encore besoin de temps. C'est normal, il vient d'un autre continent. Je crois en lui. » Sur le terrain, Carrillo semble traîner son spleen ; totalement transparent dans le jeu monégasque. L'Argentin s'est même distingué par un but contre son camp contre Montpellier. Mais Carrillo est-il vraiment fait pour la Ligue 1 ? Agustín Alayes, directeur sportif d'Estudiantes n'en doute pas : « Je sais qu'il passe par une période difficile. Tous les joueurs qui viennent d'Argentine ont besoin de temps. Je ne doute pas, je sais que Guido va montrer ce qu'il vaut. » Là encore, le football argentin est en cause selon lui : « En Europe, l'exigence est plus importante. C'est un joueur physique, il n'y en pas beaucoup comme lui. C'est un joueur de surface, mais il est très versatile. Ce n'est pas juste un buteur, il est très bon techniquement. » Celui qui a joué avec Carrillo jusqu'en 2012 avant de prendre sa retraite poursuit : « Il faut aussi comprendre que Monaco est dans une nouvelle phase. De nombreux joueurs sont arrivés, et forcément, l'entraîneur prend du temps pour tirer le meilleur de ses recrues. Le prix du transfert pèse aussi. »

« Si Trezeguet le dit… »


En Argentine, le joueur de 24 ans a planté 41 pions en cinq saisons. Pas mal, pour un jeune qui a débuté sa carrière professionnelle à 19 ans. Si son explosion a eu lieu lors de la saison 2013-2014 (après le départ de Zapata au Napoli), Carrillo a bénéficié de l'arrivée de Mauricio Pellegrino à la tête du club de La Plata. Prônant un jeu porté vers l'attaque, le désormais entraîneur d'Independiente a littéralement transformé le grand attaquant en machine à marquer. Celui qui a débuté en Primera en 2011 contre Huracán a notamment réalisé l'une de ses performances les plus abouties sous le maillot d'Estudiantes, le 25 février dernier contre le SC Barcelona. Un triplé qui lui vaut une ovation du stade, et surtout les éloges de son président, un certain Juan Sebastián Verón. « La Brujita » avait précédemment rembarré l'offre du Zénith, affirmant que son joyau valait quinze millions de dollars. Même Marcelo Bielsa avait sondé le club pour recruter Carrillo. Bref, quelques arguments pour comprendre que la cellule recrutement ne s'est pas trompée sur l'attaquant argentin.


Outre son intégration dans le plan de jeu de Jardim, l'intéressé avance aussi un choc culturel important, sur le site officiel d'Estudiantes : « Quand on est habitué à être entouré de sa famille et de ses amis, ça change. Mais je fais en sorte de supporter au mieux ces changements. Désormais, je suis installé avec ma fiancée et, de temps en temps, ma famille vient me rendre visite. » « Évidemment, c'est dur de passer d'un cocon à un pays qui ne te connaît pas, où la pression est énorme » , justifie Alayes. Et de conclure : « J'imagine que vous n'avez pas raté les déclarations de Trezeguet sur Guido (dans les colonnes de L'Équipe, l'ancien international français déclarait : « Avec Monaco, il va encore progresser. Il semble avoir les qualités pour s'adapter rapidement. C'est le numéro 9 typique, dans le plus pur style argentin » , ndlr). Si Trezeguet le dit… » .

Par Ruben Curiel
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